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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 908

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207401

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SELAS Egide, agissant en tant que liquidateur de la SASU Swing kids, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant total de 72 627 euros pour la période du 1er juillet 2015 au 31 mars 2019. La société soutenait que son activité de spectacle vivant était éligible au taux réduit de TVA de 5,5 %, mais le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 256, 278 et 278-0 bis du code général des impôts, que les recettes relevaient du taux normal de 20 %. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la péremption du droit à déduction, au droit à compensation et à la majoration pour manquement délibéré, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : BOUBAL

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303852

Le Tribunal Administratif de Toulouse était saisi par la société Sienna AM France, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR) de la société I-Cube Research, d'une demande de versement d'intérêts moratoires sur le remboursement tardif de cette créance. Le litige portait sur le point de départ du calcul des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, la société requérante soutenant qu'il devait être fixé à la date de sa propre demande de remboursement (20 janvier 2022), tandis que l'administration fiscale retenait la date de la demande de remboursement effectuée par la société cédante (7 septembre 2022). Le tribunal a jugé que les intérêts moratoires ne courent qu'à compter de la demande de remboursement présentée par la société qui a bénéficié du crédit d'impôt, et non par le cessionnaire, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête après avoir constaté un non-lieu partiel à hauteur de la somme déjà versée par l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402575

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2023. Le requérant, formateur indépendant et membre de la réserve sanitaire, sollicitait une exonération sur le fondement de l'article 1460 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité de « formateur indépendant à la survie » ne correspond pas aux professions limitativement énumérées par cet article (professeurs de sciences et arts d'agrément, membres de la réserve sanitaire pour leurs activités à ce titre). Par conséquent, la cotisation minimum de 390 euros, établie en application des articles 1447, 1478 et 1647 D du même code, a été maintenue.

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301899

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de la gestion de son inaptitude physique par le rectorat de Bordeaux. Le tribunal a retenu une faute de l'administration pour ne pas avoir tenu compte, lors de l'affectation de Mme A... pour l'année 2019-2020, de l'avis du comité médical préconisant un temps partiel thérapeutique, cette décision ayant été annulée par un précédent jugement. En revanche, aucune faute n'a été retenue concernant l'affectation de 2018-2019, l'administration n'étant pas tenue de consulter le comité médical et Mme A... ayant épuisé ses droits à un poste adapté. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la faute, en application des dispositions du code de l'éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302013

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., un ingénieur de l'agriculture, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 17 mars 2014. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, estimant que la créance indemnitaire était prescrite. En application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale a commencé à courir le 1er janvier suivant la consolidation de l'état de santé de M. A..., intervenue le 19 octobre 2015, et n'a pas été interrompu par sa demande préalable du 15 décembre 2022.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN - THOUVENIN -COUDRAY

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305420

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Vert Marine, qui contestait son éviction de la procédure d’attribution d’une délégation de service public pour l’exploitation d’équipements sportifs et de loisirs de la commune de Bordeaux. La société invoquait plusieurs irrégularités, notamment une erreur manifeste d’appréciation dans la notation des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats et l’irrégularité de l’offre retenue. Le tribunal a estimé que la commune n’avait commis aucune illégalité de nature à engager sa responsabilité, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’indemnisation de la société Vert Marine, tant au titre du manque à gagner que des frais de présentation de son offre, a été rejetée.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un EHPAD demandant l'annulation du lot n°7 d'un marché public de travaux et la réparation de préjudices liés à des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l'Autorité de la concurrence dans le secteur des revêtements de sols. Le requérant sollicitait notamment le remboursement du coût du marché et une indemnité pour perte de chance, en se fondant sur les articles L. 420-3 du code de commerce et la responsabilité quasi-délictuelle. Les sociétés défenderesses ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, s'estimant compétent pour connaître du litige, et a ordonné une expertise avant dire droit afin d'évaluer les préjudices allégués.

Avocat : ELLIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306527

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre hospitalier Vauclaire, qui demandait l'annulation de 15 marchés de revêtements de sols et la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (dont Tarkett et Forbo) à lui rembourser le coût des travaux et à l'indemniser de divers préjudices, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l'Autorité de la concurrence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le centre hospitalier ne démontrait pas l'existence d'un lien de causalité direct entre l'entente et les préjudices allégués, ni que son consentement avait été vicié. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité quasi-délictuelle et l'absence de preuve d'un surcoût imputable aux pratiques sanctionnées.

Avocat : ELLIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306530

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l'EHPAD Résidence John Talbot d'un recours en plein contentieux visant à obtenir l'annulation du lot n°7 « Revêtement de sols souples » d'un marché public de travaux et la réparation de préjudices résultant de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l'Autorité de la concurrence. Le requérant invoque notamment l'article L. 420-3 du code de commerce et la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés mises en cause. La société Gerflor a soulevé une exception d'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire. Le tribunal a sursis à statuer et renvoyé au Tribunal des conflits le soin de déterminer l'ordre de juridiction compétent, conformément à l'article 35 du décret du 27 février 2015.

Avocat : ELLIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306532

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’EHPAD Manon Cormier d’une demande d’indemnisation et d’annulation du lot n°10 « Sols souples » d’un marché de travaux, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l’Autorité de la concurrence dans le secteur des revêtements de sols résilients. Le requérant sollicitait notamment la restitution du coût du marché, des dommages et intérêts pour perte de chance et préjudice moral, ainsi que la communication de pièces et l’avis de l’Autorité de la concurrence. La société Gerflor a contesté la compétence de la juridiction administrative. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société Gerflor, s’estimant compétent pour connaître du litige, et a ordonné une expertise avant de statuer sur le fond.

Avocat : ELLIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306536

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'EHPAD Résidence Eulalie d'un recours en plein contentieux visant à obtenir l'annulation du lot n°9 « Sols résilients » d'un marché de travaux et la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Tarkett, Forbo, Gerflor, etc.) à des restitutions et indemnités. L'EHPAD soutenait que son consentement avait été vicié par des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l'Autorité de la concurrence, invoquant les articles L. 420-3 du code de commerce et la responsabilité quasi-délictuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, y compris les conclusions subsidiaires et les demandes d'expertise ou de communication de pièces. La solution retenue est fondée sur l'absence de démonstration d'un lien direct entre les pratiques sanctionnées et le préjudice allégué, ainsi que sur l'irrecevabilité de certaines conclusions.

Avocat : ELLIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’hôpital Samuel Pozzi d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du lot n°11 « Sols souples » d’un marché de construction d’un EHPAD, ainsi que la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (dont Tarkett et Forbo) à lui rembourser le coût total des travaux et à l’indemniser de divers préjudices. L’hôpital soutenait que ces sociétés avaient été sanctionnées par l’Autorité de la concurrence pour des pratiques anticoncurrentielles sur le marché des revêtements de sols résilients, ce qui aurait vicié son consentement et causé un surcoût. En défense, les sociétés Tarkett ont conclu au rejet de la requête et ont soulevé une question de compétence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’hôpital, considérant que les conclusions étaient mal dirigées et que les conditions de la responsabilité quasi-délictuelle n’étaient pas réunies, sans qu’il soit besoin de statuer sur la compétence.

Avocat : ELLIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504002

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société Majhi à verser une provision de 21 830,90 euros à la société D-Marin port Camille Rayon. Cette somme correspond aux redevances impayées pour l'occupation d'une cellule commerciale sur le domaine public portuaire, dues en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, la société D-Marin ayant qualité de gestionnaire du domaine public pour percevoir ces redevances, et a rejeté les arguments de la défense relatifs à la déduction du dépôt de garantie et à la date d'effet de la convention.

Avocat : UGGC AVOCATS

30 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507118

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant mauricien, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document, en violation des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créait une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, qui ne pouvait justifier de la régularité de son séjour ni exercer une activité professionnelle. La mesure a été ordonnée dans un délai de huit jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507115

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante britannique confrontée à un blocage de l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante soutenait que l’administration persistait à lui réclamer un justificatif d’entrée régulière, malgré sa transmission, ce qui l’empêchait d’obtenir un récépissé et la plaçait dans une situation d’urgence et de précarité. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que la carence de l’administration créait une situation d’urgence et d’utilité justifiant d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d’instruire la demande et de délivrer un récépissé sous huit jours, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERNARD

30 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514384

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante marocaine, qui sollicitait la délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte "recherche d'emploi – création d'entreprise" non renouvelable, avait conclu un contrat de travail et sollicité un changement de statut vers une carte "salarié". Le juge a constaté que l'attestation de prolongation d'instruction délivrée en cours d'instance l'autorisait déjà à exercer une activité salariée jusqu'à une date déterminée, rendant sa demande sans objet. La solution s'appuie sur les articles L. 422-8 à L. 422-11 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516060

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par M. A..., un ressortissant comorien. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de changement de statut d'étudiant vers salarié, en raison de l'absence de réponse de l'administration malgré un dépôt de dossier complet et dans les délais légaux. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant l'urgence caractérisée par l'impact sur sa situation professionnelle et son droit au séjour, et a ordonné au préfet de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. La solution s'appuie sur les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé lors d'une demande de titre de séjour complète.

30 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504836

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre (gens du voyage et personnes sans domicile fixe) d'un terrain et de bâtiments désaffectés appartenant au domaine public de la communauté d'agglomération Le Grand Chalon. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par l'absence de conditions d'hygiène et de sécurité (absence d'eau potable, d'assainissement, risque lié au mauvais état des bâtiments) et par la nécessité de réaliser des travaux publics imminents. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sous sept jours, sans astreinte, mais avec l'autorisation de recourir à la force publique passé ce délai. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

30 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201606

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Eurocert Energie, qui contestait des titres de perception émis en 2021 pour la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive. La société soutenait avoir déjà acquitté ces taxes pour un précédent permis de construire de 2011, devenu caduc en 2016, et que le nouveau permis tacitement accordé en 2020 concernait un projet identique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux contre le rejet de la réclamation préalable, notifié le 31 août 2021, étant expiré le 3 novembre 2021, alors que la requête n’a été introduite que le 14 mars 2022. En application des articles L. 331-6 et L. 331-30 du code de l’urbanisme et L. 524-2 du code du patrimoine, la demande a été rejetée.

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Aka peinture contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 février 2023 lui imposant une contribution spéciale de 7 300 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas l'usurpation d'identité alléguée et que la procédure était régulière, les moyens d'incompétence et de vice de procédure étant écartés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les titres de perception, faute de recours préalable obligatoire. La décision a été fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans application de la loi plus douce invoquée.

Avocat : TOUBOUL

30 décembre 2025• 5ème Chambre