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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607227

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui communiquer son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'absence de communication du texte, bien que regrettable, ne constituait pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée au droit à un recours effectif.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607254

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait produit l'attestation demandée après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. La demande de condamnation de l'Etat aux frais a été rejetée, le requérant n'ayant pas justifié des dépenses alléguées.

7 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607394

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour examiner le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Considérant que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607260

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de la SAS Food Fusion 92 qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de fermeture administrative de son établissement. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car elle ne sollicite pas de mesures provisoires, condition nécessaire pour un référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure d'urgence et le rejet sans instruction des requêtes mal fondées.

Avocat : BOURGEOIS ITZKOVITCH DELACARTE

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607262

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet d'enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la perte potentielle d'une offre d'emploi. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607355

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante brésilienne visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de carte de résident de longue durée-UE. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante disposant déjà d'un titre de séjour temporaire valide jusqu'en juin 2026. La juridiction applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607357

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande initiale est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, et que la délivrance antérieure d'un récépissé ne fait pas obstacle à cette décision. Dès lors, l'existence de cette décision administrative fait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADETONAH GHISLAIN

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607393

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BAOUALI

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607457

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, malgré ses arguments liés à ses examens scolaires. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : IMBERT

7 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605303

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour, formée dans le cadre d'une procédure de référé administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge fait droit à la requête. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à la requérante une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement dans un délai de six semaines. Il rejette la demande de condamnation pécuniaire. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et principes dégagés de la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de rendez-vous pour les demandes de titre de séjour.

Avocat : GROLLEAU

7 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309139

Le Tribunal administratif de Versailles a jugé un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Yvelines de délivrer un passeport et une carte d'identité. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer**, car les titres avaient été délivrés après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Les conclusions de l'administré ont donc été rejetées, sans application de dispositions spécifiques au fond.

Avocat : KOUASSI

7 avril 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512355

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGHIER SABRINA

7 avril 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512453

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par un agent dûment habilité et qu'il était suffisamment motivé au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : HUBERT

7 avril 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603847

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de l'affaire, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction sous astreinte visant le préfet. Enfin, le juge a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais exposés, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu de l'octroi de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JULES

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605225

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation d'un ressortissant palestinien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge par les autorités italiennes et des garanties procédurales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement Dublin III.

Avocat : KALAF

7 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602049

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de la directrice territoriale de l'OFII était légal, car le demandeur, entré régulièrement avec un visa, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime justifié. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 531-27 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

7 avril 2026• Eloignement urgent
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505207

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs tirés d'un vice de procédure (droit d'être entendu, saisine du collège médical de l'OFII) et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505205

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9. La juridiction a également jugé que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505204

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un éventuel droit au séjour sur un fondement non invoqué par l'intéressé (article L. 423-23 du CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505201

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante angolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025, estimant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu le droit de l'intéressée à être entendue avant l'adoption d'une mesure défavorable, en violation du principe général du droit de l'Union européenne et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de procédure a entaché l'ensemble des mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre