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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108011

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la réduction de ses impositions au titre des revenus fonciers de 2017. Le requérant soutenait que des travaux de rénovation dans un bien mis en location étaient déductibles en tant que charges foncières. Le tribunal a jugé que ces travaux, incluant la création d'une pièce supplémentaire, d'une véranda et d'un balcon, s'intégraient dans une rénovation complète et un agrandissement. En raison de leur nature et de leur ampleur, ils ne constituent pas des dépenses d'amélioration ou de réparation déductibles au sens de l'article 31 du code général des impôts.

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111532

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2009, rétablies après un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 29 octobre 2018. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande pour tardiveté de la réclamation préalable, en application de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, car la réclamation de M. B... du 25 mars 2021 était postérieure au délai de deux ans suivant l'émission des avis d'imposition du 31 mai 2019.

DBCJ & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113463

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la remise en cause du bénéfice de la réduction d'impôt « Scellier intermédiaire » prévue à l'article 199 septvicies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la condition d'occupation du logement à titre de résidence principale par le locataire n'était pas remplie, celui-ci l'utilisant comme résidence secondaire. Il a estimé que la bonne foi des propriétaires ou la délégation de gestion à une agence immobilière ne pouvaient pallier cette condition objective. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'irrecevabilité partielle soulevée par l'administration pour l'année 2019.

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant du vol et de la destruction de son véhicule par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département de la Loire-Atlantique. La requête de la société d’assurance a été jugée irrecevable faute de demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité du département, même sans faute, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102773

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier départemental de La-Roche-sur-Yon pour une prise en charge fautive aux urgences le 24 avril 2020, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter une infection. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de nettoyage et de suture des plaies au bloc opératoire. Le tribunal a condamné l'établissement à verser à M. A... une indemnité de 26 708,25 euros, incluant des préjudices extrapatrimoniaux temporaires et permanents, ainsi que 200 euros à son épouse pour l'assistance par tierce personne, avec intérêts au taux légal à compter du 26 juin 2020. L'ONIAM a été mis hors de cause, l'infection n'étant pas nosocomiale et une faute étant établie.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214465

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 298,50 euros. La requérante soutenait que l'erreur déclarative à l'origine de l'indu résultait d'une mauvaise information de la CAF de la Mayenne et que sa situation financière ne lui permettait pas de rembourser. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, Mme B... n'ayant pas établi que l'omission de déclarer une pension alimentaire provenait d'une erreur de la CAF. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 844-2, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206245

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à assurer le relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a toutefois rejeté la requête, estimant que le préfet avait effectué plusieurs propositions de logement et que Mme B... avait finalement été relogée le 9 mars 2023, sans que la carence fautive ne soit établie au regard des efforts déployés.

Avocat : CHENU

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206423

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à assurer le relogement de l'intéressé après l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation constituait une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ZERROUKI

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207055

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui sollicitait 15 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande indemnitaire préalable était recevable. Sur le fond, il a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité, dont le montant est apprécié en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KORHILI

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208360

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire. Mme A., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 mars 2018, n'a été relogée que le 24 mars 2023, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal, statuant en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A. en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 15 septembre 2018 au 24 mars 2023.

Avocat : GIBON

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208503

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation a été fixé à 6 625 euros, couvrant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par les requérants.

Avocat : PONCELET

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210484

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un logement adapté à son handicap, afin d’engager la responsabilité de l'État pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a jugé que l'administration avait adressé une proposition de logement avant l'expiration du délai légal de six mois, mais que celle-ci n'était pas adaptée au handicap du requérant. En conséquence, la carence de l'État a été reconnue fautive, engageant sa responsabilité pour les troubles subis par M. B... dans ses conditions d'existence. Le tribunal a condamné l'État à verser une indemnité de 1 500 euros à M. B..., en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DE QUEIROZ

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210585

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 janvier 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a fixé l'indemnité à 458,26 euros, correspondant à la période de responsabilité du 3 février 2021 au 22 décembre 2021, date du relogement effectif. Les conclusions à fin d'injonction sous astreinte ont été rejetées comme irrecevables en application de l'article L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301519

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait réparation pour la carence de l'État à le reloger. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que l'absence de renouvellement de la demande de logement social n'affectait pas l'intérêt à agir du requérant. Sur le fond, la décision retient que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. L'affaire est tranchée sur la base des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAMY

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413068

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision présentée par la société Eiffage énergie systèmes - Méditerranée, qui sollicitait le paiement du solde d’un marché de travaux confié par la commune de Marseille. Le juge des référés a examiné l’existence d’une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en se fondant sur les stipulations du CCAG travaux, notamment les articles 13.4.2 et 13.4.4 relatifs à la formation d’un décompte général et définitif tacite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a dû trancher le caractère contestable de la créance au regard de la prétendue naissance d’un décompte tacite le 17 mai 2024.

Avocat : SELARL RINGLE ROY & ASSOCIÉS

4 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de Gap d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’identifier les causes et l’étendue des désordres résultant d’une fuite sur le canal, potentiellement liée à des travaux de réalisation d’une rocade. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure d’expertise était utile pour éclairer un éventuel litige au fond, et a désigné un expert avec une mission complète d’investigation. En revanche, la demande de l’association tendant à ce que les sociétés mises en cause et l’État soient condamnés à lui verser une somme au titre des frais d’instance a été rejetée, ces derniers n’ayant pas la qualité de partie perdante.

Avocat : DUCROT ASSOCIES - DPA

4 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200358

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale (2ème chambre), était saisi en renvoi après cassation par le Conseil d’État d’une demande de la société de propreté et d’environnement de Normandie. Celle-ci contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour les années 2016 et 2017 concernant un centre de stockage de déchets à Eroudeville, invoquant notamment son absence de qualité de propriétaire et l’exonération des équipements spécialisés. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des impositions litigieuses. Le tribunal a constaté que les conclusions de la société étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également précisé que la SCI Les Landes devait être désignée comme le redevable légal des impositions, en application de l’article 1400 du code général des impôts.

Avocat : FIDAL PARIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303308

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCI MG Patrimoine d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité d’un arrêté du 12 mars 2021 par lequel le président de la communauté urbaine d’Alençon s’était opposé à une déclaration préalable de travaux. Par un jugement antérieur devenu définitif, cet arrêté avait été annulé pour irrégularité de procédure, erreur de droit et erreur d’appréciation, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de la communauté urbaine. Le tribunal a jugé que la faute commise était en lien direct avec le préjudice invoqué, dès lors que l’opposition illégale avait empêché la réalisation des travaux et la conclusion du bail commercial. La communauté urbaine d’Alençon a été condamnée à verser à la SCI MG Patrimoine une somme de 92 246,97 euros en réparation de son préjudice financier, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et des règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : COLAS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303310

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SARL Landemaine Immobilier d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de l'opposition illégale de la communauté urbaine d'Alençon à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a reconnu que l'arrêté du 12 mars 2021, annulé par un jugement définitif, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la communauté urbaine. Toutefois, il a jugé que le lien de causalité entre cette faute et les préjudices allégués (perte d'honoraires et préjudice moral) n'était pas suffisamment direct, dès lors que la promesse de bail était conditionnée à l'obtention de l'autorisation d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la communauté urbaine au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE LEXCAP

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400055

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... pour contester le retrait d’une subvention et un ordre de recouvrement émis par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a annulé les décisions attaquées, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a rejeté la demande de frais d’instance présentée par la requérante.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

4 décembre 2025• 3ème chambre JU