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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à être déchargés de rappels d'impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et pénalités pour 2018 et 2019. Concernant les sommes portées au crédit du compte courant d'associé de M. A..., le tribunal a estimé qu'elles constituaient des revenus distribués au sens de l'article 109 du code général des impôts, faute pour les requérants de justifier qu'il s'agissait d'avances de trésorerie à la société. S'agissant des indemnités d'élu de 2019, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 80 undecies B et 81 du code général des impôts en les imposant comme des traitements et salaires, sans déduire la fraction représentative de frais d'emploi. Enfin, la majoration de 40 % pour manquements délibérés a été confirmée.

Avocat : ROCA

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301349

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. A... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2017-2019. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la proposition de rectification et contestait l'application des articles 109-1 et 1655 sexies du code général des impôts (CGI). Le tribunal a rejeté le moyen de procédure, estimant la proposition suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que l'option pour l'impôt sur les sociétés exercée par l'EIRL de M. A... en application de l'article 1655 sexies du CGI justifiait l'application de l'article 109-1 du même code pour requalifier les virements en revenus distribués. La requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509172

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine, situé rue de la Borie. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

19 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509176

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Azille sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour constater les désordres d’un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour examiner l’immeuble et les bâtiments mitoyens, déterminer l’existence d’un péril grave et imminent, et proposer les mesures nécessaires. La décision s’appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204894

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Guingamp. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la contamination par le virus SARS-CoV-2, dans le contexte pandémique, ne peut être présumée d’origine nosocomiale et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un lien de causalité direct avec la prise en charge hospitalière. Il a également écarté la faute alléguée à l’encontre de l’établissement pour la contamination de M. B..., faute de lien établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales et sur le code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506313

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de liquidation d'astreinte présentée par la commune de Beuil, a constaté que la société Le Cians n'avait pas exécuté intégralement l'injonction d'évacuer un camping et d'enlever certaines installations, prononcée par une ordonnance du 12 juin 2025. La société n'a pas démontré que cette inexécution partielle provenait d'un cas fortuit ou de force majeure. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte, qu'il a modérée, et a ordonné le versement du produit à la commune.

Avocat : CABINET COUDRAY

19 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507148

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la SAS DCL Presse et à M. A... de libérer le kiosque à journaux situé sur le domaine public communal à Nice. La solution retenue est fondée sur la résiliation du contrat de sous-occupation du domaine public, intervenue en raison de la perte par l'occupant de sa qualité de diffuseur de presse, condition essentielle prévue à l'article 4.1 du contrat. Le juge a considéré que le maintien sans titre des occupants faisait obstacle à la continuité du service public et a ordonné la libération des lieux sous astreinte, en application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : FLECHEUX

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500718

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 87 570 euros présentée par la SAS GRATITUDE contre la région Guadeloupe. La société requérante sollicitait le paiement de factures émises entre septembre 2023 et mai 2024 pour des formations dispensées dans le cadre de conventions avec France Travail. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation transmis étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de signatures requises par la convention. En conséquence, la condition de créance non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500720

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES tendant au versement d’une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la créance invoquée par la société, relative au paiement de formations dispensées dans le cadre du dispositif « chèque qualification », était sérieusement contestable en raison de l’absence de production de documents obligatoires (bilans qualitatifs, émargements, conventions signées ou datées). En conséquence, l’obligation de payer n’étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500721

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant au versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe. Le juge estime que la créance invoquée, relative au paiement de formations pour demandeurs d'emploi, est sérieusement contestable en raison de l'absence de production de documents contractuels essentiels (bilans qualitatifs, émargements, conventions datées et signées). En conséquence, la requête est rejetée, et la requérante est condamnée à verser 3 000 euros à la région au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520690

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. A..., occupant sans droit un logement du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Trajet à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion immédiate de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et autorisant le gestionnaire à évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'intéressé. La solution retenue se fonde sur l'absence de droit au maintien dans les lieux de M. A... après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la fin de sa prise en charge par l'OFII, ainsi que sur l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place d'hébergement dans un contexte de saturation du dispositif d'accueil départemental. Les textes appliqués sont l'article L.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515151

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la CAF des Bouches-du-Rhône refusant d'exécuter le rétablissement de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, le département des Bouches-du-Rhône a pris une nouvelle décision le 9 décembre 2025 rétablissant M. A... dans ses droits au RSA à compter de la date de radiation initiale. Par suite, la requête en référé a perdu son objet, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer.

Avocat : COLAS

19 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202271

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser un reliquat de 58,24 euros au titre d'arriérés de salaires pour son travail en atelier pénitentiaire entre juillet 2021 et mai 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà versé 472,05 euros au requérant suite à l'acceptation d'une proposition d'indemnisation, ce qui a éteint partiellement le litige. Sur le fond, il a jugé que M. A... n'apportait pas la preuve que la rémunération perçue était inférieure aux taux horaires minimaux prévus par les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale (devenus L. 412-20 et D. 412-64 du code pénitentiaire), indexés sur le SMIC. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300951

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS Chalair Aviation, qui contestait le refus de l’aide « coûts fixes consolidation » pour décembre 2021 et janvier 2022. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant que les décisions contestées ne comportaient pas les mentions obligatoires relatives aux voies et délais de recours, ce qui ouvrait un délai raisonnable d'un an. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué les critères du décret n° 2022-111 du 2 février 2022, notamment en refusant le retraitement comptable du chiffre d'affaires opéré par la société, jugé non conforme aux règles comptables. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VEVE ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401332

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503187

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Santenay. Le juge ordonne une expertise contradictoire afin de déterminer les causes et origines des désordres affectant un mur d'enceinte situé sur une parcelle classée à l'AVAP. La société EDF est mise hors de cause, tandis que la SA ENEDIS est maintenue dans la procédure en tant que gestionnaire du réseau électrique. Les demandes de frais de justice présentées par les parties sont rejetées.

Avocat : SCP MAURICE RIVA VACHERON

19 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504574

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a ordonné à Mme B..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer le logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la tension du dispositif d'accueil, et a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion.

19 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Saint-Affrique le 15 septembre 2012, à la suite d'une hernie ombilicale étranglée. La requérante imputait au centre hospitalier une infection nosocomiale et sollicitait la solidarité nationale pour un sérome récidivant. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, notamment le critère d'anormalité du dommage pour l'ONIAM, et la responsabilité du centre hospitalier pour l'infection nosocomiale.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302063

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A..., tatoueur, qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue au 2° de l'article 1460 du code général des impôts, réservée aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs, est d'interprétation stricte et ne peut être étendue aux tatoueurs. Il a également estimé que la différence de traitement avec les artistes précités est justifiée par une différence de situation objective, les tatoueurs réalisant une prestation de service et non la vente d'un objet cessible, conformément au principe de non-patrimonialité du corps humain. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 1er du premier protocole additionnel ont été écartés.

Avocat : LEON-AGUIRRE

19 décembre 2025• 2ème chambre