LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 543

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. A... pour son absence de relogement, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 octobre 2015. La carence fautive de l'État a débuté le 7 avril 2016 et a duré jusqu'au 1er juillet 2020, date de la signature d'un bail par le requérant. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est une indemnisation partielle, inférieure aux 25 000 euros demandés, tenant compte de la période de carence et des troubles subis.

Avocat : SENDA

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314110

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en février 2020, qui n'a pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 125 000 euros pour les préjudices subis par elle et sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du seul demandeur, et non de sa famille. Il a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom de la famille et a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

« Précédent411412413414415416417Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENDA

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314111

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 octobre 2020, qui n'a pas été relogé dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le seul demandeur, à compter du 21 avril 2021. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, l'État est condamné à verser 3 000 euros à M. A... pour son préjudice, tandis que les conclusions présentées au nom de sa famille sont rejetées.

Avocat : SENDA

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 30 mars 2022. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté les conclusions présentées au nom de l’épouse, la responsabilité ne s’appliquant qu’au seul demandeur.

Avocat : BEN-SAADI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 septembre 2020, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses trois enfants, vivant dans un logement suroccupé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de sa famille. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314830

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 septembre 2016. Le tribunal rappelle que l’absence de proposition de logement dans le délai imparti engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal est de condamner l’État à indemniser le requérant pour la période de carence, en fonction de la composition de son foyer et de la durée du préjudice.

Avocat : THISSE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314898

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 septembre 2022, mais non relogé avant le 1er juillet 2025. La carence fautive de l’État, à compter du 14 mars 2023, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence à 1 100 euros, rejetant la demande de 5 000 euros faute de preuve d’insalubrité. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LECOUR

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314938

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2020, n’avait toujours pas reçu de proposition de logement à la date du jugement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille. L’indemnisation couvre la période allant du 23 avril 2021 à la date du jugement.

Avocat : NORMAND

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 décembre 2019. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2023, en réparation des troubles dans les conditions d’existence, en tenant compte de la suroccupation du logement et de la durée de la carence.

Avocat : GHERON

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314986

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 300 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 30 novembre 2022 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État, à compter du 30 mai 2023, a causé des troubles dans ses conditions d’existence, justifiant cette indemnisation. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le surplus des conclusions, notamment les frais d’avocat, a été rejeté.

Avocat : COUSIN

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2020, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 14 400 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison du maintien dans un logement suroccupé de 34 m² pour cinq personnes. Cette somme indemnise la période allant de l'expiration du délai de relogement jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BOUHART

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme C... visant à être déchargée des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles elle a été assujettie solidairement avec son ex-époux pour 2016 et 2017. La requérante soutenait que l'administration avait méconnu l'article 6 du code général des impôts en l'imposant conjointement, son ex-mari ayant abandonné le domicile conjugal le 1er décembre 2016. Le tribunal a fait droit à sa demande, constatant que la cessation de la vie commune était établie par un jugement de divorce et des pièces justificatives, et que Mme C... disposait de revenus distincts. La solution retenue est la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, sur le fondement des articles 6 et 1691 bis du code général des impôts.

Avocat : KHIASMA AVOCATS

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401843

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SA de la rue Alline, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 en raison de la vacance de logements. Le juge unique a estimé que la société ne démontrait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires pour louer les biens, notamment en ne prouvant pas suffisamment ses actions de recherche de locataires ou une baisse des loyers. La décision s’appuie sur l’article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à une vacance involontaire, condition non remplie ici. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PONCET DEBOEUF BEIGNET

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402562

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a partiellement fait droit à la requête de la SNC Le Havre Vauban concernant la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Le juge a validé la substitution du local-type n° 454 au local-type n° 396 par l'administration, ce dernier ayant subi une restructuration le rendant inadapté comme terme de comparaison. Il a également jugé que la majoration de 10 % initialement appliquée n'était plus justifiée et a accepté l'abattement de 20 % proposé par l'administration pour tenir compte de la différence de superficie. La solution retenue s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, dans leur rédaction applicable au 31 décembre 2016.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402767

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SCI du Citron Vert. Celle-ci contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, estimant que l'administration avait évalué globalement trois parcelles comme une seule unité taxable, en mépris des articles 1494 du code général des impôts et 324 A de l'annexe III. Le tribunal a jugé que les parcelles, utilisées par un même locataire pour une activité unique de négoce de matériaux, constituaient un seul groupement topographique destiné à une utilisation distincte, justifiant une évaluation globale. La solution retenue confirme la méthode de l'administration, appliquant les textes précités.

Avocat : BHN CONSEIL

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403019

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., agissant pour lui-même et sa fille, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de l'absence non remplacée d'une professeure d'espagnol au collège Michel de Montaigne du Vaudreuil durant l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal a estimé que, malgré l'absence de 34 heures d'enseignement sur les 90 heures prévues, l'établissement avait respecté son obligation de moyens en matière de remplacement, compte tenu du caractère imprévisible et sporadique des congés de l'enseignante et des difficultés d'organisation. Dès lors, le dysfonctionnement n'a pas été jugé d'une gravité suffisante pour engager la responsabilité fautive de l'État. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, ainsi que sur le décret n° 2023-732 du 8 août 2023.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403628

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande de la SCI Lauclem Immo tendant à la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé que le local de la société Rika 76, exerçant une activité de négoce avec une surface de vente ouverte au public, était correctement classé en catégorie MAG5, et non en DEP2. Il a également estimé que le local de la société Nollet & Fils, dont les deux tiers de la surface sont dédiés au stockage et à l'expédition, relève à bon droit du sous-groupe des lieux de dépôt ou de stockage. La solution s'appuie sur l'article 1498 du code général des impôts.

Avocat : FIDAL LEHAVRE

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404647

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI Thibouvillaise, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait le dégrèvement pour inexploitation d’un immeuble à usage commercial ou industriel prévu à l’article 1389 du code général des impôts. Le juge a estimé que l’inexploitation du local, due à un défaut de raccordement électrique, n’était pas indépendante de la volonté du propriétaire, faute de démarches suffisantes de sa part. Il a également écarté l’opposabilité de dégrèvements antérieurs sur le fondement de l’article L. 80 B du livre des procédures fiscales, ceux-ci ne constituant pas une prise de position formelle pour l’année en litige.

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404890

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de l'administration fiscale de leur accorder une remise gracieuse de 13 514 euros d'impôt sur le revenu. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants visant à obtenir directement la remise gracieuse, le juge ne pouvant pas accorder une telle faveur. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus n'avait pas à être motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, compte tenu des revenus et du patrimoine élevés des contribuables.

Avocat : BALI NADIA

19 décembre 2025• Juge Unique 1