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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604238

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment concernant les vices de procédure allégués. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : AARPI THEMIS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604457

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel d'une société évincée contestant la procédure de passation d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande principale d'annulation et de reprise de la procédure, ainsi que la demande subsidiaire de communication de documents, estimant que cette dernière ne relève pas de son office en référé. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative (CJA) pour le cadre du référé précontractuel, et articles L. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique concernant les obligations d'information du pouvoir adjudicateur envers les candidats évincés.

SCP TGA - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604670

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Hydrétudes de sa requête. Cette requête, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, visait à annuler une procédure de passation de marché pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. L'affaire est donc close sans examen du fond, le jige ayant simplement constaté le désistement de la requérante.

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604686

La SARL Le Nymphéa demandait au Tribunal Administratif de Marseille la suspension en référé de la fermeture administrative de sa discothèque. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604817

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la requérante, bien que bénéficiant de la présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du rejet implicite de sa demande par le préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604993

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le requérant, parent d'enfants français, n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605069

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale annulant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment sur le vice de procédure et l'absence de preuve individuelle de fraude, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : ROBINE

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605176

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour "directive 2004/38/CE". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, M. B..., n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ZANAT

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605588

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du conseil départemental fixant un taux d'incapacité permanente partielle. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car identique à une précédente demande déjà jugée. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction des demandes irrecevables ou mal fondées.

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601220

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière de M. B... Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la légalité de la signature, la motivation des décisions et le respect des droits de l'intéressé, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIFECK

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601390

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le requérant n'apportait pas la preuve de liens familiaux ou privés stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la gravité du comportement de l'intéressé, marqué par de multiples condamnations et faits délictueux.

Avocat : FEKAK

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602051

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de référé-suspension d'un étranger contestant la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le requérant disposait d'un droit au maintien sur le territoire et pouvait solliciter un titre de séjour sur un autre fondement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEGUIN

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513630

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que l'autorité préfectorale a procédé à un examen effectif de la situation personnelle du requérant et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard notamment de son absence d'insertion en France et de ses attaches familiales en Tunisie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300353

La SAS Maje Hoy contestait devant le Tribunal Administratif de Grenoble des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a rejeté la plupart de ses demandes, considérant que l'administration fiscale avait justifié ses rectifications concernant la déductibilité de certaines dépenses et l'application de majorations. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie des impositions ayant fait l'objet d'un dégrèvement partiel en cours d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et au régime des sociétés mères et filiales.

Avocat : PALOMARES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300492

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification de l'administration fiscale, qui a requalifié les revenus de la vente de biens immobiliers de bénéfices commerciaux en plus-values privées, était régulière, car elle ne relevait pas de la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du Livre des Procédures Fiscales). Il a également estimé que le contribuable n'avait pas droit à l'abattement pour durée de détention prévu par l'article 150 VC du Code Général des Impôts, l'immeuble ayant été utilisé pour son activité professionnelle.

Avocat : SELAS RTA AVOCATS

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301492

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'une artiste tatoueuse visant à bénéficier de l'exonération de la cotisation foncière des entreprises. La juridiction a jugé que l'activité de tatoueur, même créative, n'entre pas dans le champ strict de l'article 1460 du code général des impôts, qui réserve cet avantage aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs vendant le produit de leur art. Elle a également estimé qu'il n'y avait pas de discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme, la situation des tatoueurs n'étant pas comparable à celle des artistes visés par la loi au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : LEÓN AGUIRRE

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions refusant la remise gracieuse de plusieurs indus (prime d'activité, prime exceptionnelle et RSA). Le juge a considéré que les demandes de remise, relevant du pouvoir discrétionnaire de l'administration, n'étaient pas justifiées au regard de la situation du requérant, et que les procédures de récupération étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

7 avril 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409426

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Il juge le recours irrecevable car la requérante, Mme B..., n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la caisse, condition exigée par les articles L. 351-14 du code de la construction et de l’habitation et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale pour contester le bien-fondé de l'indu. En conséquence, le tribunal rejette sa demande.

7 avril 2026• Juge unique 5
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304698

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent contractuel du ministère de la culture pour un préjudice lié à son reclassement et à sa rémunération, fondée sur la circulaire du 23 juin 2009. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la circulaire du 23 juin 2009, qui établit une classification des emplois, est une simple instruction de service dépourvue de caractère réglementaire et ne crée donc pas de droits directement invocables par l'agent. Le pouvoir de fixation de la rémunération relève de l'autorité administrative, conformément aux articles L. 713-1 et L. 713-2 du code général de la fonction publique et au décret du 17 janvier 1986. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (articles L. 713-1 et L. 713-2), décret n°86-83 du 17 janvier 1986, et circulaire du 23 juin 2009 (dont le caractère non réglementaire est constaté).

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603711

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour une demande d'asile tardive (au-delà de 90 jours) sans motif légitime, est suffisamment motivée et que l'office n'était pas tenu d'y détailler l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. Il écarte également les griefs tirés d'une prétendue méconnaissance de la directive "accueil" et d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DAHANI

7 avril 2026• - Etrangers - 15 jours