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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202270

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ancien agent de la commune d’Abscon, qui demandait réparation des préjudices financier et moral résultant du retard de la commune à effectuer les démarches de transfert de ses droits à retraite de la CNRACL vers le régime général, en application de l’article D.173-16 du code de la sécurité sociale. La commune a reconnu avoir adressé la demande de rétablissement des droits à la CNRACL le 13 août 2020, soit après le départ à la retraite de l’agent le 1er septembre 2019. Le tribunal a jugé que ce retard constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a limité l’indemnisation au préjudice financier subi entre le 1er février 2020 (date à laquelle M. B... aurait pu prétendre à ses droits s’il avait fait sa demande à temps) et le 30 septembre 2020, soit 7 500 euros, rejetant la demande au titre du préjudice moral et celle relative à l’inexécution de l’ordonnance de référé.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209551

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un groupement de sociétés de maîtrise d'œuvre afin d'obtenir la condamnation de la commune d'Houplin-Ancoisne au versement d'indemnités de résiliation et de réparation d'un préjudice, suite à la résiliation de leur marché public. La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête et, à titre subsidiaire, la nullité du contrat. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires des sociétés requérantes, considérant que le contrat était nul en raison de l'absence d'habilitation du maire par le conseil municipal pour le conclure, de l'absence d'inscription des crédits au budget et de l'absence de transmission au représentant de l'État, ce qui faisait obstacle à toute indemnisation sur le fondement contractuel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300459

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Provalibat contestant un titre de recettes de 35 000 euros émis par la Métropole européenne de Lille pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que le titre était suffisamment motivé, que le bordereau avait été régulièrement signé et que le décompte général, notifié le 28 septembre 2021, était devenu définitif faute de réclamation valable de la société dans le délai de trente jours prévu par le CCAG Travaux. Il a également estimé que les réserves n’avaient pas été levées à la date convenue, justifiant l’application des pénalités. La demande de la société Provalibat a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : INGELAERE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302712

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Provalibat d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus de la trésorerie de la Métropole européenne de Lille de lui restituer une somme de 35 000 euros, prélevée par saisie administrative à tiers détenteur. La société contestait la légalité de cette saisie, arguant notamment que le titre de recettes initial avait été retiré et que la créance n'était pas exigible. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Métropole, considérant que le litige portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la seule mesure d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308419

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait une dégradation de son état de santé, mais le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment le certificat médical, ne démontraient pas qu'elle remplissait les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, comme un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308426

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a considéré que M. A..., souffrant de bronchopneumopathie chronique obstructive et d'emphysème, ne démontrait pas remplir les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une oxygénothérapie lors de tous ses déplacements extérieurs. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309327

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait plusieurs pathologies (diabète, troubles du langage, tendinopathies, nodule pulmonaire) et un périmètre de marche réduit à moins de 150 mètres. Le tribunal a jugé que Mme A... ne produisait aucun élément médical suffisant pour démontrer qu'elle remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou un recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution a été fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309375

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme A... qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait des douleurs au pied et un gonflement en fin de journée, mais n'a pas démontré que son handicap réduisait sa capacité de déplacement à pied de manière importante et durable. Le tribunal a rappelé que, selon l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles, seules les personnes ayant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou nécessitant une aide humaine ou un appareillage peuvent prétendre à cette carte. En l'absence de preuve remplissant ces critères, la requête a été rejetée.

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401958

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a jugé que le requérant ne remplissait pas les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d’un recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402462

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Celaur énergies de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 18 janvier 2024, pour des montants de 763 euros et 2 384 euros, au titre de redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prélèvement d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, alors qu'elle estimait cette puissance à 639 kW. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné le bien-fondé des redevances au regard des articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la méthode de calcul de la redevance domaniale, notamment la surface occupée et le plafonnement à 3 % du chiffre d'affaires, conformément à la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Enedis, qui sollicitait la condamnation de la société Colas France pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. La juridiction a estimé que la société Enedis n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de piquetage réalisée par Colas France et l'endommagement du câble. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'entreprise de travaux publics n'a pas été retenue. Les conclusions reconventionnelles de la société Colas France ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : LAZARI

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303621

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un groupement de sociétés d’ingénierie et d’architecture (Systra, Artelia, Ingerop, Verdi, Brochet-Lajus-Pueyo et Signes) afin d’obtenir la condamnation de Bordeaux Métropole au paiement de diverses sommes, pour un total de plusieurs millions d’euros, en rémunération de prestations supplémentaires et en indemnisation de préjudices subis dans le cadre du marché public de maîtrise d’œuvre pour les lignes de tramway C et D. Les requérantes invoquaient plusieurs fondements, dont l’existence de prestations non prévues au marché, des sujétions imprévues (notamment liées à l’annulation puis au rétablissement de la déclaration d’utilité publique), et des fautes du maître d’ouvrage dans la direction et le contrôle du marché. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, jugeant que les sociétés n’établissaient pas le caractère imprévisible ou anormal des difficultés rencontrées, ni la réalité des fautes alléguées, et que les prestations supplémentaires n’étaient pas démontrées comme étant étrangères à leur mission contractuelle. La décision s’appuie sur les

Avocat : SCP UGGC AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant l’EURL Prim’s stables à la commune d’Arcachon concernant plusieurs titres exécutoires et pénalités financières émis dans le cadre d’une délégation de service public pour l’exploitation d’un centre équestre. La société contestait notamment les sommes réclamées pour l’évacuation de fumiers, les pénalités pour transmission tardive de chiffres d’affaires et défaut de rapport financier, ainsi que le calcul de la redevance variable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la requérante, jugeant que la commune était fondée à appliquer les pénalités contractuelles et à faire évacuer les déchets aux frais du concessionnaire sortant, conformément aux articles 27, 38 et 42 du contrat de concession. Il a également constaté que le calcul de la redevance avait été régularisé par un titre rectificatif et s’est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives aux saisies administratives à tiers détenteur.

Avocat : SCP BREAUD-SAMMUT-CROON

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306513

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles contractuelle, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par la DASEN de la Gironde. La requérante invoquait une discrimination liée à son état de grossesse et une méconnaissance de l’intérêt du service. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement était justifié par un motif d’intérêt du service, le poste ayant été pourvu par un fonctionnaire, et que la requérante ne pouvait se prévaloir de l’existence d’autres postes vacants sur lesquels elle n’avait pas postulé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 311-1 et L. 333-2 du code général de la fonction publique.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500356

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., technicienne de recherche et de formation, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’un accident de service survenu le 6 avril 2017. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l’État, l’accident étant imputable au service. Il a condamné l’État à verser à Mme A... une provision de 157 150 euros, en application des principes de réparation intégrale des préjudices subis par les fonctionnaires victimes d’accidents de service, sur le fondement du code général de la fonction publique. Les demandes complémentaires de la requérante ont été renvoyées à une procédure ultérieure pour évaluation définitive.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301599

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire, qui contestait le refus implicite de son intégration dans son corps d'affectation et demandait réparation d'un préjudice financier lié à un détachement. La requérante soutenait que son détachement par contrat méconnaissait les articles L. 511-6 du code général de la fonction publique et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé les moyens non fondés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni, mais en s'appuyant sur les textes applicables, notamment la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : SELARL CADRAJURIS

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508962

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... visant à obtenir le paiement d'une indemnité de fin de contrat. Le juge a estimé que l'obligation du département de l'Hérault était sérieusement contestable, car le contrat de l'agent, d'une durée supérieure à un an, ne remplissait pas la condition de durée prévue à l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

16 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208395

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande des ayants droit de Mme H..., adjointe technique territoriale, qui contestait le refus du département de la Savoie de l'indemniser pour une gestion fautive de sa carrière. La requérante invoquait notamment un manquement à l'obligation de reclassement et une information insuffisante sur ses droits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande préalable d'indemnisation était irrecevable faute de préciser les préjudices allégués, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie dans la gestion de la carrière de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302234

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme I..., décédée en cours d'instance et représentée par ses ayants droit, qui contestaient son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le département de la Savoie. Le tribunal a jugé que le département était en situation de compétence liée pour licencier l'agent, conformément à l'article 26 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, après que l'intéressée a été déclarée définitivement inapte à toutes fonctions par le conseil médical et que sa demande de retraite anticipée a été rejetée par la CNRACL. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des obligations de reclassement et la discrimination liée à l'état de santé, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304501

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 317 euros. L’indu résultait d’une discordance entre sa situation déclarée de demandeur d’emploi et son activité d’auto-entrepreneur non déclarée. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation financière actuelle (revenus mensuels entre 1 769 et 2 202 euros) ne présentait pas un caractère de précarité suffisant pour justifier une remise de dette. La décision se fonde sur les articles L. 821-1, R. 822-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

16 décembre 2025• Juge unique 4