Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326157

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en ordonnance de référé, rejette la requête d'un agent de l'AP-HP demandant l'indemnisation de sa suspension pour non-respect de l'obligation vaccinale. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et le défaut de motivation, sont manifestement infondés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision de suspension est fondée sur les articles 12, 13 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : KORAITEM

31 mars 2026
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500719

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande d'expertise de la communauté de communes Terroir de Caux, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge estime que l'expertise, visant à évaluer les désordres sur une canalisation suite à des travaux privés, n'est pas utile. En effet, le litige au fond potentiel, opposant des personnes privées, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, les travaux litigieux n'ayant pas le caractère de travaux publics.

Avocat : DELAPORTE-JANNA

31 mars 2026
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501920

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire concernant des travaux hydrauliques et des désordres liés à un projet d'aménagement, opposant une société de travaux (MKTP) à une collectivité (Communauté de communes Roumois Seine). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'expertise. Il estime que la mesure n'est pas utile, car les éléments du dossier sont suffisants pour éclairer le litige et que l'expertise ne présenterait pas d'intérêt pour un éventuel litige principal, notamment en raison de l'absence de personnalité juridique de la société requérante (MKTP) à la suite de sa radiation. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés de prescrire une mesure d'instruction utile).

Avocat : DS AVOCATS

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528326

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger d'urgence une requérante et sa famille. Le juge a constaté que la commission de médiation l'avait reconnue prioritaire et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528376

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de la requérante, sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'injonction est prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constatant que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528377

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528378

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de son fils, et assortit cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque les conditions de priorité et d'urgence sont remplies et qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai légal.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528403

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528508

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui lui confère ce pouvoir d'injonction. L'ordonnance est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528530

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger d'urgence une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528651

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528652

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de la commission et la situation d'urgence du requérant, qui vit dans son véhicule. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530913

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme A... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530987

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté la carence de l'administration, qui n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KARIMI

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609588

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente contre l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour transmission de données salariales et versement d'indemnités. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et que les conclusions indemnitaires sont irrecevables en cette procédure. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions du référé "mesures utiles") et L. 522-3 (rejet) du code de justice administrative. Le juge rappelle que le référé de l'article L. 521-3 est subsidiaire et ne peut statuer sur des demandes indemnitaires.

31 mars 2026
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601351

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le retrait de sa carte d'identité et de son passeport. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'absence de ces titres ne constitue pas en soi une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : STERENN LAW

31 mars 2026
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601352

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre la décision préfectorale lui ordonnant de restituer ses titres d'identité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que l'absence de passeport ou de carte d'identité ne constitue pas en soi un obstacle à la libre circulation. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur un refus de certificat de nationalité française postérieur au certificat initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : STERENN LAW

31 mars 2026
TA93OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600641

Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision ministérielle attaquée n'est donc pas juridictionnellement appréciée.

31 mars 2026
TA93OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603058

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement. Il a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA38DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403725

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, nécessaires pour justifier une réduction importante et durable de la mobilité pédestre. En sa qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a procédé à un examen de fond des droits de l'intéressée, concluant à l'absence de droit à l'attribution de la carte.

31 mars 2026Juge unique 5