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Jurisprudence administrative

369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 339

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512355

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGHIER SABRINA

7 avril 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512453

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par un agent dûment habilité et qu'il était suffisamment motivé au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : HUBERT

7 avril 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603847

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de l'affaire, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction sous astreinte visant le préfet. Enfin, le juge a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais exposés, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu de l'octroi de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JULES

7 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602049

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de la directrice territoriale de l'OFII était légal, car le demandeur, entré régulièrement avec un visa, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime justifié. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 531-27 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

7 avril 2026• Eloignement urgent
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505207

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs tirés d'un vice de procédure (droit d'être entendu, saisine du collège médical de l'OFII) et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505205

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9. La juridiction a également jugé que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505204

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un éventuel droit au séjour sur un fondement non invoqué par l'intéressé (article L. 423-23 du CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505201

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante angolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025, estimant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu le droit de l'intéressée à être entendue avant l'adoption d'une mesure défavorable, en violation du principe général du droit de l'Union européenne et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de procédure a entaché l'ensemble des mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503009

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une enseignante visant à annuler le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le tribunal a jugé que sa déclaration, effectuée le 29 mars 2025 pour un accident survenu le 28 février, était tardive au regard du délai réglementaire de quinze jours prévu par le décret n°86-442 du 14 mars 1986, et qu'elle ne justifiait pas de motifs légitimes pour ce retard. La décision administrative de rejet est ainsi confirmée.

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500898

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à devenir sous-officier de gendarmerie. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car, concernant la situation personnelle d'une militaire, il devait être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire devant la Commission de recours des militaires (CRM). Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 4125-1 du code de la défense.

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500449

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de trajet survenu à une professeure des écoles. La juridiction a annulé la décision administrative, considérant que la requérante avait bien remis les documents nécessaires à sa hiérarchie dans le délai de quinze jours suivant l'accident, tel que prévu par le décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a ainsi jugé que le refus était entaché d'erreur de droit et a fait droit à la demande de l'agent.

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, rejette la requête en annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du préfet de la Seine-Maritime, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, est légale car le demandeur n'a pas produit dans les délais les pièces complémentaires exigées, notamment concernant les suites d'une procédure judiciaire. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation ou l'erreur de droit, sont écartés.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026• Juge Unique 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404277

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation de son affectation dans un lycée. Le tribunal a jugé que la décision de la directrice des services départementaux de l'éducation nationale était suffisamment motivée et conforme aux règles de sectorisation, répondant à la demande de l'intéressé d'une affectation proche de son domicile. Les textes appliqués étaient principalement le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AIT-TALEB

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604620

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative litigieuse ait été établi en l'état de l'instruction.

Avocat : TEYSSEYRÉ

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605245

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante disposait d'un récépissé valable couvrant la période litigieuse, ce qui préservait sa situation administrative et professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVÉ

7 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600466

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 était légalement motivé et conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement étant considéré comme une perspective raisonnable. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la disproportion des obligations ont été écartés.

Avocat : ALBERTINI

7 avril 2026• Référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600447

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF refusant le RSA au requérant. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour ordonner une suspension, n'était pas caractérisée, malgré la situation de précarité alléguée, car le requérant n'avait pas démontré l'impossibilité de subvenir à ses besoins par d'autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RABEARISON VALÉRIE

7 avril 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600485

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un chercheur, ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée, malgré ses difficultés personnelles, car il pouvait déposer un nouveau dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WANDREY STEFAN

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303832

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du département des Bouches-du-Rhône refusant le versement d'une subvention pour l'achat d'un véhicule électrique à M. C... B... La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, car il ne comportait pas la référence à la base légale ou réglementaire appliquée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande du requérant dans un délai de trois mois.

Avocat : MICHEL

7 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604238

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment concernant les vices de procédure allégués. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : AARPI THEMIS

7 avril 2026