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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311952

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre la commune de Saint-Denis pour recours abusif aux contrats à durée déterminée, défaut de justification du non-renouvellement de son dernier contrat et non-respect du délai de prévenance. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’application de la directive 1999/70/CE et du décret n° 88-145 du 15 février 1988. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête, la commune ayant conclu au rejet et aucun élément ne permettant d’établir les fautes alléguées.

Avocat : YACOUB

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520290

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. A..., occupant sans droit ni titre d'un logement géré par le CROUS de Créteil depuis le 1er septembre 2025. Le juge retient que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse et que l'expulsion présente un caractère d'urgence et d'utilité, car le maintien dans les lieux entrave la mission de service public de logement étudiant. En application du code de l'éducation et de la jurisprudence administrative, le juge enjoint à l'occupant de libérer les lieux sous quinze jours, sans astreinte, en l'absence de circonstances particulières liées à sa situation personnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme et M. B..., propriétaires d’une maison endommagée par un effondrement de falaise à Auvers-sur-Oise. Les requérants demandaient la condamnation de la commune et de l’État pour carence fautive dans la gestion du risque, sollicitant réparation de leurs préjudices et des travaux de confortement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les fautes alléguées (sous-dimensionnement des travaux, absence d’arrêté de catastrophe naturelle, défaut d’information) n’étaient pas établies. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300762

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune d’Ozoir-la-Ferrière à l’indemniser pour les préjudices résultant de l’annulation de son permis de construire, délivré le 3 janvier 2017 puis annulé par un jugement du 31 décembre 2019 pour méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, considérant que la requête émanait bien de M. B... et non de la SCI Kevais. Sur le fond, il a jugé que la délivrance d’un permis illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, sans que le requérant, non professionnel de l’urbanisme, ait commis de faute atténuante. La solution retenue engage donc la responsabilité de la commune sur le fondement de l’illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : PITON

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505483

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Normandie (EPFN) sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à obtenir un constat de l'état des immeubles situés à proximité des travaux de désamiantage et de déconstruction du site « Immeubles Poitou et Berry » à Verneuil d'Avre et d'Iton. Le tribunal a désigné un expert pour décrire l'état actuel des biens, afin de prévenir un éventuel litige.

12 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403585

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la qualification des revenus perçus par M. A... en tant que gérant majoritaire de la SARL Fidelia, que l'administration avait requalifiés en traitements et salaires sur le fondement de l'article 62 du code général des impôts, et non en bénéfices non commerciaux comme déclaré. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que l'administration avait suffisamment motivé ses propositions de rectification. Il a également estimé que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302424

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... C... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2017, pour un montant total de 230 726 euros. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 3 594 euros prononcé par l'administration, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le requérant supportant la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, il n'a pas démontré que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués au sens du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305670

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. La décision, prise par la rectrice de l'académie de Versailles sur le fondement de l'article R. 914-104 du code de l'éducation, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, liés à des propos tenus dans la presse mettant en cause sa hiérarchie et ses collègues, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une mesure conservatoire dans l'intérêt du service. La requérante n'a pas démontré que la suspension constituait une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : GERMAIN

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511422

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Noyelles-lès-Vermelles. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, le requérant ayant produit une copie de son recours au fond. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une décision de préemption. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence d'intérêt général du projet de parking pour agents municipaux, caractère indéterminé du projet, disproportion et détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305560

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., agente contractuelle de l'université de Strasbourg, qui demandait réparation pour harcèlement moral, discrimination indirecte et manquement de l'employeur à son obligation de protection. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral ou d'une discrimination. Le tribunal a considéré que l'université n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie notamment sur les articles 6, 6 bis et 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : HOUVER

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401076

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de la SCI de la Fontaine, qui demandait la décharge ou la réduction de la taxe foncière pour les années 2023 et 2024 sur un immeuble à Saint-Agrève. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier du dégrèvement pour vacance prévu à l'article 1389 du code général des impôts, car elle n'exploitait pas elle-même l'immeuble à usage commercial, son objet étant la location. La demande subsidiaire de reclassement de l'immeuble pour 2023 a également été rejetée.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401355

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le requérant soutenait que son bien immobilier n'était ni habitable ni meublé au 1er janvier 2023, date de son emménagement en juin. Appliquant les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le tribunal rappelle que la taxe est due pour l'année entière en fonction de la situation au 1er janvier. Faute de preuves suffisantes (photos non datées) démontrant l'absence de mobilier à cette date, la demande de décharge est rejetée.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401486

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe foncière 2023 pour un logement vacant à Villars. Le juge a rappelé que l'article 1389 du code général des impôts subordonne le dégrèvement à une vacance indépendante de la volonté du propriétaire. Or, M. B... a volontairement cessé de louer le bien pour le vendre libre, ce qui exclut le caractère involontaire de la vacance. La requête a donc été rejetée.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc, qui demandait la réduction de la taxe d’habitation à laquelle il était assujetti pour 2022. L’établissement soutenait que seuls les locaux à usage administratif (1 419,90 m²) étaient imposables, et non les espaces de soins, de circulation ou de services (31 974 m²). Le tribunal a jugé que ces locaux, bien que fréquentés par le public, ne sont pas librement accessibles et sont occupés à titre privatif au sens de l’article 1407 du code général des impôts, ce qui les rend taxables. La demande de dégrèvement et les conclusions accessoires (intérêts moratoires et frais de justice) ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL ONELAW

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402652

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un logement loué en meublé de courte durée à Villeurbanne. Le tribunal a jugé que, malgré une location effective de 320 jours dans l’année, les requérants conservaient juridiquement la disposition du bien au 1er janvier, car ils pouvaient refuser des réservations via la plateforme de mise en relation. La solution retenue s’appuie sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, qui soumettent à la taxe les propriétaires se réservant la jouissance du local une partie de l’année.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402961

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un logement loué en meublé de courte durée à Villeurbanne. La juridiction a jugé que, même si le bien est fréquemment loué, la propriétaire, qui gère directement les locations, conserve juridiquement la disposition ou la jouissance du logement au 1er janvier de l'année d'imposition. En application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, elle est donc redevable de la taxe, et le moyen tiré de la charge fiscale qu'elle supporte est inopérant.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403146

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023 concernant un logement de fonction. Les conclusions relatives à la taxe d'ordures ménagères ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable. Sur la taxe d'habitation, le tribunal a estimé que Mme B... disposait de la jouissance du logement meublé, sans établir qu'il ne l'était pas, et que l'imposition était légalement fondée sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Hôtel Bureau d’Irigny, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2022. La société soutenait que la valeur locative de son hôtel, évaluée par comparaison avec un local-type (hôtel Kyriad), devait être réduite en raison de différences de confort et d’entretien. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué un ajustement de +10 % sur le tarif du local-type pour tenir compte de la meilleure qualité de l’hôtel de la requérante après rénovation. La demande a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403949

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant ses taxes foncières (2015-2023) et d'habitation (2018-2022). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2015 à 2018 pour la taxe foncière et à l'année 2018 pour la taxe d'habitation en raison de la tardiveté des réclamations préalables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le classement en catégorie 5 et les coefficients appliqués étaient justifiés, et que l'état d'inhabitabilité allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles R. 196-2 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code général des impôts.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre