Jurisprudence administrative
582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
582 081
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605401
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation de la décision, fondée sur le non-respect d'une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-7 et L. 612-11.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606242
**Sujet principal** : Demande en référé pour enjoindre au préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car la requérante a reçu une convocation pour obtenir le récépissé avant le jugement, ce qui a rendu sa demande sans objet. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux dépens. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 761-1 du même code (dépens).
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601537
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant irakien. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction du recours, préservant ainsi la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601550
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les allégations de l'intéressé concernant ses études et sa situation médicale. En revanche, il a prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510201
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de procéder au réexamen de la demande de séjour.
Avocat : RAAD
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604138
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcée à l'encontre d'un ressortissant indien. La juridiction a retenu un défaut de motivation de la décision, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, elle a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.
Avocat : BOUDAYA
Conseil d'État — N° 508704
Avocat : BARDOUL
Conseil d'État — N° 496781
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 496893
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Conseil d'État — N° 497133
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Conseil d'État — N° 497275
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 499208
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Conseil d'État — N° 499210
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Conseil d'État — N° 499211
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Conseil d'État — N° 499212
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 499213
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 499214
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Conseil d'État — N° 499215
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Conseil d'État — N° 499216
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403763
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que le projet, qui prévoit un R+2 avec toiture végétalisée, n'est pas conforme à la règle de gabarit limitée à R+1+Combles ou R+attique inscrite sur la planche 2 du règlement graphique du PLU, laquelle est opposable en vertu des articles R. 151-10 et suivants du code de l'urbanisme.
Avocat : SEVASTOPOULOU