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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407613

Indu de revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté que l'indu de RSA de 2 608,50 euros notifié à M. A... par la CAF du Rhône avait été annulé et sa situation régularisée en cours d'instance. La requête de M. A... tendant à l'annulation de cette décision étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407895

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur le recours de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 959,67 euros. En cours d’instance, la dette a été rectifiée à 306,03 euros et intégralement soldée par des retenues antérieures à la communication de la requête. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requérante, la dette ayant été éteinte. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment les articles R. 222-13 et R. 772-5.

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 843,30 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que l’intéressé, qui n’a pas produit les justificatifs de ses ressources et charges, ne démontrait pas une situation de précarité justifiant une remise totale ou partielle. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408037

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 juin 2024 par laquelle France Travail Auvergne Rhône-Alpes avait radié une demandeuse d'emploi pour douze mois et supprimé ses allocations. L'annulation est fondée sur le défaut de signature et de mention du prénom et du nom de l'auteur de la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. France Travail a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GALDEANO CLARA

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408040

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 25 juin 2024 par laquelle France Travail Auvergne Rhône-Alpes a radié un demandeur d’emploi pour douze mois et supprimé ses allocations. Le juge retient un vice de forme, la décision ne comportant ni la signature ni le prénom et nom de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions indemnitaires du requérant sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l’administration. France Travail est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GALDEANO CLARA

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408272

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a examiné trois requêtes de M. A... contestant des décisions de la caisse d’allocations familiales de la Loire ordonnant la récupération d’indu d’aide exceptionnelle de solidarité (100 euros) et de primes exceptionnelles de fin d’année (152,45 euros pour 2022 et 2023). Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de signature valable, la violation des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que son droit aux prestations et une demande de remise de dette. La CAF de la Loire a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour y statuer par un seul jugement.

Avocat : DESFARGES

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408377

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la CAF de la Loire de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 315,75 euros. Le juge a examiné la demande au fond en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Si la bonne foi de la requérante n'est pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas suffisamment démontrée par les pièces produites pour justifier une remise totale de la dette. La solution retenue est le rejet de la requête.

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait la décision de la caisse d’allocations familiales de l’Ain lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d’activité de 3 757,65 euros, à hauteur de 2 818,24 euros, et demandait une remise totale. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné la situation de la requérante au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de Mme A... ne soit pas contestée, le juge a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une réduction supplémentaire de la dette, compte tenu de ses ressources et charges, et a rejeté l’ensemble de ses conclusions.

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408830

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, rejette la requête de M. B... qui demandait la remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 880,62 euros. Le juge rappelle que la remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de M. B... n’est pas contestée, il n’établit pas de situation de précarité justifiant une remise totale de la dette. La requête est donc rejetée.

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504950

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par le département de la Loire pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 865,65 euros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature, le bordereau produit étant régulièrement signé électroniquement. Il a également jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, car il mentionnait les bases de liquidation, et que la créance était justifiée par le départ de l'intéressé à l'étranger. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506360

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... visant à évaluer ses préjudices consécutifs à une infection nosocomiale contractée à l'hôpital de Villefranche-sur-Saône. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que la requérante disposait déjà d'un rapport d'expertise établi dans le cadre de la procédure devant la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI), et qu'il lui appartenait de saisir le juge du fond pour contester cet avis. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A... des dépens et d'une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REBAUD

11 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515077

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération Privas Centre Ardèche. Cette dernière sollicitait une mesure d’expertise préventive afin de dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de construction d’un établissement d’accueil de jeunes enfants, en raison des risques de désordres liés aux travaux. Le juge a désigné un expert avec une mission détaillée de constat, tout en rejetant les conclusions relatives aux dépens, ceux-ci étant réservés à une liquidation ultérieure.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un brevet de maîtrise en coiffure. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. La solution retenue est que le requérant avait déjà intégré sa formation avant l'obtention de l'AIF, ce qui justifiait le refus de l'aide. Le jugement s'appuie sur le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 relative à l'AIF.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1927698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., blessé lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 par un projectile non identifié. Le tribunal a jugé que le requérant, en participant activement à la manifestation toute la journée, était une personne visée par l'opération de police et non un tiers. Par conséquent, il ne pouvait pas bénéficier du régime de responsabilité sans faute pour risques exceptionnels lié à l'usage d'engins dangereux, et aucune faute simple des forces de l'ordre n'a été établie.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411119

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 46 313,3 euros contre l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices qu’elle estime avoir subis à la suite d’une infection nosocomiale contractée lors d’hospitalisations successives. L’AP-HP a contesté l’existence même de l’infection nosocomiale et le lien de causalité avec les préjudices allégués. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’AP-HP sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais la décision semble rejeter les conclusions de la requérante, l’AP-HP n’étant pas condamnée.

Avocat : CAYLA DESTREM

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419885

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de la société Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La requérante soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement et ne pouvait être tenue responsable de sa perte ou destruction ultérieure en vol. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au transporteur de vérifier la possession de documents valides au moment de l'embarquement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la preuve apportée par Air France (capture d'écran du logiciel Altéa) pour déterminer si l'entreprise s'était acquittée de son obligation de vérification.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la simple présentation d'un scan sur téléphone ne constituait pas la vérification d'un passeport complet exigée par les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de s'assurer de la possession de documents de voyage valides au moment de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport espagnol manifestement usurpé. Le tribunal a jugé que le procès-verbal, bien que dressé le lendemain, était régulier car il se fondait sur des constatations matérielles établies le jour même par un agent habilité. Il a également estimé que les différences physiques entre la passagère et la photo du passeport étaient suffisamment flagrantes pour constituer une irrégularité manifeste décelable par un examen normalement attentif, engageant ainsi la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422341

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport brésilien manifestement usurpé. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient flagrantes et décelables par un examen normalement attentif. En conséquence, il a jugé que l'amende, fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504788

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport malaisien usurpé. La société soutenait que l'usurpation n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient suffisamment importantes pour être décelées par un examen normalement attentif. La décision applique les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre