LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520258

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une famille se maintenant indûment dans un logement d'urgence pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La solution retenue par le juge des référés est d'ordonner la libération des lieux sous huitaine, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, en raison de l'urgence et de l'utilité publique liées à la saturation du dispositif d'hébergement (99% d'occupation en Loire-Atlantique). Les textes appliqués incluent l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour la procédure de référé, ainsi que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la compétence du juge administratif en matière d'expulsion des lieux d'hébergement pour demandeurs d'asile.

Avocat : GUERIN

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520257

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... et de tous occupants de son chef du logement d'hébergement d'urgence qu'elle occupe indûment à Nantes, géré par l'association Saint-Benoît Labre. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, en raison du rejet définitif des demandes d'asile de l'intéressée et de sa famille par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), et de leur maintien sans droit ni titre dans ce logement. Le juge a considéré que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil des demandeurs d'asile. Aucun délai de grâce n'a été accordé, la situation de vulnérabilité alléguée n'étant pas établie. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

« Précédent430431432433434435436Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520034

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C... et M. A... et de tous occupants de leur chef du logement qu'ils occupent indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que les intéressés, définitivement déboutés de leur demande d'asile par la CNDA, ne disposent d'aucun titre de séjour et se maintiennent sans droit dans le logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des occupants compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée (enfants scolarisés, état de santé de M. A...) ne faisait pas obstacle à la mesure. Le tribunal a également autorisé le préfet à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles, sans accorder de délai supplémentaire aux occupants.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520033

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à M. B..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupait indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-14 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif d'accueil. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens, estimant que l'état de santé de l'intéressé ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle.

Avocat : PHILIPPON

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par l'association Aurore. Le préfet soutenait que M. A..., débouté définitivement de sa demande d'asile, occupait indûment les lieux, ce qui compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement en raison de la saturation des places disponibles. En défense, M. A... invoquait sa vulnérabilité, des problèmes de santé et l'absence d'urgence, demandant à titre subsidiaire un sursis à exécution. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, ordonnant l'expulsion de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'autorisant à faire enlever les biens meubles aux frais de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code

Avocat : PAUGAM

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214707

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Hervé Papin, qui contestait le refus du président du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne. La décision de refus a donc été confirmée.

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213645

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l’amende administrative de 500 euros infligée par le président du conseil départemental de la Vendée pour fausse déclaration ou omission délibérée ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante, qui avait résidé en Espagne de décembre 2019 à janvier 2021 sans en informer l’administration, n’a pas justifié cette omission malgré sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que cette omission était délibérée, caractérisant un manquement aux obligations déclaratives au sens de l’article L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de l’amende, fondée sur les articles L. 262-2 et R. 262-5 du même code.

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... contestant des indus de RSA, prime d'activité et prime exceptionnelle de fin d'année, d'un montant total de 6 342,03 euros. La décision attaquée, prise par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les sommes non déclarées par la requérante, présentées comme des prêts remboursés, ne pouvaient être exclues du calcul de ses ressources au titre des aides irrégulières ou affectées à l'insertion, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6, R. 262-11 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : JAGUEUX

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211466

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... Dulais, qui contestait le refus du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La juridiction a examiné la demande au regard des critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que la situation de santé de la requérante ne justifiait pas l'attribution de la carte sollicitée.

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206563

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant un avis de sommes à payer de 544,41 euros émis par le centre hospitalier de Cholet pour l'hospitalisation de sa fille en mars 2021. La requérante invoquait la souscription d'une mutuelle avant l'hospitalisation, mais le tribunal a constaté que la prise en charge par cette mutuelle n'était effective qu'à compter du 1er mai 2021, soit postérieurement au séjour. Le tribunal a également écarté l'argument tiré de l'incapacité financière de payer, jugeant qu'il est sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206530

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les parents d’un enfant de huit ans blessé lors d’un accident survenu le 2 avril 2021 sur le temps périscolaire, afin d’engager la responsabilité de la commune de Loire-Authion pour défaut de surveillance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable une demande préalable non chiffrée si le requérant se réfère à une somme à déterminer par expertise. Sur le fond, la responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement de l’article L. 216-1 du code de l’éducation et de l’article R. 227-16 du code de l’action sociale et des familles, en raison d’un défaut de surveillance et du non-respect des effectifs d’encadrement. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les préjudices de l’enfant et a réservé les dépens et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114881

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant des indus de prestations sociales (RSA, APL, prime d'activité, primes exceptionnelles) pour un montant total de 20 530,79 euros, ainsi qu'une pénalité financière de 1 000 euros. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour connaître de la pénalité financière, relevant du juge judiciaire en application de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux indus de prime d'activité et d'APL, faute de recours administratif préalable, et celles concernant les primes exceptionnelles, tardives. Sur le fond, le tribunal a estimé que les indus étaient fondés, M. A... ne justifiant pas de son absence du territoire français par un projet professionnel réel et sérieux, et a rejeté la demande de décharge.

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., médecin généraliste, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, notamment le refus de l'administration de saisir la commission départementale des impôts directs, et contestait le refus du bénéfice de l'exonération prévue à l'article 151 ter du code général des impôts pour ses activités de permanence des soins. Le tribunal a jugé que le différend portait sur une question de droit, excluant la compétence de la commission, et a rejeté les autres moyens, confirmant ainsi les impositions. La décision s'appuie sur les articles L. 59 A du livre des procédures fiscales et 151 ter du code général des impôts.

Avocat : ARIA-AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105720

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., médecin généraliste, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015. La requérante soutenait une irrégularité de procédure, mais le tribunal a jugé que le différend portait sur une question de droit relative à l'exonération prévue à l'article 151 ter du code général des impôts, et non sur des faits, ce qui excluait la compétence de la commission départementale des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : ARIA-AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105129

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de l'Office public de l'habitat Le Mans Métropole Habitat, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration fiscale, rejetant la demande de dégrèvement fondée sur l'article 1391 C du code général des impôts, au motif que les travaux de transformation de baignoires en douches n'étaient pas établis comme améliorant l'accessibilité pour les personnes handicapées. En revanche, la solution retenue n'est pas explicitée pour le surplus, mais le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 932 euros suite à un dégrèvement accordé en cours d'instance. Les textes appliqués sont les articles 1391 C et 1391 E du code général des impôts.

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306024

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme D... B... d'une demande d'annulation du refus des ministres de l'éducation nationale de lui octroyer une rente viagère d'invalidité pour son époux, enseignant décédé après un malaise survenu dans sa classe. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 28, L. 38 et R. 38 du code des pensions civiles et militaires de retraite, une telle rente est due si le décès en activité est imputable à un accident de service. Il a également appliqué l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume imputable au service tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, sauf cause exclusive d'un état antérieur. En l'espèce, le malaise et l'arrêt cardio-respiratoire de M. B... étant survenus dans sa classe pendant son service, le tribunal a jugé que l'accident était présumé imputable au service, sans que l'administration n'établisse une cause exclusive étrangère au service. Par conséquent, la décision de refus a été annulée.

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1804506

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a statué sur la demande d’indemnisation de Mme A... suite à un accident de service survenu le 2 novembre 2015. Après avoir ordonné une expertise médicale par un jugement avant dire droit du 21 octobre 2021, le tribunal s’est prononcé sur la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé les dispositions des articles L. 451-1 et L. 452-1 du code de la sécurité sociale, qui limitent l’action en réparation des accidents du travail relevant du droit commun en cas de faute inexcusable de l’employeur. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la réparation des préjudices de Mme A... et la compétence juridictionnelle.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402261

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge constate que la requête, enregistrée le 30 mars 2024, est tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision du 23 novembre 2023, en méconnaissance du délai de recours contentieux. Cette irrecevabilité est fondée sur les dispositions du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’annulation est rejetée sans examen au fond.

18 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A... contestant un indu de prime d'activité de 842,22 euros et le refus de remise gracieuse. Le tribunal a jugé que la contestation du bien-fondé de l'indu était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En revanche, la demande de remise gracieuse a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la situation financière de M. A... ne justifiait pas une telle mesure. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

18 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la remise totale d’un indu d’allocation de logement sociale de 183 euros, consécutif à son départ de son logement en juillet 2023. La CAF de la Gironde lui avait accordé une remise partielle de 25%, laissant un solde de 137,25 euros. Le tribunal a constaté que la dette était désormais soldée, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

18 décembre 2025• Juge social