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Jurisprudence administrative

384 309 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 309

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00086

La Cour Administrative d'Appel de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. La cour a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour en France (depuis 2018), de l'absence d'attaches familiales solides et d'intégration particulière. Le recours a été jugé manifestement dépourvu de fondement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00093

La Cour administrative d’appel de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant son assignation à résidence. Le juge a estimé que les conditions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient remplies, l’intéressé ne pouvant quitter immédiatement le territoire mais son éloignement restant une perspective raisonnable. La requête a été jugée manifestement dépourvue de fondement et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00109

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d’appel de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme le jugement du tribunal administratif ayant validé l’arrêté préfectoral, estimant que le refus ne méconnaît ni l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé n’établissant pas d’attaches familiales ou d’intégration particulière en France.

Avocat : CABINET MAXIME GOUACHE

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00111

La Cour administrative d’appel de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... C... épouse A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La cour estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressée (depuis 2020), de son absence d’intégration particulière et de ses attaches familiales en Algérie. Le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation est écarté par adoption des motifs du tribunal. La requête, manifestement dépourvue de fondement, est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00118

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Cour Administrative d'Appel de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. La cour estime que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les moyens soulevés sont manifestement infondés. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUEY

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00231

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le jugement du tribunal administratif de Melun lui ayant refusé une indemnité de 50 000 euros pour des frais de mission FRONTEX et lui ayant infligé une amende pour recours abusif. La cour a constaté que la requête d’appel, qui n’était pas dispensée de ministère d’avocat, avait été présentée sans ce ministère et n’avait pas été régularisée malgré les mentions claires de la notification du jugement. En application des articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, l’irrecevabilité manifeste a été retenue, entraînant le rejet de l’appel.

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00432

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 15 février 2025. La cour juge que les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont irrecevables, car l'arrêté contesté ne concernait en réalité qu'une interdiction de retour. S'agissant de cette interdiction, la cour écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

Avocat : KWEMO

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00525

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire de 60 000 euros pour défaut d'information de l'administration sur les procédures de mutation et d'avancement, ainsi que le refus de rectification d'erreur matérielle du jugement. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Melun du 16 décembre 2025 et l'ordonnance du 20 janvier 2026, en application des articles R. 222-1 et R. 741-11 du code de justice administrative. Elle estime que les moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'absence de signature des minutes et de la violation des articles 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'appel comme manifestement infondé.

Avocat : KECHIT

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00687

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La cour a estimé que l’appel était manifestement dépourvu de fondement, en adoptant les motifs du premier juge, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes d’appel sans fondement.

Avocat : KWEMO

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00900

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de police. La cour estime que les moyens soulevés en appel, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas nouveaux et reprend les motifs du tribunal administratif. Les conclusions contre la décision fixant le pays de renvoi sont irrecevables car nouvelles en appel.

Avocat : WERBA

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01759

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, rejette les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants égyptiens, qui contestaient le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris à leur encontre par la préfète du Val-de-Marne. La cour joint leurs deux requêtes et confirme le jugement du tribunal administratif de Melun, estimant que les moyens soulevés en appel (vice de procédure, méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) sont manifestement infondés. La solution retenue est le rejet des requêtes sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen approfondi.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02229

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour estime que l’appel, qui ne présente aucun élément nouveau de droit ou de fait, est manifestement dépourvu de fondement. Elle adopte les motifs du tribunal administratif de Montreuil, lequel avait déjà écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de fait, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02748

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant refusé la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2012 et 2013. La cour a constaté que la requête était tardive, car le délai d’appel de deux mois, majoré de deux mois pour résidence à Monaco, avait expiré le 20 avril 2026, alors que la requête n’a été enregistrée que le 5 mai 2026. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DENIS

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02798

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette l'appel de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour, statuant en référé, écarte les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Montreuil et rejette la requête comme manifestement dépourvue de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA03284

Requête en appel d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. L’appelant n’a pas respecté l’obligation de représentation par avocat, pourtant expressément mentionnée dans la notification du jugement, et n’a pas sollicité l’aide juridictionnelle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 751-5 du code de justice administrative.

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507622

Le Conseil d'État, statuant en tant que juge des référés, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir de la circulaire du ministre de la Justice du 25 mars 2025 relative à la prise en charge des détenus étrangers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée le 26 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 122-12 du même code, sans instruction contradictoire ni audience publique.

1 juillet 2026• Juge des référés
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2601061

1 juillet 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2601096

1 juillet 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600857

1 juillet 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608204

Avocat : RIKABI

1 juillet 2026