Jurisprudence administrative

96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 978

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305278

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités suite à un contrôle fiscal sur pièces de sa société. Le tribunal a jugé la procédure régulière (contrôle sur pièces ne nécessitant pas d'avis de vérification) et a estimé que les rehaussements des résultats de la société, fondés sur le code général des impôts (notamment l'article 39), étaient justifiés, notamment quant au refus de déduire certaines charges et amortissements. La demande de sursis de paiement a été déclarée sans objet et la demande de condamnation de l'État aux dépens rejetée.

Avocat : GAILLARD

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306673

La décision concerne un recours en plein contentieux devant le **Tribunal Administratif de Marseille** portant sur la contestation par une société de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le tribunal **rejette la demande** de la société Carmila Vitrolles, qui réclamait un abattement de 30% sur la valeur locative de ses locaux professionnels. Il applique principalement les **articles 1518 A quinquies, 1518 E et 1498 du code général des impôts**, en rappelant que la valeur locative non révisée au 1er janvier 2017 doit être déterminée selon les règles en vigueur au 31 décembre 2016, sans que la situation défavorable des locaux par rapport au local-type ne justifie l'abattement invoqué.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308444

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la reconnaissance d'une réduction d'impôt au titre de dons effectués en 2017. La juridiction estime que les requérants ne rapportent pas la preuve que les versements litigieux ont été effectués au profit d'organismes éligibles, les reçus fiscaux produits étant jugés non probants. La décision s'appuie sur les conditions de justification prévues à l'article 200 du code général des impôts et par l'arrêté du 26 juin 2008.

Avocat : IKHLEF

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308677

**Sujet principal** : Recours d'une SCI contre un titre de recette émis par la commune de Marseille pour le recouvrement des frais d'hébergement d'urgence d'un locataire évacué. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le recours en annulation. Il estime que le titre de recette est régulier, notamment car il est correctement signé par une personne dûment habilitée et qu'il indique suffisamment les bases de la liquidation de la créance. **Textes appliqués** : L'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales (règles de forme du titre de recette) et l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique (obligation de motivation sur les bases de la liquidation).

Avocat : SAGNA

25 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308770

La SARL La Carta conteste devant le **Tribunal Administratif de Marseille** la reconstitution de son chiffre d'affaires et les redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) qui en découlent pour les années 2016 à 2018. Le tribunal, statuant en **plein contentieux**, rejette la requête de la société, considérant que l'administration fiscale était fondée à rejeter sa comptabilité, jugée non probante, et à procéder à une reconstitution par la méthode des vins. La décision s'appuie sur les dispositions du **code général des impôts** et du **livre des procédures fiscales** relatives au contrôle et à la rectification des déclarations.

Avocat : BOUSCASSE

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309030

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'un contribuable contestant des impositions rectificatives et des pénalités pour manquement délibéré au titre des années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la prime de bilan litigieuse, bien qu'inscrite comptablement en 2018, n'était devenue disponible pour l'associé qu'après la décision de l'assemblée générale en janvier 2019, justifiant son imposition en 2019. Il a également estimé que les conditions d'application de la pénalité pour manquement délibéré étaient remplies, rejetant les moyens du requérant fondés sur les articles 12, 109, 156 et 158 du code général des impôts.

Avocat : BINISTI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309451

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications et pénalités fiscales pour les années 2016 et 2017. Le juge a estimé que l'administration était fondée à qualifier certaines sommes perçues sur leurs comptes de revenus d'origine indéterminée et d'autres de revenus distribués, sans avoir à mettre en œuvre la procédure spécifique de l'abus de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 64 du livre des procédures fiscales et 111-1 du code général des impôts concernant la qualification des revenus et la charge de la preuve.

Avocat : FOUDIL

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309452

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de contribuables contestant une taxation d'office sur des sommes perçues sur un compte bancaire aux Émirats Arabes Unis. Les juges estiment que les requérants, soumis à la charge de la preuve en vertu de l'article L. 193 du livre des procédures fiscales, n'ont pas démontré que ces sommes correspondaient à des remboursements d'avances et non à des revenus imposables. En l'absence de pièces comptables probantes, l'imposition de ces montants comme revenus d'origine indéterminée est confirmée.

Avocat : FOUDIL

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311585

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation d'un usager ayant chuté sur une voie publique. Le tribunal a estimé que les légères déformations du bitume (3-4 cm) ne constituaient pas un danger anormal et que la chute résultait de l'inattention exclusive de la victime, qui connaissait parfaitement les lieux. La responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence n'est donc pas engagée.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

25 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604046

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le silence de l'administration, face à une demande complète et régulière, créait une situation d'urgence justifiant son intervention. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604821

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour traiter une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et délivrer un récépissé provisoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'un rejet implicite de la demande de renouvellement est né au plus tard le 28 février 2026, en application des délais légaux, et que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé et rejet pour absence d'urgence ou demande mal fondée), et articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai et effets du silence de l'administration sur les demandes de titre de séjour étudiant).

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604836

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un récépissé ou une décision expresse sur une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car elle cherche à faire obstacle à une décision implicite de rejet déjà formée. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande ne relevant pas manifestement de la compétence du juge des référés) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA (décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme d'un délai de quatre mois).

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604852

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étudiant étranger demandant l'examen de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture pendant 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604944

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant syrien visant à obtenir une injonction, en référé, pour se voir délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604951

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire autorisant le travail. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 4 novembre 2025, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604962

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en procédure de référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur ses demandes de renouvellement a fait naître des décisions implicites de rejet. Il considère donc que l'urgence n'est pas caractérisée et que la demande est mal fondée, au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604971

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'ordonnance sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait faire obstacle à cette décision de rejet.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605040

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Fontvieille. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état d'un bâtiment présentant un risque pour la sécurité publique et proposer les mesures nécessaires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure d'urgence en cas de péril imminent.

25 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600792

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire d'Auxerre pour l'extension d'une maison. Les juges ont estimé que les requérants, des voisins, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés litigieux, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (article L. 152-4) invoquées concernant les dérogations pour l'accessibilité des personnes handicapées. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence, requise pour une suspension en référé, n'était pas établie.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

25 mars 2026