Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant congolais. Le juge a estimé que la décision préfectorale était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1 et L. 732-1.

Avocat : NKOUNKOU

19 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604920

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation provisoire de séjour et de réexaminer la situation du requérant. Le juge constate que le délai pour le réexamen n'est pas échu, mais reconnaît le défaut d'exécution concernant la délivrance de l'attestation, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La juridiction ordonne donc au préfet de délivrer l'attestation sous trois jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : TOUJAS

19 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508264

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508264.20260318• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507088

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507088.20260318• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506413

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506413.20260318• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505580

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505580.20260318• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510783

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510783.20260318• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512800

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

18 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512800.20260318• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513573

18 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513573.20260318• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507799

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de novembre 2025. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté l'exception de non-lieu, considérant que l'abrogation ultérieure de la décision n'ôtait pas tout intérêt à statuer, et a rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux frais.

Avocat : CRESCENCE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601106

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance de l'attestation par le préfet avant le jugement. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400551

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un agent hospitalier victime d'un accident de service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'administration hospitalière sur le fondement de la jurisprudence *Moya-Caville* du Conseil d'État. Il a condamné le centre hospitalier d'Albi à verser une indemnité à l'agent pour réparer ses préjudices, en précisant le quantum pour chaque chef de préjudice reconnu comme imputable à l'accident.

Avocat : HOUDART & Associés

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601949

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, se prononce sur une demande de suspension et d'injonction relative au motif de rupture d'un CDD indiqué par l'administration. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions, car une ordonnance sur le fond a déjà été rendue le 17 mars 2026, rendant la demande de référé sans objet. La demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600134

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'une requérante visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Cette décision est motivée par le fait que l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction de la requête, ce qui a fait perdre son objet à la demande. Le juge s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative concernant les mesures d'urgence.

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413651

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car l'administration avait délivré postérieurement à la requête le titre de séjour sollicité. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTEL

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603068

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'accord franco-algérien de 1968 ou des conventions protectrices des droits de l'enfant et des droits de l'Homme, ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus de visa pour deux enfants mineurs. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI OUALI

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603154

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, car elle visait expressément le règlement (UE) n°604/2013 et indiquait que le demandeur avait antérieurement sollicité une protection internationale en Croatie, justifiant ainsi la reprise en charge par cet État. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un défaut d'examen individuel ou à des défaillances systémiques en Croatie, n'ont pas été retenus.

Avocat : GUERIN

18 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le juge a estimé que l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) était justifiée en raison de la vulnérabilité du requérant. Cette décision s'appuie sur une violation potentielle de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, liée aux conditions d'accueil et de soins inadéquates rencontrées par l'intéressé lors de son précédent séjour en Croatie.

Avocat : PRELAUD

18 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603497

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa au titre de la réunification familiale d'une fille majeure d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment car la demanderesse était âgée de plus de 19 ans lors de sa demande et ne démontre pas sa dépendance ou une vulnérabilité particulière. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THULLIER

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502950

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant tchadien. Le tribunal a annulé la décision de refus et l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

18 mars 2026• 5ème chambre