Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108684

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Relyens (ex-SHAM) visant à annuler un titre exécutoire de l'ONIAM. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier de Chambéry, assuré par Relyens, avait commis une faute en ne recherchant pas un traitement alternatif au valproate de sodium (Dépakine) pour une patiente épileptique ayant un projet de grossesse, et en manquant à son obligation d'information sur les risques tératogènes. La juridiction a ainsi confirmé la responsabilité de l'établissement et le bien-fondé de la créance de l'ONIAM, fondant sa décision sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : RICOUARD

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Champagny-en-Vanoise. Le requérant invoquait de nombreux vices de procédure et des méconnaissances du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le dossier de permis était régulier. La demande de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306008

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes visant à annuler une décision de Thonon Agglomération imputant aux requérants le coût de réparations sur une canalisation d'eau. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'une prestation de service public dans le cadre d'un contrat, relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré par la commune de Montbonnot-Saint-Martin. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, car ils n'avaient pas exercé d'influence sur son sens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400965

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité et la remise complémentaire d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction a jugé que la bonne foi de la requérante ne pouvait être retenue, l'indu ayant pour origine son omission de déclarer son mariage, et qu'elle n'avait pas établi la précarité de sa situation financière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (article L. 845-3) et du code de la construction et de l'habitation relatives aux conditions d'octroi des remises de dette.

19 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de permis d'aménager un lotissement de trois lots par la commune de Claix. Le tribunal a jugé que la requérante ne détenait pas de permis tacite, car le délai d'instruction de trois mois n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la commune des pièces manquantes dans le délai légal d'un mois. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-1, L. 424-1, L. 424-2 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : LABORIE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403823

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Domène refusant un permis de construire pour un projet de vingt-neuf logements. La juridiction a jugé que le motif de rejet fondé sur une prétendue incohérence entre les pièces du dossier (plan de masse et perspectives d'insertion) était insuffisamment motivé et infondé en l'espèce. Cette décision d'excès de pouvoir s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et du code de l'urbanisme relatifs à l'obligation de motivation des actes administratifs.

Avocat : SCP MBC AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. A... B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas remplir les critères légaux stricts, définis par l'arrêté du 3 janvier 2017, pour justifier d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

19 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et des articles R. 111-2, R. 431-9 et R. 431-16 f) du code de l'urbanisme, était légalement motivé. Les arguments des requérants, notamment sur l'absence de digue justifiant une bande inconstructible, n'ont pas été retenus comme établissant une erreur de droit ou de fait de nature à vicier la décision.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406429

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, nécessaires pour justifier une réduction importante et durable de la mobilité pédestre.

19 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407762

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager délivré par la commune de La Bâtie-Rolland. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et les bénéficiaires du permis, notamment concernant la tardiveté du recours, estimant que le recours gracieux avait prorogé le délai contentieux. La décision finale sur le fond de l'annulation du permis n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et de Mme C... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Isère refusant la délivrance de certificats de résidence algériens et ordonnant leur départ du territoire. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient régulières et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte ainsi que la demande de prise en charge des frais d'avocat.

Avocat : GHANASSIA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505273

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de circulation qui l'accompagnait. La juridiction a jugé que la procédure respectait le droit à la défense et que l'appréciation de la préfète, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'erreur manifeste au regard de la situation de la requérante. Elle a également estimé que l'interdiction de circulation de douze mois était proportionnée et légalement justifiée.

Avocat : GHELMA

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505275

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'éloignement et d'interdiction de circulation. Le juge a estimé que la procédure respectait le droit d'être entendu et que la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 511-1 du CESEDA, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. Les décisions attaquées sont donc légalement justifiées.

Avocat : PROVOST

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et le respect des droits de la défense, l'étranger ayant été interpellé sans titre de séjour valable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALBERTIN

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511374

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme C..., ressortissants algériens, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un certificat de résidence et leur enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur une évaluation médicale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, n'était entaché d'aucune illégalité au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, qui en découlaient, ont été déclarées légales.

Avocat : GERIN

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511726

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante guinéenne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation, car la demande d'asile de sa fille était en cours d'examen par l'OFPRA à la date de la décision contestée. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail sous huit jours.

Avocat : BAZIN

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511741

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en raison de la délégation de signature, suffisamment motivé, et qu'il ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation concernant la situation personnelle de la requérante ou la possibilité d'un regroupement familial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512171

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard de la durée et de la nature de son séjour. Les autres moyens, dont ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : AZOUAGH

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512192

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'autorité préfectorale a procédé à un examen complet de sa situation et que les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA, invoquées par le requérant, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont le séjour est régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DIEYE

19 mars 2026• 1ère Chambre