LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306078

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le défaut d’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation du 14 décembre 2021 le déclarant prioritaire. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une carence fautive entre le 14 juin 2022 et le 14 novembre 2023, période durant laquelle aucune offre de logement adaptée n’a été faite, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 360 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis, ainsi que 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAZANAVE

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207117

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., aide-soignante victime d'un accident de service en 2012, afin d'obtenir la condamnation de l'EHPAD de Beauvoir-sur-Mer à réparer ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée par l'établissement, jugeant que le point de départ du délai était la date de consolidation fixée au 5 janvier 2017 par l'expert, rendant la demande recevable. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité sans faute de l'EHPAD et a accordé à Mme A... une indemnité totale de 34 940 euros, incluant des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et l'assistance par tierce personne, tout en rejetant sa demande au titre du préjudice d'agrément. Cette décision s'appuie notamment sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques et sur les principes de la responsabilité administrative.

« Précédent356357358359360361362Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESCHIN

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208763

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... et leurs enfants pour les préjudices matériel et moral subis en raison de l'illégalité des refus de visa de long séjour (réunification familiale) opposés par le consulat de France en Guinée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de l'illégalité des décisions de refus, annulées par le tribunal puis la cour administrative d'appel. Le tribunal a accordé une somme de 7 146,83 euros au titre du préjudice matériel (frais de voyage, téléphonie, traduction, envoi d'argent) et 6 000 euros au titre du préjudice moral (3 000 euros pour M. A..., 1 000 euros pour son épouse et 1 000 euros pour chacune de ses deux filles), avec intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022 et capitalisation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209671

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., ingénieur hospitalier, qui sollicitait la condamnation de l’Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Sarthe pour refus d’avancement de grade et insuffisance de sa prime de technicité. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l’absence de motivation et du vice de procédure de la décision implicite de rejet étaient inopérants, cette décision ayant seulement pour effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a estimé que le refus d’avancement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation et que la prime de technicité avait été correctement calculée conformément au décret n° 91-870 du 5 septembre 1991. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NEVEU

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215399

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Loire-Atlantique pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation logement familiale (ALF) de 1 373,42 euros, datant de 2011 à 2014. La requérante invoquait la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son incompétence, constatant que l'indu avait été notifié en 2014, soit avant l'entrée en vigueur de l'ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, alors en vigueur pour ce type de litige, le tribunal a jugé que le contentieux relevait de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

8 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216717

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette l'opposition formée par Mme D... contre une contrainte de la CAF de la Loire-Atlantique lui réclamant 605 euros de trop-perçu d'allocation de logement familial (ALF). La requérante n'a pas contesté utilement le motif de l'indu, à savoir l'absence de déclaration du déménagement de sa locataire, et n'a pas formé de recours administratif préalable. Le tribunal rejette également les conclusions reconventionnelles de la CAF tendant à la validation de sa contrainte, car un organisme public ne peut demander au juge une mesure qu'il peut prendre lui-même. La décision s'appuie notamment sur l'article L.823-6 du code de la construction et de l'habitation et le principe d'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles des personnes publiques.

8 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217100

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, la décision attaquée comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également rejeté les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation, constatant que M. B... n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, avant l'édiction de la décision. La solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : KADDOURI

8 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402057

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 500,82 euros. Le juge a estimé que la bonne foi du requérant était établie, les omissions déclaratives étant isolées et non révélatrices d’une volonté de dissimulation. Il a également constaté la précarité de sa situation financière, ses ressources étant insuffisantes pour rembourser la dette tout en subvenant aux besoins de son foyer. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a accordé la remise totale de la dette.

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304081

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A... visant à obtenir une remise gracieuse totale d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 3 037 euros, pour lequel la CAF du Nord n’avait accordé qu’une remise partielle de 25%. Statuant en plein contentieux, le juge unique a rejeté la requête, estimant que M. A... n’apportait pas la preuve de sa situation de précarité financière, malgré sa bonne foi reconnue. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 822-5 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

8 janvier 2026• juge unique (5)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305103

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir une remise gracieuse totale d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 439 euros, après que la CAF du Nord ne lui a accordé qu’une remise partielle de 50 %. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, le solde de la dette étant soldé, et a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du requérant à la date de sa décision. En l’espèce, il a constaté que l’indu résultait d’un changement de situation professionnelle du fils de M. B..., sans manœuvre frauduleuse, et que le quotient familial du requérant était faible. Par conséquent, le tribunal a accordé à M. B... la remise gracieuse totale du solde restant de 219,50 euros, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

8 janvier 2026• juge unique (5)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411351

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en annulation contre la décision de la commission de médiation du Nord du 27 août 2024, qui avait rejeté sa demande de logement social comme prioritaire et urgente sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En défense, le préfet du Nord a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. A... s’était relogé dans le parc privé après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que le requérant ne contestait pas ce relogement et que sa situation d’urgence avait ainsi disparu. Par conséquent, la requête est devenue sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

8 janvier 2026• juge unique (5)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510168

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un surveillant pénitentiaire déclaré inapte, souhaitant une intégration directe dans une communauté urbaine. Le juge des référés a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de la justice de formaliser une décision implicite d'acceptation et de transmettre des documents. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite d'acceptation était déjà née le 24 septembre 2025, en application de l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique, et que le requérant n'établissait pas que l'administration d'accueil conditionnait son arrêté à une décision expresse de l'administration d'origine. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas utile et la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée.

Avocat : JAMAIS

8 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512375

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord, estimant que le requérant disposait d'un délai de recours de deux mois à compter de la communication des motifs du refus implicite, intervenue en mars 2025. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et le juge a considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : GOMMEAUX

8 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300076

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme B... C..., fille et ayant droit de Mme D... C... décédée. La requérante sollicitait cette mesure pour déterminer les éventuels manquements de l’Ehpad public Eugénie Desjobert dans la prise en charge de sa mère avant son décès, survenu après une hospitalisation pour déshydratation grave et infection au Covid-19. Le juge a estimé la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative et a ordonné l’expertise, rejetant la demande de mise hors de cause de l’Ehpad, dont la présence aux opérations a été jugée nécessaire. Les textes appliqués sont l’article R. 532-1 du code de justice administrative et le code de la santé publique.

Avocat : SELARL ASTREA

8 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515219

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. C., ressortissant afghan, du logement qu’il occupe sans titre au sein d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). La demande de la préfète du Rhône a été jugée recevable car le maintien dans les lieux après la fin de l’hébergement constitue un manquement grave au règlement du centre, et la mesure ne se heurte à aucune contestation sérieuse. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été reconnues pour assurer la continuité du service public de l’hébergement.

8 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502367

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 300 euros. Cette somme répare le préjudice moral subi du fait de ses conditions indignes de détention à la maison d'arrêt des femmes de Fresnes du 11 mai au 9 août 2024, caractérisées notamment par l'exiguïté des cellules et un défaut d'hygiène. Le tribunal a jugé que ces conditions constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en méconnaissance des articles L. 6 et L. 7 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEFEBURE

8 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101281

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la requête de consorts M... visant à engager la responsabilité de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et du Centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour des fautes médicales ayant conduit à l’amputation puis au décès de M. M.... Le tribunal a mis hors de cause les praticiens et la clinique privée, faute de compétence ou de faute personnelle détachable. Il a condamné l’AP-HM à verser 2 800 euros aux ayants droit au titre des souffrances endurées, en retenant une perte de chance de 80 %. Enfin, il a rejeté les conclusions dirigées contre le CHITS, considérant que le dossier médical avait été communiqué et qu’aucune faute de nature à engager sa responsabilité n’était établie.

Avocat : DEGUITRE

8 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600024

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 2 000 euros présentée par M. B... contre la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait des préjudices moral, social, financier et administratif résultant d'une carence fautive dans le traitement de son dossier de compensation du handicap. Le juge a constaté que M. B... ne justifiait pas avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, ni d’une décision de rejet, ce qui rend sa requête irrecevable en application des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

7 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504480

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la ministre des armées et des anciens combattants d'une demande de rectification d'une erreur matérielle entachant l'ordonnance n° 2504480 du 7 janvier 2026. Sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté une omission matérielle dans l'article 1er de cette ordonnance. Il a ordonné la correction de cette omission en ajoutant les mots « du désistement » entre « donné acte » et « des conclusions ». La décision rectificative a été rendue le 15 janvier 2026.

7 janvier 2026