Jurisprudence administrative

581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 883

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509796

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction estime que le préfet des Bouches-du-Rhône n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'a pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La décision est fondée sur l'absence d'attaches familiales durables en France et la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Moldavie.

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509799

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, notamment au regard du risque de soustraction à l'éloignement et de l'absence de garanties de représentation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALE & ASSOCIES

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509985

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" vers celui de "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un premier titre de séjour "salarié" était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du CESEDA, et que l'exception prévue à l'article L. 433-6 du même code pour un changement de fondement ne s'appliquait pas en l'espèce. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510065

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'insertion professionnelle et la durée de résidence habituelle (plus de neuf ans) de l'intéressée sur le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : ZERROUKI

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510066

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et à l'irrégularité présumée du contrôle d'identité. Elle estime que l'arrêté est légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOU

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510068

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure d'éloignement, au regard de la durée et des conditions du séjour du requérant (plus de dix ans, insertion socio-professionnelle notable et présence d'un enfant en France), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510069

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GONAND

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510074

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante, ressortissante algérienne, ne pouvait se prévaloir de l'illégalité d'un précédent arrêté de rejet dont la légalité avait été confirmée par la justice, et a estimé que le préfet avait légalement apprécié que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas remplies. La décision applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ORTA

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510075

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire (délégation régulière) et en jugeant sa motivation suffisante. Elle a considéré que le préfet avait procédé à l'examen personnalisé requis, en application notamment des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JDK-AVOCAT

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510076

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, au regard notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il ne méconnaît pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont l'injonction de réexamen et la condamnation aux dépens, sont également rejetées.

Avocat : GILBERT

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510082

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OURARI

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510083

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : OURARI

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510543

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision était régulière, suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, sont écartés.

Avocat : CARMIER

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510544

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle, d'une insertion socio-professionnelle ou d'une vie familiale effective en France, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'accord franco-algérien et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'ont pas été retenus.

Avocat : GILBERT

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510545

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car il est suffisamment motivé et que le préfet a correctement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la demande de régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CHAFI

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510546

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent, la motivation était suffisante et le refus de délai de départ volontaire était justifié par le comportement de l'intéressé (condamnations pénales et soustraction à de précédentes OQTF). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1).

Avocat : DIENG

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510547

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision, concernant un ressortissant tunisien en situation irrégulière, est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère que le préfet a correctement examiné la situation personnelle et familiale du requérant avant de prendre sa décision.

Avocat : BRACCINI

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la décision, laquelle est suffisante au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont ceux relatifs à une erreur de fait ou à la méconnaissance de dispositions abrogées, ont été écartés.

Avocat : BEKHTI COSNAY

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510550

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté, pris par un agent dûment habilité, est suffisamment motivé et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance des textes invoqués, notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction sont rejetées.

Avocat : BTIHADI

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510551

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi. Les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de l'arrêté sont également rejetées.

Avocat : DOGAN

24 mars 2026• 9ème Chambre