383 489 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
383 489
Décisions totales
Ordonnances
227 572
Avec résumé IA
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Avocat : BEN GADI
Avocat : VICTOR
Avocat : SARHANE
Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES
Avocat : RUFFEL
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Avocat : BELLOULOU AMARA
Avocat : HOSSEINI NASSAB
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Avocat : LEBEAU
Avocat : LESCARRET
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'exclusion de candidature. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'entretien de recrutement contesté s'était déjà tenu au moment de l'introduction de la requête, de sorte que la décision attaquée avait produit tous ses effets. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat visant à suspendre le rejet de sa candidature à une formation d'ingénieur par l'École des Mines Paris – PSL. Le juge a estimé que la seule perte d'une année d'études ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige porte sur le complément indemnitaire annuel d'un personnel de direction, une décision individuelle relative à la rémunération. La requête est rejetée car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent.
Sujet principal : Demande de suspension d'un permis de construire pour une villa, au motif qu'il porterait atteinte à des espaces boisés classés. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension, la jugeant manifestement mal fondée. Il estime que les arguments avancés par l'association requérante (urgence liée aux travaux, illégalité par voie d'exception d'un permis d'aménager antérieur et vices de procédure dans la révision du PLU) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire contesté. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SINDRES
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision du maire concernant son chien. Le juge a estimé que la demande, fondée sur des considérations affectives et gracieuses, était manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas de l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté municipal règlementant les cheminements piétons autour d'un chantier. La juridiction a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas régularisé sa demande en produisant l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.