Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610093
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision d'invalidation du permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande pour incompétence territoriale du tribunal saisi. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 221-3 relatif au ressort. Le juge constate que le requérant résidant en Martinique, le tribunal compétent est celui de la Martinique.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607090
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les décisions de police des étrangers concernant les résidents de Seine-Saint-Denis.
Avocat : MACAREZ
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600080
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant malgache demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, après l'expiration du délai de deux mois pour contester la décision. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux délais de recours et au rejet des requêtes irrecevables.
Avocat : BELLIARD
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600510
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le défaut de médiation préalable obligatoire avant un recours contentieux contre une décision individuelle relative à la rémunération d'un agent public. La juridiction a appliqué les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret du 25 mars 2022, et a ordonné la transmission du dossier au médiateur académique compétent.
Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411854
Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Wile Environnement, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant un certificat de non-opposition. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise la juridiction à acter un tel désistement.
Avocat : PELGRIN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515835
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur l'annulation d'une opposition communale à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie mobile. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.
Avocat : TERRITOIRES AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605406
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable par ordonnance. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, pour défaut de conclusions, de moyens intelligibles et d'annexes obligatoires.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605762
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en ordonnance, a constaté qu'une requête enregistrée sous le numéro 2605762 était un doublon d'une autre requête (n° 2604943) déposée le même jour par le même requérant. En conséquence, la juridiction a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe. Cette décision de procédure s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605812
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur sa demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet le 28 février 2026. Il estime dès lors que l'octroi de la mesure sollicitée ferait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600824
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : CASSEVILLE
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602791
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'un réfugié afghan visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de voyage. Le juge estime que le requérant n'établit pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en l'absence de justification d'un besoin immédiat de franchir les frontières, et que la mesure sollicitée n'est pas utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606737
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait l'urgence pour se rendre à une convocation policière en France, ne caractérisait pas une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : BALG
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606775
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa en référé, pour défaut d'urgence. La requérante, épouse d'un ressortissant suisse, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire contre le refus consulaire, condition nécessaire pour saisir le juge des référés en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique également les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606791
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant, bien que séparé de son fils mineur, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis, notamment en raison d'un délai non justifié dans l'engagement des démarches après l'obtention de son statut de réfugié. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Avocat : PERROT
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602086
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le retrait de sa carte professionnelle de VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la perte de revenus alléguée, car le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602087
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision refusant l'aide sociale à l'hébergement à une résidente d'EHPAD. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car aucun élément ne démontre un risque imminent de rupture de prise en charge par l'établissement. La requête est également irrecevable pour défaut de production de la requête en annulation principale et des décisions contestées, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602093
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de la compagne d'un détenu demandant une prise en charge médicale urgente. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas établi son intérêt à agir et que les pièces médicales anciennes ne démontraient pas l'urgence requise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600770
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal interdisant la circulation. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Avocat : SCP IOCHUM & GUISO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609943
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant en médecine visant à suspendre l'exécution de décisions l'ayant exclu de son diplôme d'études spécialisées (DES) et de son poste hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la situation précaire alléguée par le requérant n'est pas imputable aux décisions contestées mais à l'expiration du délai légal pour valider sa formation. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607744
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite d'une autorisation de travail et à enjoindre sa délivrance, une autorisation ayant finalement été accordée. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code pour constater l'absence d'objet des conclusions principales.
Avocat : KOUASSI