Jurisprudence administrative

581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 883

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406501

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation, que la situation personnelle de la requérante, y compris la demande de titre de séjour et l'état de santé de son époux, avait été dûment examinée, et que les conditions légales de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. La décision est fondée sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505179

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé que la décision d'interdiction de retour sur le territoire était légale, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions du requérant.

Avocat : LAFONT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505183

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction d'y retourner. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que la motivation est suffisante, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte de séjour "salarié" au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal considère que la simple promesse d'embauche ne constitue pas, en soi, un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : LAPORTE

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508589

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que le requérant, dont la présence irrégulière en France était inférieure à cinq ans, ne démontrait pas que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508702

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Nazaire de désigner un expert. L'objet était de constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux publics de démolition, afin d'établir un état des lieux préalable en cas de litige futur. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation pour des constatations utiles en prévision de travaux publics.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509223

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la délégation de signature au sous-préfet était régulière et que les conditions de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968, relatif au droit au séjour pour motif médical, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral de 1968.

Avocat : SERGENT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de préemption du maire des Côtes d’Arey du 7 septembre 2022. Le juge a estimé que le projet de construction de salles communales, invoqué pour justifier l'exercice du droit de préemption, n'était pas suffisamment concret et réel à la date de la décision, méconnaissant ainsi les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN & ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105363

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation d'une carrière alluvionnaire par la société Granulats Vicat. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure relatifs à l'étude d'impact agricole et les insuffisances de l'enquête publique, n'étaient pas fondés. L'arrêté est donc légal au regard des dispositions du code de l'environnement et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

23 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511767

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la rupture de la communauté de vie avec son épouse française, établie par une lettre de dénonciation, le privait du droit au renouvellement au titre de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également estimé que le requérant ne démontrait pas que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH ou de l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : DIEYE

23 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C... visant à obtenir réparation du préjudice causé par le refus initial d'une autorisation d'accès à une formation dans le secteur de la sécurité privée. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de réparation de la part du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) était sérieusement contestable, car l'erreur initiale sur la durée du titre de séjour de M. C... provenait d'un fichier d'état civil (AGDREF2) que le CNAPS n'avait pas à mettre à jour, et que l'autorisation avait été délivrée rapidement après la communication des pièces justificatives. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : HUARD

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602470

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant brésilien et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que la mesure, prise alors que le requérant était père d'un enfant né en France d'une mère ressortissante de l'Union européenne, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai imparti.

Avocat : SOARES

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602564

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de M. A... La juridiction estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général dûment habilité, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas la situation personnelle de l'intéressé. Les moyens invoqués, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 313-11 du CESEDA, sont écartés pour défaut de précision.

Avocat : SCHURMANN

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602596

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur, sa motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation individuelle du requérant, y compris son évaluation de vulnérabilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-9, L. 551-10, L. 551-15, D. 551-16 et R. 551-23).

Avocat : GAY

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602678

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la République tchèque au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que ce transfert porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en France. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602686

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'une ressortissante guinéenne visant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la courte durée de séjour (sept mois) et la scolarisation récente de son enfant en France ne caractérisent pas des liens familiaux suffisamment anciens et stables pour constituer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215473

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler l'arrêté modifiant sa résidence administrative. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature régulière (article R. 131-30 du code de l'environnement), ne présentait pas d'illégalité. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté fixant sa résidence administrative à Nantes. Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une délégation de signature régulière, ne constituait pas une mesure d'ordre intérieur et était donc recevable, mais que les moyens soulevés (vice de procédure, incompétence, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'environnement relatives aux délégations de signature (article R. 131-30) et a considéré que le versement de la prime de restructuration de service n'était pas une condition de légalité de l'arrêté attaqué.

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme Nicolas, secrétaire de chancellerie, concernant une agression survenue en 2010 dans l'exercice de ses fonctions. La juridiction a jugé que le principe de l'autorité de la chose jugée faisait obstacle à sa requête, celle-ci portant sur des préjudices (frais de procédure et indemnisation) déjà tranchés par un jugement antérieur du 1er août 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 11 de la loi du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : LERAT

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318813

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'orientation en établissement de réadaptation professionnelle (ESRP). Le juge a estimé, après examen du dossier, que la commission des droits et de l'autonomie (CDAPH) n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la formation demandée ne relevait pas de sa compétence. La décision s'appuie sur les articles L. 146-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-2 et suivants du code du travail relatifs à l'orientation des travailleurs handicapés.

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319159

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations. Le tribunal constate que le requérant a commis des fausses déclarations en omettant de signaler plusieurs périodes d'emploi, ce qui constitue un manquement aux obligations de déclaration prévues par le code du travail. La sanction prononcée par France Travail est donc légalement fondée sur les articles L. 5412-2 et L. 5426-2 du code du travail.

23 mars 2026• 9ème chambre