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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410430

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé incompétent pour connaître de l'imputabilité de l'infraction, relevant du juge judiciaire. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'exécution d'une précédente condamnation. Enfin, le moyen relatif à la non-prise en compte d'un stage de sensibilisation a été rejeté comme manquant en fait, le relevé d'information intégral démontrant que quatre points avaient bien été crédités.

9 décembre 2025• JU 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515405

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé 12 rue du Gazomètre à Lyon, propriété de la SCI Mesgazo, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels. La juridiction a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble et les constructions contiguës, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La solution retenue fait droit à la demande de la Métropole, en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait son imposition distincte de son épouse et de son enfant, restés en Inde, au titre des années 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que la séparation géographique, bien que temporaire, ne permettait pas une imposition commune en application du a. du 4. de l’article 6 du code général des impôts. Il a également relevé que M. B... ne pouvait bénéficier du mécanisme de quotient familial prévu à l’article 193 du même code, car la convention fiscale franco-indienne du 29 septembre 1992 n’étend pas cet avantage aux ressortissants indiens. La charge de la preuve incombant au requérant, ce dernier n’a pas démontré le caractère exagéré de l’imposition.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505959

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., qui estimait avoir subi des préjudices suite à sa prise en charge au centre hospitalier de Carcassonne le 5 mars 2025 pour une réduction mammaire. L’expertise, jugée utile, a été confiée à un chirurgien plasticien pour déterminer la qualité des soins et l’existence d’éventuels manquements. Le tribunal a rejeté la demande du centre hospitalier de mettre en cause le docteur A..., médecin libéral, estimant qu’il ne pouvait être partie au litige administratif. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508845

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes des Pyrénées audoises sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater le risque d'effondrement d'un immeuble situé à Salvezines et à désigner un expert pour évaluer le péril imminent. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de constater l'état des bâtiments mitoyens et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

9 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Drôme relatives à des indus de revenu de solidarité active et d'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que le courrier du 16 octobre 2025, qui se bornait à informer le requérant des motifs de suspension de ses droits, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité des actes contestés.

Avocat : NABET

9 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517118

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A..., représenté par l'UDAF, pour obtenir une injonction d'hébergement d'urgence. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en janvier 2025, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Le préfet a soutenu que la requête était devenue sans objet, M. A... ayant signé un bail dans le parc privé le 10 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette nouvelle situation de logement faisait disparaître l'urgence, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

9 décembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302482

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., praticien contractuel, d’un recours contestant le refus du centre hospitalier de Chaumont de lui verser une prime de précarité fondée sur l’article L. 1243-8 du code du travail. En cours d’instance, les parties sont parvenues à un accord sur le paiement d’une somme de 25 839 euros brut, et le requérant a limité sa demande au solde restant dû de 1 421,15 euros, qu’il estimait non réglé. Le tribunal a constaté que l’accord avait été exécuté par l’établissement hospitalier, qui a justifié du versement intégral de la somme convenue, incluant la régularisation d’une erreur comptable. Par conséquent, la requête a été rejetée, le litige étant devenu sans objet sur ce point.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301235

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SARL LAVAGE CHEVRIER, qui exploitait une station de lavage de véhicules et sollicitait l’indemnisation de son préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l’eau en période de sécheresse. La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État pour rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n’excédait pas les risques inhérents à l’activité de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d’activité n’était pas démontrée comme non reportable, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 211-3 du code de l’environnement.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301237

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la société Station Lavage Labrador, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 restreignant l'usage de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, mais le tribunal a estimé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique. Il a relevé que la société n'avait pas cessé toute activité et n'avait pas démontré que la baisse d'activité n'avait pas été reportée sur les mois suivants, et que toutes les stations de lavage de la zone étaient concernées. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 211-3 du code de l'environnement, visant à assurer une gestion équilibrée de la ressource en eau.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207565

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement. Le tribunal a constaté que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le demandeur, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser une indemnité à M. B..., dont le montant est fixé en fonction de la période de carence et du comportement du requérant. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GUARNIERI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209592

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement et réclamait 9 500 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant recevable la demande indemnitaire même pour un montant supérieur à celui de la réclamation préalable. Sur le fond, il a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 1er octobre 2020, engageant ainsi la responsabilité de l'État pour carence fautive. En application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une indemnité de 3 000 euros pour les troubles subis dans ses conditions d'existence.

Avocat : GUARNIERI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210828

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 1 500 euros, couvrant les troubles dans les conditions d'existence du 23 janvier 2021 au 25 avril 2023, date du relogement effectif.

Avocat : GUARNIERI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210891

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 13 500 euros pour son absence de relogement. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État pour carence fautive, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté l'irrecevabilité soulevée par le préfet concernant le montant de la demande, jugeant que la requérante pouvait chiffrer ses prétentions devant le juge.

Avocat : GUARNIERI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300080

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence en 2016, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car précédée d'une demande indemnitaire préalable. Sur le fond, la décision retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... une indemnité de 770,71 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement des indemnités d'occupation, celles-ci relevant d'une procédure distincte.

Avocat : ARNOULD

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302733

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 janvier 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information préalable sur les retraits de points, et la contestation de la perte cumulée de points. Il a jugé que la procédure de retrait de points était régulière et que la décision d'invalidation était fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : SELARL CLERGERIE & SEMMEL

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303803

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables et les détails de chaque infraction. Il a également estimé que la réalité de l'infraction du 14 octobre 2022, entraînant un retrait de 6 points, était établie par une condamnation pénale définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DE CAUMONT

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303920

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de magistrat seul, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 29 juin 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision attaquée étant réputée notifiée le 16 juillet 2022, alors que la requête n'a été enregistrée que le 25 avril 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SK AVOCAT

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304024

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant huit décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable et l’absence de preuve des infractions. Le tribunal a jugé que le paiement de l’amende forfaitaire majorée pour les infractions des 27 avril 2022 et 21 janvier 2019 établissait que l’administration avait rempli son obligation d’information, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d’injonction et de frais de justice.

Avocat : COHEN

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304046

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'information préalable était suffisante pour les infractions des 8 juillet 2021, 17 avril 2022 et 9 juin 2022, et que pour celle du 6 juillet 2022, l'absence de preuve de notification était compensée par une information antérieure de même nature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul