LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500241

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de Mme F... qui contestait l'impôt foncier mis à sa charge pour son terrain à Bora Bora, estimant subir une double imposition avec son locataire. Le tribunal applique les articles 221-1 et 225-3 du code des impôts de la Polynésie française, qui prévoient que l'impôt foncier frappe distinctement le terrain non cultivé à usage commercial et les constructions bâties sur le sol d'autrui. La solution retenue est que l'administration a légalement imposé séparément la propriétaire du terrain et le locataire pour ses constructions, sans erreur de droit.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500302

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en matière de contravention de grande voirie, a condamné M. D... A... pour avoir réalisé sans autorisation un mur de soutènement, une piscine et une terrasse en béton sur le domaine public maritime (lagon) au droit de sa parcelle à Moorea. Ces constructions, constitutives d’une contravention de grande voirie, ont été jugées contraires aux articles 2, 6 et 27 de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004. La solution retenue est la condamnation du contrevenant à une amende, à l’enlèvement des installations sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal.

« Précédent449450451452453454455Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 décembre 2025
• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500303

**Contravention de grande voirie – Domaine public maritime – Tribunal administratif de la Polynésie française** Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’un recours de plein contentieux contre Mme A... E... pour des constructions non autorisées (abri, dalles béton, deck, toiture, murets, ponton, portique) sur le domaine public maritime et fluvial, entravant la libre circulation des piétons et perturbant l’écosystème. La requérante a été condamnée à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et au paiement de 2 625 549 F CFP au titre des frais de réparation et d’établissement du procès-verbal. La demande de sursis à statuer de Mme E... a été rejetée, l’administration n’étant pas tenue d’attendre une éventuelle régularisation. La décision se fonde sur les articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, relatifs aux contraventions de grande voirie.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500304

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en matière de contravention de grande voirie, a condamné Mme D... F... pour avoir réalisé, sans autorisation, un ponton et une plateforme en bois sur le domaine public maritime à Moorea. La requête a été jugée recevable, la notification du procès-verbal étant régulière, et la contravention non prescrite, les installations ayant été constatées en 2024. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, la situation de l'intéressée n'étant pas comparable à celle d'une autre personne. En conséquence, Mme F... a été condamnée à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais d'établissement du procès-verbal, sur le fondement de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004 portant composition et administration du domaine public en Polynésie française.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500306

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française pour contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., qui a réalisé des aménagements (notamment un enrochement) sur le domaine public maritime à Moorea. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de M. D..., qui invoquait une demande de régularisation en cours, et a jugé que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal. Il a condamné M. D... à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal et des dommages-intérêts, sur le fondement de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004 portant composition et administration du domaine public en Polynésie française.

Avocat : BARON

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500307

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une contravention de grande voirie pour des constructions et aménagements (ponton, descente de bateau, abri) réalisés sans autorisation sur le domaine public maritime (lagon de Moorea). La Polynésie française, en tant qu’autorité poursuivante, demande la condamnation du contrevenant, M. A..., à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement de dommages et intérêts. Le tribunal a appliqué la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, qui définit la composition du domaine public et réprime les infractions comme contraventions de grande voirie, ainsi que le code pénal pour le montant de l’amende (5e classe). La solution retenue est la condamnation de M. A... pour ces infractions, avec obligation de démolir les installations et de remettre le site en état.

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500308

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. C... E..., pour avoir réalisé sans autorisation un deck, des descentes en béton et un remblai sur le domaine public maritime, privatisant ainsi une partie du lagon à Moorea. Le tribunal a jugé les faits établis sur la base du procès-verbal de constat et a appliqué la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public. Il a condamné le contrevenant à une amende de 1 500 euros (contre-valeur en francs CFP), à l’enlèvement des installations sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et au paiement de 85 914 F CFP pour les frais de procès-verbal, rejetant la demande de dommages-intérêts.

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506568

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d’expulsion d’un occupant sans titre d’un centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA), formée par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l’expulsion de M. A..., au motif que son maintien illégal faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile, caractérisant ainsi une situation d’urgence et d’utilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 552-2, L. 551-12, L. 552-15 et R. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), qui encadrent la fin de l’hébergement et la procédure d’expulsion des occupants sans titre.

16 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506571

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande d'expulsion de M. et Mme B... et de leurs enfants d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le préfet soutenait que les intéressés se maintenaient sans titre dans les lieux, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Les défendeurs contestaient l'urgence et la légalité de la mesure, invoquant notamment la grossesse de Mme B... et l'existence d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, sur le fondement des articles L. 552-2, L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELOBEL

16 décembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500244

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme G... qui demandait l'annulation de la décision du 2 avril 2025 retirant la caducité d'un permis de construire délivré le 23 février 2024 à la société Athena Design. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à ce qu'il "rende caduque" le permis, car il n'a pas compétence pour prononcer une telle mesure. Sur le fond, le tribunal a rappelé que, conformément aux articles LP. 114-6 et A. 114-8 du code de l'aménagement de la Polynésie française, les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers et qu'il n'appartient pas à l'administration de vérifier la validité des attestations fournies par le pétitionnaire, sauf en cas de fraude. La requête a donc été rejetée comme irrecevable et non fondée.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500264

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la demande de M. A..., agent contractuel, qui sollicitait 5 000 000 F CFP en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral, de manquements à l’obligation de sécurité et de l’absence de reconnaissance de deux accidents du travail survenus en 2018 et 2019. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits invoqués par M. A... n’étaient pas établis et ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l’article 5-3 de la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995. Il a également considéré que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, ni en matière de prévention des risques, ni dans le traitement des accidents déclarés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500305

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme G..., en raison de l’installation de poteaux en béton sur le domaine public maritime, sans autorisation. La requérante a demandé la condamnation de la contrevenante à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais. Mme G... a contesté la procédure en invoquant une absence de réception du procès-verbal et a affirmé que les installations avaient été réalisées par d’anciens locataires. Le tribunal a retenu que la notification était régulière et qu’aucune autorisation d’occupation temporaire n’avait été délivrée, en application des articles 2, 6 et 27 de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004.

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303268

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 1 500 euros en réparation du préjudice financier résultant des frais d’avocat exposés lors d’une précédente instance en référé. Le tribunal a jugé que ces frais, déjà partiellement indemnisés par une ordonnance de référé sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ne pouvaient faire l’objet d’une nouvelle demande indemnitaire sur un autre fondement. La solution retenue repose sur le principe selon lequel la part du préjudice correspondant à des frais non compris dans les dépens est réputée intégralement réparée par la décision du juge dans l’instance en cause.

Avocat : POULY

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500203

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que, malgré les problèmes de santé invoqués (essoufflement et douleurs à la marche), les éléments produits ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision attaquée du 29 novembre 2024 a donc été confirmée.

16 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500338

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Calvados de lui accorder une remise sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 960,66 euros. La magistrate désignée a estimé que la requérante, qui n'a pas contesté le bien-fondé de l'indu, ne justifiait pas de sa bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La décision relève que l'indu résulte d'une omission de déclaration de ressources, et que les circonstances invoquées par Mme A... ne permettent pas d'établir qu'elle pouvait légitimement ignorer son obligation déclarative. En conséquence, la demande de remise totale de la dette a été rejetée.

16 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Tarn Fibre pour contester deux titres de perception émis par le département du Tarn, d’un montant total de 48 800 euros, infligeant des pénalités pour manquements contractuels dans le cadre d’une convention. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des titres, l’absence de signature, l’irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels étaient établis. En application des stipulations contractuelles et des articles L. 1617-5 et D. 1617-23 du code général des collectivités territoriales, il a validé les titres de perception et condamné la SAS Tarn Fibre à payer les sommes dues, assorties des intérêts moratoires à compter de la réception des titres.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Tarn Fibre contestant un titre de perception de 30 000 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre, l'absence de signature, et l'irrégularité de la procédure de mise en demeure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les mises en demeure étaient valables au regard des stipulations contractuelles et que les manquements aux obligations de transmission des rapports et comptes-rendus étaient établis. En conséquence, la demande d'annulation du titre de perception et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée, et la SAS Tarn Fibre a été condamnée à verser les intérêts moratoires au taux légal à compter de la réception du titre.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 573 000 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé des pénalités, arguant de l'absence de base contractuelle. Le tribunal a écarté les moyens de forme et a jugé que l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, confirmé en appel, empêchait de remettre en cause le principe et le montant de la créance. La demande de la société a donc été rejetée, et celle du département tendant aux intérêts a été accueillie.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306449

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant une remise totale d'un indu d'aide personnelle au logement de 3 432 euros. La CAF de l'Isère leur avait déjà accordé une remise partielle de 1 716 euros. Le tribunal a estimé que, malgré l'erreur de la caisse à l'origine de l'indu, les requérants, disposant de revenus mensuels d'environ 3 000 euros, ne se trouvaient pas dans une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400593

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule la décision du 3 avril 2023 par laquelle la caisse d’allocations familiales de l’Isère a refusé d’ouvrir les droits à la prime d’activité de Mme D.... Le tribunal retient que Mme D., mère isolée assumant la charge de ses enfants, relevait de l’exception prévue à l’article L. 842-2 du code de la sécurité sociale, qui dispense de la condition de détention d’un titre de séjour depuis cinq ans pour les personnes bénéficiant de la majoration pour isolement de l’article L. 842-7. Il enjoint à la caisse de réexaminer les droits de l’intéressée à compter du 15 mai 2022 dans un délai de deux mois, et condamne la caisse à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

16 décembre 2025• Juge unique 4