Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518452
Avocat : CABINET COUDRAY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518545
Avocat : CABINET COUDRAY
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301417
Avocat : RAMSAMY
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304988
Avocat : UNIT AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610317
Avocat : ATGER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610319
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610654
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610673
Avocat : BALDÉ
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610765
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403329
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500233
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500238
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500286
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501706
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501972
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601156
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux assistants familiaux (Mme et M. D...) contestant le retrait de leur agrément et leur licenciement par le conseil départemental du Doubs. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de communication du rapport d’enquête, la méconnaissance du contradictoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources et charges, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601819
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant guinéen, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait pris, le 30 juillet 2025, un arrêté portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français, dans le cadre de l'exécution d'un précédent jugement. Cette décision administrative postérieure fait obstacle à la mesure sollicitée, car la délivrance d'un récépissé ne peut intervenir lorsqu'une obligation de quitter le territoire français a été notifiée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou l'utilité de la mesure.
Avocat : SELARL BURKATZKI - BIZZARRI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608587
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour « salarié ». En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré à l'intéressée un récépissé l'autorisant à travailler, rendant ainsi la requête sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601157
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement de deux assistants familiaux. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment un défaut de communication du contradictoire et l’absence de preuve des violences alléguées. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.
Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604445
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Marseillette sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état de l'immeuble, de préciser l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.