Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604939

Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile japonaise. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant l'examen du fond. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604942

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Elle a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Cette constatation fait suite à la délivrance d'une convocation par la préfecture de police pendant l'instance, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605739

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle n'indiquait pas comment l'autorité avait pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de la mesure. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KWEMO

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605610

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en examinant la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment son absence de liens anciens avec la France et sa soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. La juridiction écarte les griefs d'erreur d'appréciation, de disproportion et de méconvention des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605614

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car il résultait du rejet par le requérant d’une orientation en région, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les allégations d’erreur matérielle et de défaut d’information, notamment sur la base d’un entretien avec interprète en bengali, n’étaient pas fondées.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vulnérabilité. Elle a toutefois prononcé l’admission provisoire de la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : REIN

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605795

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : PERE

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant espagnol, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605886

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un arrêté préfectoral prolongeant de douze à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée au regard des critères légaux. La juridiction s'est fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la fixation de la durée des interdictions de retour.

Avocat : GALINDO SOTO

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605949

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision est suffisante et que l'examen de la situation personnelle du requérant, au regard des critères légaux, a été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607956

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le juge estime que l'arrêté préfectoral était régulier, suffisamment motivé et ne révélait ni incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle, ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la demande d'asile tardive du requérant avait pour seul but de faire échec à son éloignement.

Avocat : VI VAN

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500684

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement le retrait au titre de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien ou de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Bordeaux démolition service, qui contestait le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail pour un salarié étranger. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière en sa forme, notamment concernant la délégation de signature et la notification par téléservice. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l'autorisation au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail, en se fondant sur des manquements graves de l'employeur aux règles de santé et de sécurité.

Avocat : MEAUDE

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400113

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la société Rogine Promotion visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de modification du classement de ses parcelles dans le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de Villenave d'Ornon. Le juge estime que le classement en zone inondable ne procède pas d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs de prévention des risques définis par l'article L. 562-1 du code de l'environnement. La demande d'injonction et la demande de condamnation de l'État aux dépens sont également rejetées.

Avocat : LIEBEAUX

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400434

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi du 14 décembre 2020, considérant que le dispositif contesté était conforme à la loi.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400435

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir réglementaire, ni violé le principe d'égalité ou la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la Constitution, qui garantissent la libre administration des collectivités territoriales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400436

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400438

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, avait exercé légalement son pouvoir d'administration libre, sans méconnaître la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles 72 de la Constitution et L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre