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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314102

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait 25 000 euros en réparation du préjudice subi faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2021. Le tribunal a estimé que la carence de l’État constituait une faute, mais que le requérant n’avait pas démontré que son logement actuel était inadapté, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation selon l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les allégations générales sur la précarité et l’intérêt des enfants ont été jugées insuffisamment circonstanciées.

Avocat : OURARI

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314103

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2019, qui demandait 15 000 euros en réparation du préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. B... subissait des troubles dans ses conditions d'existence, vivant avec son épouse et sa belle-mère dans un logement de 30 m² au loyer disproportionné par rapport à ses revenus. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 3 000 euros en réparation des préjudices subis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OURARI

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 095 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 juillet 2020. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 29 janvier 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions indemnitaires pour les membres de la famille ont été rejetées, la responsabilité étant engagée uniquement envers le demandeur.

Avocat : SENDA

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Nour, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 22 067 euros pour janvier 2022. La société n’a pas apporté la preuve du bien-fondé de sa demande, comme l’exige l’article L. 177 du livre des procédures fiscales, les justificatifs fournis ne permettant pas de reconstituer le crédit allégué. La décision applique les articles 271 et 287 du code général des impôts, ainsi que l’article 208 de son annexe II, relatifs à la déduction et à la déclaration de la TVA.

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A... tendant à la restitution de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020. Le requérant contestait la qualification de revenus distribués pour une somme de 63 866 euros figurant en compte courant d'associé, un rehaussement de 12 090 euros pour rémunérations occultes, et la remise en cause de la déductibilité d'une pension alimentaire de 10 620 euros. La juridiction a jugé que M. A..., ayant tacitement accepté les rectifications, ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment en ne démontrant pas que la somme en compte courant n'était pas un revenu distribué au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts.

Avocat : SULTAN AVOCATS

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d’Oise d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023. Constatant qu’aucune proposition de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, et que l’administration n’avait pas démontré avoir informé l’intéressée des conséquences d’un éventuel refus, le tribunal a ordonné le logement avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 100 euros par mois de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1, L. 300-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : ALPHONSE KATY

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 6 septembre 2024. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel l'absence de dossier auprès du SIAO constituait une entrave, rappelant l'obligation de résultat de l'État en vertu des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 5 euros par jour de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds prévu à l'article L. 300-2 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du recours DALO, a examiné la demande de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise, qui n'avait pas reçu de proposition de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet tirée de la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret n° 2020-1717, la demande d'aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a constaté que le préfet avait informé de l'attribution d'un logement lors d'une commission du 25 septembre 2025, mais que Mme B... n'avait toujours pas signé le bail. La solution retenue est que le tribunal a ordonné au préfet de loger Mme B... sous astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GAROT-SOUCHELEAU

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506481

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 juillet 2023, avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement, en raison de l’absence d’offre de logement conforme à ses besoins dans le délai légal de six mois. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent à l’État une obligation de résultat pour le relogement des demandeurs prioritaires.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507616

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 janvier 2024, avant le 1er mars 2026. Constatant l’absence d’offre de logement malgré l’obligation de résultat de l’État, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508693

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer l'hébergement de Mme B... A... avant le 1er février 2026. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en décembre 2024, n'avait reçu aucune offre d'hébergement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 5 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 octobre 2024. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas démontré avoir informé le requérant des conséquences d'un refus de logement, conformément à l'article R. 441-16-3 du même code. Par conséquent, le refus de M. B... pour un logement éloigné de son travail ne lui fait pas perdre le bénéfice de la décision de la commission. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds prévu à l'article L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise le 2 août 2024, qui n'avait pas reçu de logement adapté. Le requérant contestait une proposition de logement qu'il estimait indécente et inadaptée. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas démontré avoir informé M. A... des conséquences d'un refus, comme l'exige l'article R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il a enjoint au préfet d'assurer le logement de l'intéressé, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code.

Avocat : DAURELLE

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509521

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'assurer son relogement avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’assurer le logement de Mme A... avant le 1er mars 2026, sous astreinte. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2024, mais avait refusé une offre de logement qu’elle estimait inadaptée à ses besoins. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas démontré avoir informé Mme A... des conséquences d’un refus, comme l’exige l’article R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code, qui imposent à l’État une obligation de résultat en matière de logement d’urgence.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509868

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du recours DALO, a été saisi par Mme A... pour obtenir un hébergement d'urgence, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, constatant que la requérante bénéficiait déjà d'un hébergement adapté depuis le 19 mars 2025, soit avant l'introduction de son recours. Le préfet s'était ainsi acquitté de son obligation prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510236

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d’Oise de reloger Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 11 octobre 2024, avant le 1er mars 2026. La solution retenue se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l’État une obligation de résultat. En l’absence d’offre de logement et de justification de la disparition de l’urgence, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412134

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contre l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour manquement à l’obligation d’information lors de deux interventions chirurgicales en 2018 et 2019. La solution retenue est un rejet partiel des demandes, le tribunal limitant l’indemnisation à 3 000 euros pour le préjudice d’impréparation, sans reconnaître d’autres préjudices corporels ou matériels. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (notamment l’obligation d’information) et le code de la sécurité sociale pour les recours subrogatoires. La CPAM de Paris a été déboutée de ses demandes, faute de lien direct entre les prestations versées et le préjudice indemnisé.

Avocat : DENEUVE

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402830

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait la condamnation du Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) de la Seine-Maritime pour le décès de son père survenu le 23 mai 2022. La requérante invoquait une faute liée à un retard d'intervention ou, à titre subsidiaire, une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le SDIS, jugeant la requête recevable car suffisamment motivée et présentée par une personne ayant qualité pour agir. La solution retenue est le rejet au fond, le tribunal estimant que le SDIS n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : DERNY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404387

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de l’EARL du Puits et de son assureur, la Caisse de réassurance mutuelle agricole du Centre Manche, qui demandaient la condamnation du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) de l’Eure pour faute lors de l’intervention sur un incendie agricole survenu le 7 juillet 2020. Les requérants invoquaient une insuffisance des moyens déployés, une mauvaise évaluation du risque et une pression d’eau défaillante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le SDIS n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et a mis les dépens à la charge des requérants. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 742-1 du code de la sécurité intérieure et L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : VERMONT TRESTARD

5 décembre 2025• 4 ème Chambre