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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 419

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105098

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le CHU de Nantes à réparer le préjudice moral subi par Mme B... pour manquement au devoir d'information et défaut de consentement éclairé. Le tribunal a jugé que l'hystérectomie subtotale réalisée le 28 mars 2019, en lieu et place de la myomectomie initialement convenue, constituait une faute engageant la responsabilité de l'établissement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, relatifs au droit à l'information et au consentement du patient. Le CHU de Nantes a été condamné à verser à Mme B... une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216688

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) de la Loire-Atlantique de les inscrire au contingent préfectoral des personnes prioritaires pour un logement social. La décision attaquée était fondée sur le dépassement du seuil de 60% des plafonds HLM par leurs revenus imposables de l’année 2020 et sur leur demande exclusive d’une maison, critères prévus par la convention-cadre du 10 août 2018 et les articles L. 441-1 et R. 441-5 du code de la construction et de l’habitation. Les requérants n’ayant pas contesté ces motifs, leur situation d’urgence (résidence en caravane) a été jugée sans incidence sur la légalité du refus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506778

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’affectation d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) pour son fils, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, l’enfant étant privé de tout accompagnement suite au congé maternité de son AESH, ce qui compromet gravement sa scolarité. Il a enjoint à la rectrice de l’académie de Nice d’attribuer un AESH dans un délai de 15 jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

8 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506885

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer pour la délivrance de son titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant avait été mis en possession d’un récépissé de demande de renouvellement l’autorisant à travailler jusqu’au 16 mai 2026. Par conséquent, la situation d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas démontrée.

Avocat : GUIGUI

8 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303659

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme C..., fonctionnaire de la commune de Marseille, qui sollicitait 20 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'absence de fixation de son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) et du non-versement d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI) suite à plusieurs accidents de service. Le tribunal a considéré que la commune l'avait suffisamment informée de ses droits à l'ATI et qu'elle n'avait pas présenté de demande préalable d'ATI dans les délais requis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et le décret n°2005-442 du 2 mai 2005.

Avocat : PELGRIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303807

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du département des Hautes-Alpes à l’indemniser pour des préjudices liés à la gestion de son avancement de carrière. La requérante soutenait que des erreurs fautives dans la qualification de ses échelons l’avaient privée d’une chance d’avancement depuis 2014. Le tribunal a jugé que les agents contractuels et les fonctionnaires sont placés dans des situations distinctes, et que Mme A... ne pouvait pas se prévaloir des dispositions statutaires applicables aux fonctionnaires pour contester sa rémunération contractuelle. En conséquence, la faute du département n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515355

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant haïtien, qui n'arrivait pas à déposer en ligne sa demande de renouvellement de carte de résident via le téléservice ANEF. Le juge des référés a rejeté sa demande d'injonction de rendez-vous en préfecture. Il a estimé que la difficulté technique rencontrée par le requérant ne constituait pas une impossibilité d'utiliser le téléservice, car M. B... n'avait pas démontré avoir épuisé les solutions d'accompagnement prévues par les arrêtés des 1er août 2023 et 1er juillet 2024 (assistance téléphonique ou accueil physique dans un point d'accueil numérique). La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 521-3 du CJA et R. 431-2 du CESEDA.

Avocat : CANDON

8 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B..., ressortissante tunisienne, et de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de séjour « étudiant » expirée, avait sollicité un changement de statut vers la mention « salarié » et justifiait d'une autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de contestation du préfet, et a assorti son injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, ainsi que d'une somme de 500 euros au titre des frais de justice. Les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : LEBRETON

8 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501231

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Cœur de Nacre d'une demande d'expertise relative à de nouveaux désordres (infiltrations, défauts d'étanchéité) affectant le centre aquatique Aquanacre, postérieurement à une première expertise ordonnée en 2017 et à l'octroi d'une provision en 2021. Plusieurs constructeurs et assureurs ont opposé la prescription décennale, arguant que la réception des travaux datait du 14 avril 2012 et que ces désordres étaient distincts de ceux déjà expertisés et indemnisés. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, jugeant que la mesure n'était pas utile dès lors que la communauté de communes ne démontrait pas que les désordres constatés en 2023 étaient en lien avec ceux ayant justifié la précédente expertise, et que l'action en garantie décennale apparaissait manifestement prescrite.

Avocat : ASSOCIATION COSTER BAZELAIRE

8 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société PV Holding, qui sollicitait la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les exercices 2016 et 2017. La société contestait la réintégration de loyers de sous-locations de courte durée (moins de six mois) dans le calcul de sa valeur ajoutée, arguant d'une interprétation restrictive de l'article 1586 sexies du code général des impôts et d'une discrimination incompatible avec la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les dispositions légales imposent clairement une durée de sous-location de plus de six mois pour bénéficier de la déduction, sans possibilité d'adapter ce critère à la saisonnalité de l'activité ou de le réduire à un ratio de 50% de l'année. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la position de l'administration fiscale.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Kering visant au rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2011 et 2012. Concernant l'exercice 2011, le tribunal a jugé que l'astreinte de 3 536 000 euros, payée par la société FNAC (filiale de Kering) pour contraindre à l'exécution d'une décision de justice, ne constitue pas une charge déductible au sens de l'article 39 du code général des impôts en raison de sa finalité. Pour l'exercice 2012, la prime de couverture de 6 634 000 euros, versée par la FNAC à sa société mère en garantie d'une sanction de l'Autorité de la concurrence, a également été refusée comme charge déductible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : VEIL JOURDE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société BNP Paribas tendant à la restitution partielle de l'impôt sur les sociétés acquitté au titre de l'exercice 2017. La société contestait l'imposition d'un crédit d'impôt forfaitaire prévu par la convention fiscale franco-turque du 18 février 1987, estimant qu'il ne constituait pas un revenu imposable en France. Le tribunal a retenu la substitution de motif proposée par l'administration, jugeant que la société ne pouvait bénéficier de ce crédit d'impôt dès lors que les intérêts perçus n'avaient pas supporté d'impôt en Turquie. La solution s'appuie sur l'article 23 de la convention fiscale franco-turque.

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113019

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis du fait des décisions illégales de la région Île-de-France refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute d’accident de travail. La requérante sollicite notamment des indemnités compensatrices pour perte de traitement, de droits sociaux et de retraite, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices financiers, moraux et corporels. Le tribunal est amené à statuer sur le fondement de la responsabilité pour faute de l’administration, en application des principes généraux de la fonction publique et du code de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal consistera à évaluer les préjudices allégués et à déterminer si la région doit être condamnée à verser les sommes demandées, après avoir éventuellement ordonné une expertise médicale pour fixer la date de consolidation et le taux d’incapacité.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en exécution de son jugement du 22 février 2024, a constaté que la commune de Gonesse avait exécuté l’injonction de reconnaître l’imputabilité au service du syndrome anxio-dépressif de Mme A... à compter du 30 avril 2014, par un arrêté du 8 juillet 2025. La commune a également procédé au versement des sommes dues, incluant les arriérés de rémunération et les frais médicaux, pour un total de 50 315,58 euros, ainsi qu’au paiement des frais irrépétibles de 3 830 euros. En conséquence, le tribunal a estimé que le jugement avait été entièrement exécuté et a rejeté la demande de Mme A... tendant à l’édiction de mesures d’exécution sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : ATHON-PEREZ

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507066

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante brésilienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de ce document empêchait l'intéressée de justifier de la régularité de son séjour et avait entraîné la suspension de son contrat de travail. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dépôt d'un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : ANTOINE

8 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515153

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’une demande d’expulsion de Mme A... et M. B..., occupants sans droit ni titre d’un logement dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. En défense, les intéressés contestaient l’urgence et invoquaient leur vulnérabilité, mais ont informé le tribunal lors de l’audience qu’ils s’étaient vu accorder un hébergement et qu’ils allaient quitter les lieux. Par conséquent, la requête du préfet est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La décision est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

8 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515211

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de traiter ses demandes de changement de statut et d'autorisation de travail. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour "salarié" de M. B... avait été adressée par voie postale, alors que la procédure applicable, telle que définie par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeait une présentation personnelle au guichet. Par conséquent, la demande étant irrecevable, le requérant n'était pas fondé à solliciter la délivrance d'un récépissé ou une injonction de traitement.

8 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515637

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante américaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un document provisoire de séjour. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne pouvait faire obstacle. En conséquence, la demande a été rejetée, sans préjudice des voies de droit ouvertes contre ce rejet tacite.

8 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500476

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., agent contractuel de l'université d'Avignon, contestant la décision du président de l'université mettant fin à ses fonctions de fonctionnaire de sécurité et de défense et refusant sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université, considérant que la décision attaquée faisait grief à Mme D... et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 octobre 2024, jugeant que le président de l'université était incompétent pour mettre fin aux fonctions de fonctionnaire de sécurité et de défense, cette compétence relevant du haut fonctionnaire de défense et de sécurité. Il a également enjoint à l'université d'octroyer la protection fonctionnelle à Mme D... et l'a condamnée à lui verser 3 000 euros en réparation de son préjudice moral, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : GARREAU

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... B... pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un hébergement prioritaire, reconnu par la commission de médiation le 7 juillet 2022. La carence fautive de l'État a été retenue pour la période du 18 août 2022 au 1er janvier 2024, durant laquelle aucun hébergement durable n'a été proposé, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'argument de force majeure invoqué par le préfet, estimant que la saturation du parc d'hébergement ne constituait pas une circonstance insurmontable. M. A... B... a obtenu une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre