Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02961

Avocat : CARREZ

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00069

Avocat : NOUDEHOU

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00115

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00169

Avocat : LUDOT

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00190

Avocat : CHEBBALE

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02601

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 mars 2026• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02679

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

19 mars 2026• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01060

Avocat : RABHI

19 mars 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02463

Avocat : BONNET

19 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00302

Avocat : GRATTIROLA

19 mars 2026• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401992

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Jura refusant la mainlevée de l'interdiction de détenir des armes prononcée contre M. C... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non suivis de condamnations pénales pour justifier le maintien de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent une telle mesure à une menace actuelle pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501284

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SASU "Les Vergers" visant à annuler le refus de permis d'aménager pour un lotissement. La société invoquait notamment une incompétence négative du maire et l'inopposabilité d'un schéma de cohérence territoriale (SCoT) au motif d'un certificat d'urbanisme antérieur. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'incompétence négative et que le certificat d'urbanisme invoqué, qui ne concernait pas un projet de lotissement, ne pouvait cristalliser les règles applicables à la demande de permis d'aménager. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et R. 421-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : WORMSER

19 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501632

La décision du Tribunal Administratif de Besançon concerne le recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager un lotissement délivré par la commune de Dompierre-sur-Mont. Le tribunal a jugé que la requête de la SCI RCVC était recevable mais a rejeté ses moyens au fond, tout en rejetant également la requête de Mme A... pour irrecevabilité. Les textes appliqués incluent principalement le code de l'urbanisme, notamment sur les vices de forme et de procédure.

Avocat : DSC AVOCATS TA

19 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la falsification de documents universitaires, était régulière en matière de compétence du signataire et de motivation. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401379

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Finistère à un ressortissant tunisien pour son épouse. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fondant son refus sur des condamnations pour stupéfiants du demandeur, motifs qui ne relèvent pas des principes essentiels régissant la vie familiale. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SAGLIO

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205717

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Corenc. Le juge a considéré que les éventuelles irrégularités du permis initial, notamment concernant la composition du dossier, avaient été régularisées par le permis modificatif postérieur, qui respecte les règles de fond applicables. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de régularisation des illégalités par un permis modificatif et sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601997

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières établissant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence d'éléments démontrant que sa demande initiale était toujours en cours d'instruction. La juridiction a également considéré qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCHURMANN

19 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400856

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car le préfet avait ultérieurement enregistré la demande et délivré un récépissé, abrogeant implicitement la décision initiale contestée. La demande de condamnation aux frais de procédure a été rejetée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSONNIER

19 mars 2026• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... E... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la suffisance de sa motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD