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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604141

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône d'expulser une famille d'un lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, la demande d'asile ayant été définitivement rejetée, et a retenu le caractère d'urgence et d'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604143

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement en centre d'accueil. Le juge a retenu l'urgence au vu de la saturation des capacités d'hébergement dans le département et a rejeté les moyens des occupants fondés sur leur vulnérabilité et sur la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUARNIERI

8 avril 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604458

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail à un ressortissant étranger dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a constaté une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des conséquences du silence de l'administration sur le droit au séjour et au travail du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et assortit l'injonction d'une astreinte.

Avocat : SEPULCRE

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604680

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien dont la demande de renouvellement de carte de résident était bloquée sur le téléservice ANEF. Le juge a constaté que le requérant avait accompli les diligences requises (contact avec le centre d'assistance et tentative de rendez-vous "blocage ANEF") sans succès, se trouvant ainsi dans l'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée. Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 431-2 et arrêtés d'application), le tribunal a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande et le déblocage de son compte, estimant que l'urgence était caractérisée par les conséquences d'un tel blocage sur sa situation.

Avocat : GHERIB

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605108

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée par voie postale pour un changement de catégorie vers la mention "salarié", était complète et que le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas encore expiré. Par conséquent, il n’y avait pas d’urgence justifiant une mesure d’injonction sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300234

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une fonctionnaire territoriale contre le refus de reconnaissance du caractère imputable au service de sa maladie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il estime que le département de la Manche n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie, ce refus étant légal. **Textes appliqués** : L'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) et l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (instituant le congé pour invalidité temporaire imputable au service).

Avocat : SELARL JURIADIS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600317

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de provision de Mme B..., celle-ci ayant été satisfaite par l'administration. Le juge a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer lorsqu'il ne reste plus à juger que cette question de frais.

Avocat : PERES

8 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302409

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de dégrèvement d'une amende fiscale de 18 958 euros infligée à la requérante en tant que gérante d'une SARL. La juridiction a jugé que l'amende, prononcée en application des articles 117, 1754 et 1759 du code général des impôts pour défaut de désignation des bénéficiaires de distributions, n'était pas prescrite, le délai de reprise de l'administration ayant été régulièrement interrompu. Elle a également estimé que la mise en redressement judiciaire de la société ne justifiait pas une remise de l'amende.

Avocat : LOUP

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306339

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes d'un ancien fonctionnaire territorial contre la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. Concernant le remboursement de frais de déplacement, le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le rejet d'une demande indemnitaire préalable ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en annulation. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a retenu la prescription quadriennale des créances sur les communes, édictée par la loi du 31 décembre 1968, pour rejeter la demande.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306558

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de M. A... visant à obtenir la décharge de l'obligation de payer des cotisations de taxe foncière dues par sa mère défunte. La juridiction estime que, en sa qualité d'héritier acceptant et indivisaire, M. A... est personnellement tenu au paiement des impositions établies au nom de la succession, et ce même en l'absence de partage. La décision s'appuie sur les articles du code général des impôts (notamment 1403 et 1682) et du code civil (notamment 724, 731 et 870) relatifs à la dévolution successorale et à l'obligation solidaire des héritiers pour les dettes de la succession.

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400442

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET YDES

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400985

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions supplémentaires sur le revenu et prélèvements sociaux (années 2016 à 2018) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le contribuable, en ne présentant pas d'observations substantielles contestant le bien-fondé des redressements dans les délais impartis, ne peut se prévaloir d'un vice de procédure lié à l'absence de réponse de l'administration. **Textes appliqués** : Article R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification et réponse aux observations).

Avocat : GUILLERM

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405011

La SAS Chevrin Geli a saisi le Tribunal Administratif de Montpellier pour contester le rejet de sa demande de crédit d'impôt en faveur des métiers d’art (CIMA) au titre de l'exercice 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'entreprise ne démontrait pas remplir les conditions cumulatives prévues par l'article 244 quater O du code général des impôts, notamment concernant la nature de ses ouvrages (uniques ou en petite série) et la justification du temps de travail directement affecté aux activités éligibles. La décision s'appuie également sur l'absence de label "Entreprise du patrimoine vivant" valide à la période concernée.

Avocat : LACOMBE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET YDES

8 avril 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105648

Le Tribunal administratif de Rennes a statué sur un litige contractuel entre la commune de Dinan et la société Dalkia concernant l'exécution d'un contrat d'exploitation d'installations thermiques. La commune réclamait une indemnité pour préjudice lié à la moisissure de livres dans une bibliothèque, imputant ce dommage à une mauvaise exécution du contrat par Dalkia. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, considérant que le dommage n'était pas directement imputable à une faute contractuelle de Dalkia dans l'exécution de ses obligations d'exploitation et de maintenance.

Avocat : NATIVELLE

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300050

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires et de pénalités au titre de l'impôt sur le revenu de 2014. Le tribunal a jugé que les versements litigieux, d'un montant de 165 000 euros, constituaient des revenus imposables au sens de l'article 92 du code général des impôts et non des subsides non imposables, malgré l'allégation d'un concubinage avec le verseur. Il a également estimé que la procédure suivie par l'administration, qui avait refusé de saisir la commission des impôts directs, était régulière.

Avocat : KLEBER AVOCATS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Taxus, qui contestait le calcul de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les articles 1498 du CGI et 324 Z de l'annexe III du CGI en utilisant le critère de l'accessibilité à la clientèle pour déterminer les surfaces pondérées, au lieu de considérer le potentiel commercial. Le tribunal a jugé que la méthode de l'administration, distinguant les parties principales (accessibles à la clientèle) des parties secondaires, était conforme à la réglementation applicable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301927

Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une exploitation agricole, contestant le refus de l'administration fiscale concernant la déductibilité de la TVA sur l'acquisition d'un véhicule. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de l'EARL Les Genêts. Il estime que la TVA sur le véhicule acquis n'est pas déductible, car le véhicule, bien qu'immatriculé en "camionnette", est conçu pour transporter des personnes, ce qui l'exclut du droit à déduction selon la réglementation. Textes appliqués : Articles 271 et 273 du Code général des impôts, et notamment l'article 206 de l'annexe II au CGI qui exclut la déduction pour les véhicules conçus pour le transport de personnes.

Avocat : ME PANNETIER

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302269

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un litige contractuel entre la société GTIE Rennes et la ville de Rennes concernant le décompte final et l'indemnisation de retards sur un marché de construction. Le tribunal a rejeté les principales demandes de l'entreprise, considérant que les retards imputés au maître d'ouvrage n'étaient pas établis et que le décompte général contesté était régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du Code de la commande publique relatives à la procédure de décompte et aux conditions d'engagement de la responsabilité contractuelle de la personne publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

8 avril 2026• 2ème Chambre