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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603186

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné au préfet du Nord d'héberger d'urgence Mme A... et ses enfants, considérant que la carence de l'État portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La juridiction a appliqué l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en lien avec le droit à l'hébergement d'urgence garanti par le code de l'action sociale et des familles. Elle a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : AUBERTIN

27 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601172

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

27 mars 2026
« Précédent33343536373839Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601177

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment en ne démontrant pas sa contribution effective à l'éducation de son enfant français. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504343

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans le cadre d'un recours en plein contentieux. L'association avait initialement demandé l'annulation et la réforme d'un arrêté budgétaire 2024 concernant un service éducatif, pour défaut de financement d'une revalorisation salariale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605068

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car un rejet implicite de sa demande de renouvellement est né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc jugée irrecevable sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605071

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant afghan demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE ALMEIDA

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605072

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un document provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration après quatre mois, et le juge des référés ne peut y faire obstacle. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MAILLOUX

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605196

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant comorien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet le 23 octobre 2025. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601176

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte, n'établissait pas suffisamment ses attaches personnelles et familiales pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, entraînant également le rejet de la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604973

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant comorien visant à obtenir une nouvelle attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, conduisant au rejet de la requête.

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600722

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... Du qui demandait réparation pour des préjudices liés à sa prise en charge hospitalière. La juridiction a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas produit la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable adressée à l'administration, ni justifié du dépôt de cette demande, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser sa requête, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions.

Avocat : BERNARD

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206708

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, mise en demeure de confirmer le maintien de sa demande, la requérante n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. Cette décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure de désistement implicite.

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603163

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par le requérant concernant un recours contre les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Pierre-en-Faucigny. La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif, notamment son article R. 222-1, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande de rectification des résultats électoraux.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518458

Sujet principal : Désistement d'une requête en indemnisation pour préjudice lié à une contamination au SARS-CoV-2 imputée au service public. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour donner acte des désistements).

Avocat : GALY

27 mars 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601072

Sujet principal : Transmission d'une requête en plein contentieux d'un tribunal administratif à un autre. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : La requête de la société Matnat, demandant réparation de préjudices au département du Doubs, est transmise au Tribunal Administratif de Besançon. Textes appliqués : Article R. 351-3 alinéa 1 du code de justice administrative relatif à la désignation d'un magistrat pour régler les questions de compétence.

Avocat : SELARL NIANGO

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412785

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Lna es, mettant fin à son recours contre un arrêté de l'Agence régionale de santé fixant une dotation financière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MUSSET AVOCATS

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601881

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D... par ordonnance. Le sujet principal est la contestation d'un courrier de rappel de paiement émis par l'administration fiscale. La juridiction estime que cet acte n'est pas détachable de la procédure d'imposition et que le recours, présenté comme un plein contentieux, est manifestement irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 190 et suivants du livre des procédures fiscales.

27 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503416

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet du Cantal de son recours en annulation contre une délibération municipale. Le litige portait sur l'annulation de la délibération du conseil municipal de Neuvéglise-sur-Truyère approuvant la mise à jour de son tableau des emplois permanents. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529357

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme A..., reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529367

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti son injonction d'une astreinte. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026