Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403878

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et à en obtenir un. Le juge a estimé que la décision expresse du 17 avril 2025 de la préfète, qui se substituait au rejet implicite, était régulière, notamment sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a considéré que la motivation était suffisante et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BLANVILLAIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501717

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503239

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent et que le refus de changement de statut de travailleur saisonnier vers salarié était légal, notamment au regard des conditions de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du défaut de motivation ont été écartés.

Avocat : ANDIC

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503243

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une étrangère. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait méconnu le droit de la requérante à un titre de séjour en tant que mère d'un enfant réfugié, au regard des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503310

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de son fils ne remplissait pas les conditions légales, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la motivation de l'arrêté était suffisante et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées n'était établie.

Avocat : CATHALA

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503384

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier en matière de délégation de signature et suffisamment motivé au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503472

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler les décisions refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait étaient légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et écarte les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503491

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la signature, la motivation de la décision et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503492

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Meuse était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les mesures, fondées sur une appréciation de la menace pour l'ordre public, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ISSA

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503494

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur de fait) ne sont pas fondés, notamment car l'étranger ne conteste pas être dans le cas prévu par l'article L. 611-1 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions demandant l'annulation de la mesure d'éloignement et des mesures accessoires (interdiction de retour, signalement Schengen) sont rejetées.

Avocat : DULUCQ

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503564

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cet arrêté, notamment au regard des conditions de séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, fondés sur la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été retenus comme rendant la mesure illégale.

Avocat : SGRO

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600561

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en rétention administrative et à obtenir une attestation de demandeur d'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le caractère dilatoire de la demande d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : TICOT

19 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600699

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de son arrêté de maintien en rétention et la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. La juridiction a estimé que la demande d'asile, présentée tardivement lors de la rétention après une condamnation à une interdiction du territoire, était dilatoire et ne justifiait pas la suspension de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant le caractère abusif d'une demande d'asile présentée pour faire échec à une expulsion.

Avocat : TICOT

19 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601644

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'état de santé de l'intéressé, bien que sérieux, n'était pas d'une gravité telle que le transfert constituerait un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la jurisprudence de la CJUE et de la CEDH concernant les exceptions médicales aux procédures de transfert Dublin.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601809

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision préfectorale du 13 février 2026 ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie) était régulière, notamment au regard des empreintes enregistrées dans Eurodac, et a estimé que les moyens soulevés, concernant la motivation, le droit à l'information et les risques systémiques en Italie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : JASLET

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601859

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Espagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur l'article 13.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), avait été correctement appliquée et que les moyens soulevés (incompétence, vice de motivation, méconnaissance des droits fondamentaux) n'étaient pas fondés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601868

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert après l'acceptation explicite des autorités allemandes, et que la procédure respectait les dispositions du règlement (UE) n°604/2013. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602047

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante tunisienne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'abrogation tardive de l'arrêté litigieux n'était pas définitive et que l'acte avait reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LABELLE

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602087

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et les mesures associées. La juridiction a jugé que le préfet du Pas-de-Calais était compétent et que la motivation des décisions, fondée sur la situation irrégulière de l'intéressé et son absence de garanties de représentation, était suffisante. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, l'arrêté étant légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602152

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé du refus de titre de séjour « parent d’enfant français ». La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant est en situation irrégulière depuis 2019 et que son maintien sur le territoire constitue une menace pour l'ordre public au regard de ses condamnations pénales. Elle ne relève pas non plus de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, qui a procédé à un examen particulier de la situation au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des conventions internationales invoquées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 mars 2026