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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307335

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante auprès de l'ONIAM. Le juge a considéré que les préjudices allégués relevaient d'un échec thérapeutique et non d'un accident médical non fautif ouvrant droit à la solidarité nationale au sens des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Les conclusions visant à faire homologuer un rapport d'expertise ont également été déclarées irrecevables, cette demande n'étant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : DE SCHRYVER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402370

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre une commune suite à un accident de la circulation causé par des plaques métalliques sur la chaussée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la commune et met hors de cause la communauté d'agglomération. Il retient la responsabilité de la commune d'Avignon, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public (plaques métalliques) et le dommage est établi, et que la commune n'apporte pas la preuve d'un entretien normal de la chaussée ou d'une faute de la victime. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (règles de recevabilité de la requête) et principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (charge de la preuve).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500686

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance et d'action de la Grand Belfort Communauté d'Agglomération dans son litige contre Groupama Grand Est relatif à un sinistre de grêle. La juridiction a rejeté la demande de Groupama Grand Est de voir condamner la collectivité à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement et de statuer sur les seules questions résiduelles de frais.

Avocat : DA ROS ASSOCIES

31 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600664

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Corte de désigner une experte. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité et à proposer des mesures pour y remédier. La mission d'expertise, régie par les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative, doit être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures.

31 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503705

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante visant à enjoindre à la Rectrice de l'académie de Normandie de formuler trois propositions d'admission en Master 1. Le juge estime que la requête, fondée sur les articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, se heurte à une contestation sérieuse quant à l'urgence et à l'utilité de la mesure sollicitée, notamment au regard des capacités d'accueil des formations.

Avocat : SARL RD AVOCAT

31 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604291

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal accorde partiellement la demande en condamnant l'État à verser une provision de 3 200 euros à la requérante pour la période du 6 décembre 2024 au 31 mars 2026, mais rejette la demande initiale de 15 000 euros. Il admet également la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision), les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

Avocat : CHAMPEAU

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606868

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance de documents d'identité (carte nationale d'identité et passeport). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Bien qu'une situation d'urgence ait été reconnue en raison d'un délai d'instruction anormalement long par la préfecture, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme *manifestement illégale*. Le préfet justifie son inertie par le signalement du requérant au fichier des personnes recherchées, un motif légal faisant obstacle à la délivrance des titres. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le requérant, un auxiliaire ambulancier, n'a pas établi de manière suffisante l'urgence, car il n'a pas prouvé l'exercice effectif de sa profession ni le licenciement allégué. La juridiction applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GIBERT JORDAN

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603300

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Dalkia de son recours en plein contentieux contre le centre hospitalier Rives de Seine. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de formation à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes initiales de provision et de paiement.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

31 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103957

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour un accident médical survenu lors d'un accouchement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer si l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) doit indemniser la requérante. Il devra trancher le conflit entre la qualification d'accident médical non fautif (invoquée par la requérante sur le fondement de l'article L.1142-1 du code de la santé publique) et celle d'infection nosocomiale (soutenue par l'ONIAM), et évaluer l'étendue des préjudices allégués. **Textes appliqués** : Le code de la santé publique, en particulier son article L.1142-1 relatif à l'indemnisation des accidents médicaux, et le code de justice administrative.

Avocat : CARLINI-WUST-KAMBOUA

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315047

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de la société AG Insurance, qui contestait un prélèvement fiscal français sur la plus-value de cession de titres d'une société à prépondérance immobilière. La juridiction estime que ces titres sont fiscalement assimilés à des biens immobiliers situés en France, ce qui justifie l'imposition par la France en application de la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964. Le tribunal fonde sa décision sur l'interprétation de l'article 3 de cette convention et sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'imposition des plus-values immobilières.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI AARPI

31 mars 2026• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410004

Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, et article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles imposant ce recours préalable.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528423

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de son enfant, assortissant cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque, comme en l'espèce, une personne prioritaire désignée par une commission de médiation n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528380

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B... et sa famille, constatant qu'elle avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation mais qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et a assorti cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528310

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528307

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné ce relogement en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par un auteur-compositeur. Le requérant, ayant renoncé au dispositif de retenue à la source prévu à l'article 285 bis du code général des impôts, devait justifier de taxes déductibles sur ses achats professionnels pour prétendre à un crédit. Le tribunal a constaté, suivant les arguments de l'administration, que le requérant n'avait pas produit les justificatifs nécessaires (notamment les factures) établissant l'existence d'une TVA déductible supérieure à la TVA collectée, comme l'exige l'article 271 du même code.

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410599

La société Fer Play services contestait devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels de TVA, soutenant que ses prestations de collecte et livraison de linge à domicile, intégrées à une offre incluant du jardinage, ouvraient droit au taux réduit de 10%. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'activité de jardinage exercée sous l'enseigne "Brico Jardi" ne constituait pas une prestation de "petit bricolage" au sens des textes applicables et que l'ensemble des conditions légales pour bénéficier du taux réduit n'était pas rempli. La décision s'appuie sur les articles 279 et 86 de l'annexe III du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 7232-1 et suivants du code du travail relatifs aux services à la personne.

Avocat : CABINET BOQUET, NICLET-LAGEAT (SCP)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Group Solid, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2017-2018. La juridiction a estimé que la proposition de rectification de l'administration fiscale était suffisamment motivée et que les irrégularités de procédure alléguées n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, notamment concernant les droits du contribuable vérifié et les obligations de motivation de l'administration.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404049

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Holding Château d’Eternes, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour manquement délibéré pour les exercices 2016 à 2018. La juridiction a estimé que la société n'apportait pas la preuve du bien-fondé des dettes inscrites à son bilan, notamment un compte courant d'associé et un report à nouveau, ni ne démontrait l'absence d'intention d'éluder l'impôt. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 38 relatif à la détermination du bénéfice imposable et l'article 1729 concernant les pénalités.

Avocat : CABINET L.A (SELARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre