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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502530

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... demandant la décharge de la taxe d'habitation pour les années 2023 et 2024. Pour 2023, la réclamation est irrecevable car présentée après le délai légal du 31 décembre prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Pour 2024, le requérant n'apporte pas la preuve que l'immeuble constituait sa résidence principale au 1er janvier, comme l'exige l'article 1415 du code général des impôts, et n'a pas déclaré cette adresse dans ses revenus. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête.

18 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502542

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour son logement de fonction. Le requérant invoquait une attribution par nécessité absolue de service et un défaut d'entretien, mais n'a pas prouvé qu'il ne disposait pas effectivement du logement. Le juge a estimé que le choix de fixer sa résidence principale ailleurs relevait d'une convenance personnelle, rendant l'imposition légale. La décision s'appuie sur les articles 1407 et 1407 ter du code général des impôts, et écarte l'argument d'inégalité de traitement faute de preuve et de prise de position formelle de l'administration.

18 décembre 2025
« Précédent423424425426427428429Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503063

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la demande de la SCI Forever tendant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, concernant un ancien bowling devenu vacant après la liquidation de son exploitant. Le juge a estimé que les conditions de l’article 1389 du code général des impôts n’étaient pas réunies, la société requérante n’exploitant pas elle-même l’immeuble à usage commercial ou industriel, mais l’ayant donné en location. La vacance du bien, postérieure à la liquidation du preneur, n’ouvrait pas droit au dégrèvement sollicité. La doctrine administrative invoquée n’a pas été jugée applicable en l’espèce.

18 décembre 2025• JU2
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301039

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B..., graphiste, qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle avait été assujettie au titre de 2022. La requérante invoquait une exonération fondée sur les 2° et 3° de l'article 1460 du code général des impôts, réservée aux artistes-auteurs. Le tribunal a jugé que la profession de graphiste ne figure pas dans la liste limitative des professions exonérées par ces dispositions dérogatoires, et que son affiliation au régime des artistes-auteurs est sans incidence sur l'application de la loi fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301040

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de la SAS RD 86, qui sollicitait la décharge du reliquat de cotisation foncière des entreprises (CFE) dû au titre de l’année 2022. La société soutenait avoir cessé toute activité dès le 4 octobre 2021, mais le tribunal a estimé que la cessation effective d’activité n’était intervenue qu’au 31 mars 2022, date de la clôture de sa liquidation. En application des articles 1447 et 1478 du code général des impôts, la CFE est due pour l’année entière par le redevable exerçant une activité au 1er janvier, sauf cessation en cours d’année. La solution retenue confirme l’imposition pour les mois de janvier à mars 2022.

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301409

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Modus, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée (TVA). La société n'a pas démontré que les sommes versées à une société et à un salarié pour l'acquisition de terrains constituaient des avances sur le prix de vente, et non des commissions, l'administration ayant établi qu'il s'agissait d'actes anormaux de gestion. Le tribunal a également jugé que la compensation de dettes entre la société Modus et une autre société constituait un paiement rendant la TVA exigible, conformément à l'article 269 du code général des impôts. Enfin, la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue, l'intention d'éluder l'impôt étant établie.

Avocat : LAPEYRE AVOCAT

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301410

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2019. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration de sommes versées par sa société (55 000 € et 20 000 €) en actes anormaux de gestion et à un rappel de TVA sur une compensation de dettes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur les rectifications de l'impôt sur les sociétés et de la TVA de la société Modus, étaient inopérants pour contester ses propres impositions personnelles. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du 1° de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : LAPEYRE AVOCAT

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301966

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Les Treilles contestant l'arrêté de préemption urbain du maire d'Angliers du 8 février 2023. La société demandait l'annulation de cette décision et une indemnisation de 1 165 726,50 euros pour le préjudice subi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et l'absence d'intérêt général, étaient infondés. La responsabilité de la commune n'a pas été retenue, ni pour faute ni pour préjudice anormal et spécial. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de M. A..., détenu, qui sollicitait l'indemnisation de seize fouilles intégrales subies entre 2018 et 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la fouille du 10 octobre 2020, que le ministre de la Justice a lui-même reconnue comme injustifiée, et a accordé 100 euros de dommages et intérêts. Pour les quinze autres fouilles, le tribunal a jugé qu'elles étaient justifiées par des présomptions d'infraction ou des risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été partiellement rejetée pour le surplus.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302518

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., professeur, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire d'un an avec sursis de six mois, annulée pour vice de procédure (défaut d'impartialité d'un membre du conseil de discipline). Le tribunal a estimé que, malgré l'irrégularité procédurale, celle-ci n'avait pas influencé le sens de la décision, les fautes reprochées à l'agent étant établies et suffisamment graves pour justifier la même sanction. En conséquence, aucun lien de causalité direct n'a été retenu entre l'illégalité et le préjudice financier allégué, sur le fondement des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302681

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande d'indemnisation de M. B... pour trois fouilles intégrales subies en détention en janvier 2023. Concernant la fouille du 13 janvier 2023, le tribunal a jugé la demande irrecevable car l'administration avait déjà accepté et versé une indemnité de 100 euros à ce titre, transaction acceptée par le requérant avant l'introduction de la requête. Pour les fouilles des 15 et 21 janvier 2023, le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné si ces fouilles étaient justifiées par une présomption d'infraction ou des risques pour la sécurité, conformément aux textes applicables.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302928

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A..., détenu, qui demandait réparation pour onze fouilles intégrales subies entre janvier et juillet 2023, qu'il estimait injustifiées et humiliantes. Le tribunal a examiné la légalité de ces fouilles au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a dû vérifier si les fouilles étaient justifiées par des présomptions d'infraction ou des risques pour la sécurité, et si elles étaient proportionnées. En l'absence de la décision finale, le résumé se limite à la présentation du litige et des textes applicables.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303216

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour la perte de ses effets personnels lors de son transfert entre deux maisons centrales. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État en ne dressant pas un inventaire contradictoire précis des biens, conformément à l’article R. 332-39 du code pénitentiaire. Toutefois, il a limité la réparation aux seuls objets dont la perte était établie, soit un montant de 50 euros, et a rejeté le surplus des conclusions de M. A....

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303224

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 37 euros en réparation de la perte d'un cordon d'alimentation de XBOX et d'une poignée de musculation lors de son passage au quartier disciplinaire. Le tribunal estime que la responsabilité de l'administration pénitentiaire n'est pas engagée, faute pour le requérant d'établir la réalité de la perte de ses effets personnels, un inventaire réalisé pendant son placement au quartier disciplinaire mentionnant ces objets. La solution est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303225

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d'une fouille intégrale en détention le 27 mai 2023. Le requérant soutenait que cette fouille, réalisée en maison centrale, violait les articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justification par son comportement ou les risques sécuritaires. Le tribunal a estimé que la fouille était justifiée et proportionnée, et que le préjudice n'était pas établi, rejetant ainsi la demande d'indemnisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303430

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour cinq fouilles intégrales subies entre décembre 2020 et mars 2022, qu'il estimait injustifiées et humiliantes. Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la responsabilité de l'État pour ces fouilles.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501381

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise présentée par Mme A..., agent territorial, visant à déterminer ses préjudices liés à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d'utilité, d'une part car le délai pour contester le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service était forclos, et d'autre part car la requérante disposait déjà de nombreux documents médicaux. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DOUNIES

18 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308085

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 400 euros aux ayants droit de M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d’urgence par la commission de médiation le 6 octobre 2021, mais non relogé. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant jusqu’à son décès. Le préjudice a été évalué à 400 euros, incluant tous intérêts échus. Les conclusions au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : TALEB

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308178

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande indemnitaire de Mme C... A..., qui sollicitait 5 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité d'une décision de la commission de médiation du 4 novembre 2020 et de l'absence de relogement entre le 24 mai 2022 et le 15 mars 2024. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du 24 novembre 2021 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue engage l'État en raison du défaut de relogement dans le délai de six mois imparti, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante.

Avocat : QUIENE

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308741

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Eiffage, qui contestait la remise en cause par l’administration fiscale de l’éligibilité de certaines dépenses au crédit d’impôt recherche (CIR) pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait notamment que les financements versés à une chaire industrielle de recherche et les frais de prise et de maintenance de brevets de sa filiale devaient ouvrir droit au CIR sur le fondement des d) et e) du II de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que les justifications apportées par la société étaient insuffisantes, notamment en l’absence de production de certaines factures, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de la requête et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENTIN

18 décembre 2025• 10ème chambre