Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600534
Sujet principal : Demande d'injonction pour instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de La Réunion (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale, celle-ci relevant du tribunal administratif de Montreuil. Textes appliqués : Articles L. 521-3, L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605481
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. La requérante, une réfugiée statutaire, sollicitait cette mesure pour son fils mineur resté en Mauritanie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, notamment au regard des vérifications effectuées sur l'acte de naissance de l'enfant.
Avocat : BLIN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605014
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'implantation d'une antenne relais par Free Mobile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société n'apporte pas d'éléments suffisants sur l'absence de couverture mobile alternative dans la zone concernée. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.
Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410026
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction estime que la décision de la commission de recours, attaquée par les requérants, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de leur situation. Elle applique les dispositions des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au regroupement familial des réfugiés.
Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409945
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour à deux ressortissants nigérians. Concernant la requérante, Mme D..., le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales, car le visa lui ayant finalement été délivré, la décision attaquée était devenue sans objet. Le tribunal a joint cette affaire à celle de son époux, M. E..., pour statuer par un même jugement, en application des dispositions du code de justice administrative et du code communautaire des visas (règlement (CE) n° 810/2009).
Avocat : LAFOND
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409614
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait l'annulation de son visa de court séjour par le consulat français à Dacca. La juridiction a jugé que la décision consulaire, fondée sur le motif que les informations fournies pour justifier le séjour n'étaient pas fiables, était suffisamment motivée au regard de l'article 34 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas). Elle a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les documents produits, notamment un simple courriel, ne démontraient pas de manière fiable l'objet du séjour.
Avocat : SCHMID
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408798
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour à une ressortissante turque. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de refus de visa, estimant qu'elle est entachée d'une **erreur manifeste d'appréciation**. Il enjoint à l'administration de délivrer le visa dans un délai de trois mois, sans astreinte. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le **règlement (CE) n° 810/2009** (code communautaire des visas), notamment ses articles 32 et 14, qui encadrent les motifs de refus et l'appréciation de l'intention de quitter le territoire de l'UE.
Avocat : GIROD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408066
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur des doutes concernant l'état civil et l'identité des demandeurs (articles L. 311-1 et L. 561-2 et suivants du CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également considéré que les conditions de vie commune stable et continue avant la demande d'asile, exigées par l'article L. 561-2 du CESEDA, n'étaient pas établies.
Avocat : BENVENISTE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313792
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., professeure des écoles, qui contestait un titre exécutoire lui réclamant le remboursement d'un indu de rémunération. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la requérante n'avait pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif obligatoire prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le tribunal a ainsi écarté les moyens au fond, notamment ceux relatifs à la signature du titre ou à la légalité de la récupération, sans les examiner.
Avocat : VIA AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206007
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel 2021. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de signature, en rappelant que l'identification sur la plateforme Télérecours vaut signature électronique (articles R. 414-1 à R. 414-4 du code de justice administrative). Elle a ensuite jugé que l'irrégularité de la convocation à l'entretien (délai inférieur à huit jours, en méconnaissance de l'article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010) n'entachait pas la légalité de l'évaluation, celle-ci n'ayant pas causé de préjudice au requérant dans son déroulement de carrière.
Avocat : ACTE V AVOCATS
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02774
Avocat : de la Grange et Fitoussi Avocats
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02498
Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02497
Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02496
Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02495
Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02494
Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02203
Avocat : SCP LAFONT ET ASSOCIÉS
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01741
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01215
Avocat : BELLOTTI
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01209
Avocat : BELLOTTI