Jurisprudence administrative
581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 883
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01040
Avocat : DONGMO GUIMFAK
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01328
Avocat : SENOUCI BEREKSI
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01538
Avocat : DANTIER
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03017
Avocat : LANTERO & Associés
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00516
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600391
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal autorisant la construction d'un pôle environnemental. Les requérants, riverains et une association agricole, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, notamment quant à la complétude de l'étude d'impact et au respect des règles d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension.
Avocat : QUENTIN UNTERMAIER AVOCAT
Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600456
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous en préfecture à un ressortissant haïtien pour qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa présence sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale (père d'un enfant mineur né en France). La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BALIMA
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601942
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a admis l'urgence et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions d'exigibilité d'un visa de long séjour pour un changement de statut. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Avocat : FOUCARD
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510852
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'ONIAM de verser une provision de 500 000 euros au patient. Le juge a estimé que la tétraplégie survenue après une intervention chirurgicale constituait un accident médical non fautif indemnisable au titre de la solidarité nationale, car le dommage présentait un caractère d'anormalité au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La juridiction a également condamné l'ONIAM à payer 1 200 euros au titre des frais d'instance.
Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602262
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Suite au désistement de la requérante sur ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 et a condamné l'État, en application de l'article 37 de la même loi, à verser à son avocat la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.
Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602471
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation individuelle du requérant, fondé sur un entretien d'évaluation de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-9, L. 551-10, L. 551-15, D. 551-16 et R. 551-23.
Avocat : GAY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406714
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. Le juge a considéré que, hors le cas spécifique de la perte d'un titre de séjour, la délivrance d'un tel visa relève d'une pratique discrétionnaire des autorités consulaires. La décision de refus, qui n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, a donc été validée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SOLAL CLORIS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408271
Le Tribunal administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de refus de visa de regroupement familial. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, considérant que l'objet du litige avait disparu puisque les autorités consulaires avaient finalement délivré un visa de long séjour à l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TERRIEN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408483
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance de visas de court séjour à la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les droits au respect de la vie familiale. La solution s'appuie sur la directive 2004/38/CE et les articles L. 200-4, L. 232-1 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent un droit au visa pour les membres de la famille d'un citoyen de l'UE.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408687
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La juridiction a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence d'intention matrimoniale sincère, un motif autorisé par l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que le mariage célébré peu après une mesure d'expulsion de l'étranger constituait un indice sérieux de fraude, permettant à l'administration de s'opposer à la délivrance du visa de plein droit.
Avocat : BOUZOUBA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408747
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Il a jugé que la composition de la commission de recours était régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 561-2 du CESEDA, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les autres conventions invoquées, les liens familiaux allégués n'entrant pas dans le champ de la réunification familiale prévu par la loi.
Avocat : CAVELIER
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409684
**Sujet principal** : Recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Il juge que l'administration n'a pas établi que les informations fournies par le demandeur étaient incomplètes ou non fiables, et que le motif alternatif d'inadéquation des compétences, soulevé tardivement, ne peut être retenu pour justifier la décision initiale. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : ALLEG
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409922
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois. Il rejette la demande d'astreinte et alloue une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), L. 5221-2 du code du travail, et D. 312-8-1 du CESEDA. Le juge estime que l'administration n'a pas établi l'inadéquation du profil du requérant avec l'emploi de chef d'équipe maçon ni le risque de détournement de la procédure à des fins migratoires.
Avocat : BOCHNAKIAN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601791
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de visa de long séjour. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : GOMMEAUX
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604323
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni établi un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).
Avocat : REGENT