Jurisprudence administrative

581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 883

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503036

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Ardèche. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'examen du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu et que les références à l'accord franco-algérien et au code des étrangers n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : CLEMENT

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503140

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de dette d'aide personnalisée au logement (APL) et l'octroi d'une remise totale. Le juge a estimé que le requérant, bien que de bonne foi, n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité le mettant dans l'incapacité de rembourser le solde de sa dette, qui s'élevait à 81,19 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la récupération des indus d'APL et la possibilité de remise en cas de précarité.

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503172

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir un. La juridiction a jugé que le refus de l'autorité préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que les autres dispositions du CESEDA invoquées par le requérant n'étaient pas applicables à sa situation.

Avocat : DELBES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504396

**Sujet principal** : Recours contre le calcul et la diminution du montant de l'allocation de logement sociale (ALS) d'une étudiante boursière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la décision contestée est désormais une décision explicite de rejet de la caisse d'allocations familiales, et que le calcul de l'aide, incluant sa dégressivité en cas de loyer élevé, est conforme à la réglementation. **Textes appliqués** : Les articles L. 821-1, L. 823-1, D. 823-9 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent le cadre légal du calcul des aides personnelles au logement et prévoient explicitement un mécanisme de dégressivité de l'aide lorsque le loyer dépasse un certain plafond.

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504544

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à contester la décision de la CAF du Rhône de récupérer un indu d'allocation de logement sociale de 528 euros et de refuser une remise de dette. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indu était légalement fondé, car il résultait d'une déclaration de ressources tardive du bénéficiaire pour l'année 2023, effectuée après la période de versement litigieuse. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et L. 851-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent le calcul et le contrôle des aides personnelles au logement.

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505077

La décision concerne une demande d'annulation d'une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement et une demande de remise totale de dette. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la requête. Il juge que les arguments de la requérante, notamment son changement de situation financière, ne sont pas des moyens de droit recevables pour contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte, application étant faite des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale ainsi que des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505541

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de dette de 418,50 euros pour un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a jugé que la situation financière du requérant, bien que modeste, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise totale ou partielle au sens des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme donc la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône.

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509758

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que l'autorité signataire était incompétente et que les décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue impose à l'administration un réexamen des situations des requérants.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509972

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'une crèche. Le juge des référés a ordonné une expertise technique pour déterminer les causes et l'origine de la contamination au sein des réseaux intérieurs de l'immeuble, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision rejette la demande de mise hors de cause du syndicat des copropriétaires et statue sur les interventions des différentes parties (entreprises, assureurs, ancien délégataire du service public).

Avocat : SELARL GOUMOT NEYMON

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509973

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie pour ordonner une expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'une crèche. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé l'expertise utile pour déterminer les causes de la contamination et a donc fait droit à la demande principale. La mission de l'expert consistera à identifier l'origine des pollutions constatées dans les réseaux intérieurs de l'établissement.

Avocat : SELARL LEGA CITE

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509975

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'un groupe scolaire provisoire. Le juge a ordonné la mesure d'expertise sollicitée, considérant son utilité pour éclairer un litige futur sur la détermination des responsabilités, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a également admis l'intervention volontaire d'un assureur et rejeté la demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire du service public de l'eau.

Avocat : C/M AVOCATS

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509976

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans les réseaux d'eau potable d'établissements scolaires. Le juge a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant cette mesure utile pour éclairer les causes de la contamination en vue d'un futur litige. La demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire du service public, Veolia Eau, a été rejetée, l'expertise devant porter sur l'ensemble des acteurs potentiellement impliqués.

Avocat : SCP DE ANGELIS

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509977

La Ville de Lyon et l'établissement Eau du Grand Lyon – La Régie ont saisi le Tribunal administratif de Lyon d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'identifier les causes de non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'un groupe scolaire. Le juge des référés a ordonné cette mesure d'instruction, la jugeant utile pour éclairer le litige opposant les demandeurs aux différents intervenants du projet de construction (maîtres d'œuvre, entreprises de travaux, assureurs). La décision rejette les demandes de mise hors de cause présentées par certaines parties, estimant que l'expertise est nécessaire pour déterminer les responsabilités.

Avocat : SELARL TACOMA

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509978

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé, a ordonné une expertise sur les causes de la contamination au plomb et au nickel dans les réseaux d'eau potable d'une école maternelle lyonnaise. La mesure, jugée utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité des différents intervenants (maître d'ouvrage, maîtres d'œuvre, entreprises et ancien délégataire du service public), a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire, Veolia Eau, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire.

Avocat : SELARL ANTELIS COIC ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510026

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait puis la réévaluation d'une prime « Ma PrimeRénov' » par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le tribunal a jugé que la décision rectificative de l'Anah du 17 décembre 2025, octroyant une prime réduite, se substituait à la décision implicite de rejet initiale, et a donc examiné la légalité de cette nouvelle décision. Il a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant pour irrecevabilité, faute de demande préalable obligatoire, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : ELAB AVOCATS

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510139

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise, jugée utile, vise à éclairer les conditions de la prise en charge chirurgicale de la requérante à l'hôpital Lyon Sud et l'origine de son état de santé actuel. La demande de l'ONIAM visant à faire acte de ses réserves et à statuer sur les dépens a été rejetée.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510430

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en renouvelant la mesure en l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement vers la Russie. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510765

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au CHU de Saint-Étienne, suite à une injection ayant entraîné une hépatite médicamenteuse. Le juge a estimé cette mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour éclairer les conditions de soins. Il a en revanche rejeté comme prématurées les demandes indemnitaires d'une société et les conclusions de la CPAM, relevant que l'expertise est une simple mesure d'instruction ne préjugeant pas des responsabilités.

Avocat : REBAUD

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510787

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'une patiente suite à une césarienne, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était utile pour éclaircir les circonstances de l'intervention et l'origine des séquelles alléguées. Par ailleurs, il a mis hors de cause l'ONIAM, considérant que les conditions pour engager la solidarité nationale n'étaient pas établies à ce stade.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510879

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... F... visant à annuler son arrêté d'expulsion et l'arrêté fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris après avis de la commission compétente, était légal au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle incestueuse sur mineur. Elle a également estimé que l'arrêté de destination était régulier et que les atteintes alléguées aux conventions internationales n'étaient pas caractérisées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre