Jurisprudence administrative
581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 883
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408473
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré à Aix-en-Provence pour un immeuble de logements et une crèche. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux risques d'inondation (PPRI), à la constructibilité des sols et au respect du PLU, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501666
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation complémentaire d'un militaire pour préjudices personnels suite à un accident de service reconnu imputable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, est compétent pour examiner la demande d'indemnisation complémentaire. Il rappelle que la pension militaire d'invalidité répare forfaitairement certains préjudices (pertes de revenus, incidence professionnelle, déficit fonctionnel général), mais que le militaire peut prétendre à une indemnité complémentaire pour d'autres préjudices spécifiques non couverts par cette pension (tels que souffrances endurées, préjudice esthétique, d'agrément, etc.). **Textes appliqués** : Code de la défense (article L. 4123-2) et Code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre (articles L. 121-1, L. 1, L. 8 bis à L. 40, L. 18).
Avocat : BORGEL
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508599
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant les efforts d'insertion professionnelle et sociale de la requérante dans le cadre d'un parcours de sortie de prostitution. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, ainsi qu'un récépissé provisoire dans la semaine.
Avocat : GILBERT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508601
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas les conditions de fond pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-13 et L. 435-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : SOPENA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508602
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le mémoire en défense de la préfecture était recevable et a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GUIDOT-IORIO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508604
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'arrêté, signé par délégation, est régulier et que l'OQTF est légalement fondée, le requérant exerçant une activité professionnelle sans autorisation de travail alors qu'il ne résidait pas régulièrement en France depuis plus de trois mois. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GONAND
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508605
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande d'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que sa demande soit soumise à l'avis obligatoire de la commission du titre de séjour prévue par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les autres moyens, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté.
Avocat : ZERROUKI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508608
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'avis médical de l'OFII ayant estimé que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a également considéré que le délai de départ de trente jours était légal au regard des articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : VINCENSINI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508609
Le Tribunal administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la durée de séjour et la scolarisation du fils en France ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.
Avocat : VINCENSINI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508610
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants marocains, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que les requérants n'établissaient pas de liens familiaux suffisamment intenses avec la France pour justifier leur admission au séjour. Le tribunal a également jugé que le délai de trente jours pour quitter le territoire était conforme à la réglementation.
Avocat : VINCENSINI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508611
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une erreur de fait et que son séjour de onze ans en France ne lui ouvrait pas un droit au séjour dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : FAURE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508612
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, respectait la procédure et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article L. 613-1 du CESEDA.
Avocat : BONY-CISTERNES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509072
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant kosovar et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne reconnaissant pas le droit de l'intéressé, entré en France avant l'âge de 13 ans, à une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.
Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509783
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus d'admission au séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien modifié et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté les autres moyens, notamment celui tiré de l'incompétence, en relevant que l'arrêté avait été signé par une personne ayant reçu une délégation régulière.
Avocat : GONAND
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509787
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris après le rejet définitif de la demande d'asile, est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas disproportionnellement le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AKAR
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509788
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante de la mesure. Elle a également jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LEVHA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509789
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de vices de procédure ont également été écartés.
Avocat : VINCENSINI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509790
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté en cours d'instance, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GILBERT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509791
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B... et prononçant son éloignement. La juridiction a retenu que le refus de titre de séjour était entaché d'un défaut de motivation suffisante, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et n'a pas alloué la somme sollicitée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ANT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509793
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte de l'intégration républicaine et de la durée de séjour de l'intéressé, qui vit en France depuis 2011 et y a exercé une activité professionnelle stable. Le tribunal a également jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : ANT