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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SA Coucoureux Bâtiments d’un litige en plein contentieux relatif au décompte général du lot n° 7 « Menuiseries intérieures » d’un marché de travaux pour le centre hospitalier de Gaillac. La société requérante demandait la fixation du solde du marché à une somme de 622 389 euros HT et la condamnation du centre hospitalier à lui verser 81 856,20 euros HT pour des surcoûts liés à des reports de délais, des travaux supplémentaires et une accélération du chantier, tout en contestant des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SA Coucoureux Bâtiments, estimant qu’elle ne démontrait pas de faute du maître d’ouvrage dans l’exercice de ses pouvoirs de direction et que les pénalités infligées étaient justifiées par ses propres retards et manquements. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché et les principes généraux du droit administratif des contrats.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403826

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de la taxe sur les logements vacants (TLV) due au titre de 2023 pour trois appartements. Le requérant invoquait une vacance indépendante de sa volonté en raison de la vétusté des biens et de la nécessité de travaux, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait pas la preuve de l'état d'inhabitabilité des logements. La solution retenue est fondée sur l'article 232 du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil Constitutionnel, qui exonèrent de la taxe les logements vacants pour des raisons indépendantes de la volonté du propriétaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300705

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Aqualter, délégataire de service public, d’un litige portant sur le décompte de fin de contrat avec Montpellier Méditerranée Métropole. La société demandait l’annulation du décompte établi par la métropole le 6 décembre 2022 et la fixation d’un solde en sa faveur de 1 244 615,16 euros TTC, incluant des indemnités pour préjudice lié à la contribution foncière des entreprises, des équipements supplémentaires, le traitement des boues durant la crise Covid, et divers frais. La métropole a conclu au rejet de la requête et à la fixation d’un solde à son profit. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Aqualter, considérant que les provisions non dépensées devaient être restituées à la métropole, que les dépenses liées à la contribution foncière et aux équipements supplémentaires ne relevaient pas de l’imprévision ou d’une faute de la collectivité, et que les autres chefs de préjudice n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et de l’équilib

Avocat : AUBIGNAT

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211458

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la CAF de la Vendée de ne lui accorder qu'une remise partielle de 25% sur un indu de prime d'activité de 1 416,18 euros. Le tribunal a jugé que l'invocation du "droit à l'erreur" était inopérante, car la récupération d'un indu ne constitue pas une sanction pécuniaire au sens de l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve de sa situation de précarité financière, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse totale de sa dette en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E... et M. D... ainsi qu'à tous occupants de leur chef de libérer sans délai le logement d'hébergement d'urgence qu'ils occupent indûment à Nantes. Le juge a constaté que la demande d'asile de la famille avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) et que leur maintien dans les lieux, malgré une mise en demeure, compromettait le bon fonctionnement du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation personnelle ou médicale de la famille n'y fasse obstacle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103668

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du centre hospitalier de Chartres contestant un titre exécutoire émis par le FIPHFP pour le recouvrement d'une contribution de 227 829,37 euros au titre de l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés pour 2016. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, qui avait annulé un premier titre pour un vice de forme, ne faisait pas obstacle à l'émission d'un nouveau titre régularisé. Sur le fond, il a considéré que la créance était fondée, les textes applicables au moment des faits (articles L. 323-4-1 et L. 323-5 du code du travail) n'étant pas abrogés rétroactivement, et que les simples aménagements de poste sans changement de fonctions ne permettaient pas de qualifier les agents concernés de bénéficiaires de l'obligation d'emploi.

Avocat : AARPI VATIER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204561

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... C... et sa mère, Mme B... C..., d'une demande d'indemnisation pour un accident de vélo survenu le 20 août 2020, imputé à un défaut de signalisation d'un virage dangereux par la commune de Menetou-Salon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas rapportée. Il a estimé que la commune avait démontré l'entretien normal de la voie, aucun élément n'établissant que le virage était particulièrement dangereux ou que la signalisation était insuffisante. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les demandes d'expertise et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : SCP ROUAUD & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402645

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la Mutualité sociale agricole (MSA) de Picardie, qui demandait la condamnation de l'assureur du centre hospitalier de Chartres à lui rembourser ses débours (53 094,89 €) engagés pour son assuré, M. A..., victime d'une perforation colique lors d'une coloscopie. La MSA se fondait sur la responsabilité fautive de l'hôpital, déjà établie par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 5 novembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la MSA, qui était partie à l'instance devant la cour d'appel sans y formuler de demande de remboursement, ne pouvait plus présenter cette demande après que l'arrêt est devenu définitif, en raison de l'autorité de la chose jugée. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET LIMONTA

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401599

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 876 euros pour la période de janvier à octobre 2023. La requérante invoquait le droit à l’erreur et sa précarité financière pour obtenir une remise gracieuse. Le tribunal a écarté le moyen tiré du droit à l’erreur, car Mme A... n’avait pas signalé ni régularisé l’erreur de sa propre initiative. Concernant la demande de remise gracieuse, fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que l’indu résultait d’une fausse déclaration, ce qui exclut toute remise, même en cas de précarité.

11 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501395

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision de la CAF de la Haute-Marne du 1er avril 2025, qui maintenait un trop-perçu de 1 149,58 euros et prévoyait des retenues mensuelles. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire avant de saisir le juge, conformément aux dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par M. B..., notamment ceux relatifs à la prescription ou à la motivation des décisions.

Avocat : SELARL BOCQUILLON-BOESCH-GROMEK

11 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503869

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Saulxures-sur-Moselotte, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Constatant que les éléments fournis par le maire établissaient un danger potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a ordonné une expertise, confiée à Mme A..., avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures.

11 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206687

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., agent du département du Nord, contestant deux titres exécutoires émis en 2022 pour le recouvrement d’indu de traitement (20 079,59 €) et de frais de santé (6 522,39 €). La requérante invoquait notamment l’absence de signature et de motivation des titres, ainsi que le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et des autres textes applicables. En conséquence, il a également rejeté sa demande au titre des frais de justice et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au profit du département du Nord.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300594

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ingénieur territorial détaché dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l'État, qui contestait le refus de lui accorder une majoration de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) prévue pour les ingénieurs divisionnaires ayant au moins cinq ans d'ancienneté dans le grade et classés au 6e échelon. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration était suffisamment motivée et que, pour le calcul de l'ancienneté ouvrant droit à cette majoration, seuls les services accomplis dans le grade d'ingénieur divisionnaire des travaux publics de l'État devaient être pris en compte, et non ceux effectués dans le cadre d'emplois d'origine en application de l'article 29 du décret du 30 mai 2005. La solution retenue écarte ainsi l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation invoquées par le requérant.

11 décembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509542

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" pris par le préfet du Bas-Rhin le 17 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a ensuite examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELSAESSER

11 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514580

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF) sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure d’expertise, jugée utile, vise à constater l’état des immeubles avoisinants avant des travaux de désamiantage et de démolition à Vaux-le-Pénil, et à permettre, le cas échéant, de rechercher les causes et l’étendue des dommages qui surviendraient pendant le chantier. En revanche, la demande de l’EPFIF tendant à réserver les dépens a été rejetée, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur ce point à ce stade.

Avocat : SCP ALAIN LEVY & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200110

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. E..., blessé à l’œil gauche par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d’une opération de maintien de l’ordre le 12 janvier 2019 à Toulon, afin d’engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, considérant que le requérant, tiers à l’opération de police, avait subi un dommage grave directement causé par l’usage d’une arme. Il a condamné l’État à verser à M. E... une somme totale de 304 171,82 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à rembourser à la CPAM du Var ses débours pour 20 965,64 euros, majorés des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de la sécurité sociale, sans exonération pour faute de la victime.

Avocat : FAURE CAPOROSSI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-1903168

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur la responsabilité du Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) de Montmorillon et du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Poitiers dans le décès de Mme K... survenu à la suite d'un accident lors d'un cours de débourrage et d'une erreur médicale post-opératoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, estimant que la constitution de partie civile avait interrompu le délai. Il a retenu une faute du CFPPA pour défaut d'encadrement et une faute du CHU pour administration fautive de curare, engageant leur responsabilité solidaire. En application des principes de la responsabilité pour faute, le tribunal a condamné solidairement le CFPPA et le CHU à indemniser les préjudices subis par les ayants droit, tout en rejetant la demande de résistance abusive.

Avocat : TRAGIN

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303255

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., infirmier au centre hospitalier d'Angoulême, qui demandait réparation pour harcèlement moral et sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a jugé que les éléments présentés, comme un entretien hiérarchique ou une évaluation professionnelle, ne démontraient pas de faits excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondé sur l'absence de preuve d'agissements constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Sodexo Justice Services, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser environ 1,36 million d’euros pour le maintien sur place de matériels et stocks après la fin d’un marché public pénitentiaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le mémoire de réclamation préalable, obligatoire en vertu de l’article 37 du cahier des clauses administratives générales (CCAG-FCS) approuvé par l’arrêté du 19 janvier 2009, n’avait pas été présenté dans le délai de deux mois suivant la naissance du différend. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans examen du fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307882

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui permettre de corriger ses demandes d'allocations d'activité partielle pour la période de crise sanitaire. Le tribunal a jugé que les créances de la société étaient prescrites, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE (SELAS)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre