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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604686

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de la CRRV rejetant le recours contre le refus de visas de regroupement familial pour deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 434-4 du CESEDA, erreur d'appréciation sur l'état civil) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIOUAL

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 2 mai 2023, qui se substitue à la décision préfectorale initiale, était légale. L'administration a pu légalement apprécier l'opportunité de la naturalisation en considérant le degré d'insertion professionnelle de la requérante, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : REICH

3 avril 2026• 12eme chambre
« Précédent47484950515253Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602685

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à sa demande d'injonction contre la préfète de l'Isère. La procédure, engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour mentionnant le droit au travail, est donc close sans examen au fond. L'ordonnance met fin à l'instance sans qu'aucune mesure ne soit ordonnée à l'encontre de l'administration.

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600653

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la remise d'un titre de voyage. Le juge a constaté que le titre avait été délivré avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et en allouant une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : VIAL-GRELIER

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606181

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre l'exécution d'injonctions précédentes ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour d'un ressortissant étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Face à l'inexécution persistante de l'administration, le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié le dispositif des ordonnances antérieures en imposant de nouveaux délais plus stricts pour le réexamen de la demande et la délivrance du document, assortis d'astreintes financières significatives en cas de retard. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été écartée, celle-ci ayant déjà été accordée par une précédente ordonnance.

Avocat : CASAGRANDE

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604499

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à obtenir la convocation pour le renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a très probablement fait droit à la requête en enjoignant au préfet de convoquer la requérante dans un délai bref. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle, en matière de renouvellement, un dysfonctionnement empêchant d'obtenir un rendez-vous et exposant à une perte d'emploi caractérise l'urgence. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : PENTIER FRANCOISE

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209956

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société de transports ambulanciers Ourson bleu, qui réclamait le paiement de frais d'attente impayés par les Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la facturation de ces frais d'attente était contraire aux stipulations du marché public, notamment à son article 7.1. qui prévoyait une tarification forfaitaire excluant une rémunération « au temps ». La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics.

Avocat : AERIGE AVOCATS

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204497

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une enseignante stagiaire qui demandait l'annulation de l'arrêté renouvelant son stage et sollicitait sa titularisation ainsi qu'une indemnisation pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que le renouvellement du stage, fondé sur un avis défavorable du jury, n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'irrégularité procédurale, et que les allégations de harcèlement n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 22 août 2014 relatif au stage des enseignants.

Avocat : INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211505

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contestant son interdiction d'accès à son collège et sa suspension disciplinaire. Concernant l'interdiction d'accès, le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant la suspension de quatre mois, la requête a été jugée sans objet car une décision ultérieure de réintégration avait mis fin à la mesure. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : CABINET CASSEL

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211471

Sujet principal : Recours contre le refus de valider l'admission à un examen professionnel de la fonction publique pour accéder au grade supérieur. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun. Solution retenue : Rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de validation. Textes appliqués : Article L. 325-37 du code général de la fonction publique et article 25 du décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009, qui autorisent l'administration à vérifier les conditions d'éligibilité des candidats jusqu'à leur nomination, même après la réussite aux épreuves.

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400959

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que le seul fait de disposer d'un contrat de travail ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : PIERROT

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400922

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant malgache et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle et personnelle du requérant, notamment de ses liens familiaux en France, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées sont annulés, et l'administration est invitée à réexaminer la situation.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400541

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une enseignante stagiaire contestant le renouvellement de son stage et demandant réparation pour un préjudice lié à des allégations de harcèlement moral. La juridiction a jugé que la décision de renouvellement était régulière et que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à des injonctions à titre principal, conformément aux principes du contentieux administratif.

Avocat : INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312578

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant centrafricain, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant n'apportait pas la preuve du maintien des conditions requises pour ce titre, notamment une insertion suffisante dans la société française. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308763

**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités, suite à une vérification de comptabilité d'une société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contribuable. Il écarte les moyens soulevés, considérant que le principe d'indépendance des procédures rend inopérantes les critiques sur la vérification de la société, et que la proposition de rectification adressée à la contribuable respectait ses droits de la défense. **Textes appliqués** : Article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation et délai de réponse) et article 109 du Code Général des Impôts (définition des revenus distribués).

Avocat : GUIDET EMMANUEL

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401356

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante togolaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée dans les délais, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401167

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de ressources stables et suffisantes de la requérante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.

Avocat : PESCHANSKI

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401079

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision était compétent, que le refus était suffisamment motivé au regard de l'absence d'insertion professionnelle régulière de la requérante, et que ce refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : DELAINE

3 avril 2026• 10ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01096

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

3 avril 2026• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05293

Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER

3 avril 2026• 6ème Chambre