Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609865

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de la Caisse des dépôts et consignations gelant les paiements liés au Compte Personnel de Formation (CPF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête car la société n'a pas introduit de recours au fond (annulation) préalablement à sa demande de suspension, ce qui la rend irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une requête en annulation et à la démonstration d'une urgence.

Avocat : KROUTI

7 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607638

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante qui sollicitait une injonction pour obtenir la délivrance d'une autorisation de travail. Le juge estime que cette demande, qui vise une mesure définitive, excède la compétence du juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une bénéficiaire de protection temporaire visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui revêt un caractère définitif, excède sa compétence en la matière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et la nature provisoire des mesures pouvant être ordonnées en référé.

7 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610059

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative ; la requête, relevant de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence (Caen), est déclarée irrecevable devant le tribunal administratif de Paris.

7 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500124

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants. Leur recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône est éteint, car ils n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités par la juridiction. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA69OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411256

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui mettait en cause des indus de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de solidarité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige.

7 avril 2026
TA67OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602994

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la demande de suspension en référé-liberté formée par une demandeuse d'asile contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration mettant fin à son hébergement. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de sortie des lieux d'hébergement.

7 avril 2026
TA67OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602881

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le tribunal estime le recours irrecevable car introduit hors délai, l'intéressé, placé en rétention, n'ayant pas saisi la juridiction dans les 48 heures suivant sa notification, comme l'impose l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant de rejeter les recours manifestement irrecevables.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 avril 2026
TA76OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502307

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la société bénéficiaire du permis concernant sa demande de condamnation des requérants aux dépens. Enfin, il rejette la demande de la commune de mettre ces derniers à la charge des frais, mettant ainsi un terme à l'instance sans examen du fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606605

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas prouvé avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, comme l'exige l'article D. 312-3 du CESEDA. Le juge des référés a statué sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant l'absence de preuve du recours préalable et de justification d'une urgence particulière.

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606150

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, en relevant un délai important et insuffisamment justifié entre l'obtention du statut de réfugié par le mari et la demande de visa de la requérante. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension et ses conditions (urgence, doute sérieux).

Avocat : KATI

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507734

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat des requérants, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602978

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne des allégations d'irrégularités lors des élections municipales de 2026 à Novel. La juridiction estime que la requête, qui se borne à des observations sans demander l'annulation du scrutin, ne constitue pas une protestation électorale recevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602423

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une amende infligée par la SNCF. Le tribunal estime que le litige, relatif au recouvrement d'une amende forfaitaire de nature pénale, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. La décision s'appuie sur les articles 529-1, 529-2 et 530-2 du code de procédure pénale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait des titres de recettes émis pour le recouvrement de factures d'eau. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que les litiges relatifs aux redevances d'un service public industriel et commercial comme l'eau relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et la jurisprudence sur la compétence.

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600576

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à contester une délibération municipale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513671

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à déclaration de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513639

Le Tribunal administratif de Grenoble statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513417

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant à l'annulation d'un refus de titre de séjour et à des injonctions. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513107

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requête de Mme B... concernant l'annulation de l'arrêté municipal opposé à sa déclaration préalable pour un abri de maraîchage. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de son recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette sanction procédurale.

Avocat : COGNAT

7 avril 2026