Jurisprudence administrative
582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
582 081
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501224
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres d'un chemin privé, estimant que cette mesure était utile pour éclairer un éventuel recours indemnitaire contre la commune de Saint-Saëns, soupçonnée d'un défaut d'entretien de ses ouvrages publics. La juridiction a rejeté les arguments de la commune et a fait application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour prescrire cette mesure d'instruction. Elle a également rejeté les demandes de prise en charge des frais d'expertise et d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504503
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment ses liens avec la France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour ont été jugées légales, la décision de refus de titre de séjour étant elle-même régulière.
Avocat : EDEN AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504513
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : EDEN AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504700
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de l'absence de séjour régulier initial et de l'insuffisance de son insertion professionnelle et sociale en France. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BOUDAYA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305103
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne confirmant un indu de RSA et refusant une remise gracieuse. Le juge a estimé que la décision contestée était régulière, notamment au regard de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles, et que le refus de remise gracieuse n'était pas entaché d'erreur de droit. La demande d'injonction de communication du dossier a également été rejetée.
Avocat : LE PORS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310692
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande de M. B... visant à obtenir une remise gracieuse totale de sa dette d'indu de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. Le juge, exerçant son pouvoir d'appréciation souverain en la matière, estime que la situation du requérant ne justifie pas une telle remise, au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues par les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. L'indu trouve son origine dans des déclarations tardives de ressources et de situation familiale, et le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une impossibilité de remboursement liée à une situation de précarité.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312438
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le président du Syndicat mixte du secteur central du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que les vices de procédure invoqués, notamment l'absence d'information sur le droit de se taire avant l'entretien préalable, n'étaient pas établis ou étaient sans incidence en l'espèce. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988.
Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404389
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus d'un permis de visite pour un détenu. Le juge a estimé que le chef d'établissement pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, au regard des articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire et de l'article 132-80 du code pénal. Le refus était justifié par la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité, Mme D... étant la victime récente de violences conjugales commises par le détenu.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601326
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) concernant un ressortissant camerounais. Le tribunal a constaté que les arrêtés contestés avaient été abrogés par l'administration avant le jugement, rendant le recours en annulation sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des principes généraux du contentieux administratif.
Avocat : LECHEVALIER CAROLINE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601343
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 25 novembre 2025, notamment au regard des conditions de délivrance d'un titre de séjour pour soins prévues à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de provision sur frais irrépétibles est également rejetée.
Avocat : NIAKATE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507957
Le Tribunal administratif de Melun a statué sur deux requêtes distinctes d'un demandeur contestant le refus d'un contrat jeune majeur et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande relative au contrat jeune majeur, considérant que le demandeur avait atteint l'âge de 21 ans au plus tard le 4 mars 2025, en se fondant sur une décision de la cour d'appel de Paris du 4 mars 2022 ayant estimé que son état de minorité n'était pas établi. Concernant la demande d'annulation de l'OQTF, le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut de notification régulière de la décision attaquée.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400184
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Poitou Terrains, qui contestait l'arrêté municipal s'opposant à la division d'un terrain situé dans un ancien lotissement. La juridiction a jugé que l'autorité municipale était compétente et que son refus était légal, car le terrain concerné faisait partie d'un lotissement-jardin approuvé par arrêté préfectoral en 1945. En application des articles L. 442-1 et L. 442-9 du code de l'urbanisme, une telle division nécessite l'unanimité des colotis, condition non remplie en l'espèce.
Avocat : SCP KPL AVOCATS
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.
Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00765
Avocat : ATMOS AVOCATS SELARL
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01932
Avocat : SELARL HUILIER SCNEIDER WILLMANN
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01955
Avocat : SCP MLA CONSEILS
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00055
Avocat : DEYRIS
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00172
Avocat : CABINET RIPERT
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00274
Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00351
Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE;OUZAR