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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300992

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2021. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant ayant signé le document près de dix mois avant d'introduire son recours. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative sans examiner le fond du litige.

Avocat : BONHOMMO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301684

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier d’Avignon, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 décembre 2025
• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302042

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la fin de son contrat de travail et demandait réparation pour discrimination liée à son handicap. La requérante n'a pas démontré que la décision de non-titularisation était entachée d'irrégularité ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les primes de précarité n'étaient pas dues, car les contrats étaient conclus sur le fondement de l'article L. 352-4 du code général de la fonction publique, excluant l'application des dispositions relatives à cette prime. Enfin, la demande d'indemnisation pour discrimination a été rejetée faute de preuve d'un lien avec le handicap.

Avocat : CAUTENET

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302349

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des préjudices consécutifs à une opération de la hanche gauche réalisée le 30 mai 2018. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire du Dr B..., qui a conclu que l'intervention était conforme aux règles de l'art et qu'aucune faute médicale n'était imputable à l'établissement, l'inégalité de longueur des membres constatée résultant de facteurs non fautifs. La requête a également été jugée irrecevable en l'absence de demande préalable, conformément aux principes du contentieux administratif. Les demandes de nouvelle expertise et d'indemnisation ont donc été rejetées.

Avocat : BOURGIN

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302822

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de régularisation de traitement à temps complet pour des périodes de 2021. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a annulé ces décisions implicites pour défaut de motivation, constatant que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI AD&M

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303047

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par la société Peintures du Sud Avignon d’un litige l’opposant à la commune de Beaucaire concernant le paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché à bons de commande conclu le 1er février 2019. En cours d’instance, la commune a réglé quatre des cinq factures litigieuses, mais la société requérante maintient sa demande pour la facture n° 70220783 (489,64 €) ainsi que pour les intérêts moratoires et l’indemnité de recouvrement afférents à l’ensemble des retards. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits en application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les stipulations du cahier des clauses particulières du marché, notamment les articles 7.2 et 7.3 relatifs au délai de paiement de 30 jours et aux intérêts moratoires, ainsi que les textes réglementaires (ordonnance n° 2015-899, décrets n° 2013-269 et n° 2016-360). La solution ret

Avocat : MESANS CONTI

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303097

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montfavet Avignon pour le décès de son époux par suicide lors de son hospitalisation. La requérante invoquait un défaut de surveillance sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique. Le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, le suicide ne pouvant à lui seul démontrer un défaut de surveillance. Il a également estimé que le lien de causalité entre le décès et les préjudices moraux allégués n’était pas démontré.

Avocat : MARC

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304177

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C..., agent territorial, contestant un avis de sommes à payer émis par la commune d'Alès pour des frais de reproduction de son dossier administratif. La requérante soutenait que le titre exécutoire était entaché d'un vice de forme (absence de signature) et d'un vice de procédure (reproduction effectuée sans information préalable sur le coût). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré du défaut de signature était inopérant dès lors que seul le bordereau récapitulatif doit être signé, et que la commune n'avait commis aucune erreur de droit en procédant à la reproduction papier et en facturant le coût correspondant, conformément aux articles L. 311-9 et R. 311-11 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP JURIS EXCELL

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504025

Le Tribunal administratif de Nîmes était saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de Vaucluse le 10 juin 2025, afin d'enjoindre au préfet d'exécuter cette décision. Le préfet a démontré qu'un logement de type T2, conforme aux besoins de l'intéressée, lui avait été attribué le 2 octobre 2025 et qu'elle devait l'intégrer le 13 octobre suivant. Constatant que l'obligation de résultat prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation avait été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet.

4 décembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506468

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant burkinabé, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la carence de l'administration, qui n'avait pas délivré de récépissé malgré un dossier complet, créait une situation d'urgence et d'utilité en exposant l'intéressé à une impossibilité de justifier de la régularité de son séjour et à une suspension de son contrat d'alternance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

4 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301670

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., agent de la collectivité territoriale de Guyane, portant sur plusieurs demandes liées à ses conditions de travail. La requérante sollicitait notamment l'annulation du refus de protection fonctionnelle, la reconnaissance d'un accident du travail et l'octroi d'un congé de transition professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la collectivité avait pris des mesures suffisantes pour la protéger et que les faits invoqués ne constituaient pas un harcèlement moral avéré. Il a également jugé que la demande de reconnaissance d'accident du service était tardive et que les conditions pour un congé de transition professionnelle n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 134-5, L. 822-18 et suivants.

Avocat : LAPUELLE

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301966

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C..., membre du clergé catholique guyanais, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 du président de la collectivité territoriale de Guyane l'admettant d'office à la retraite et le radiant des cadres, ce qui a entraîné la cessation de sa rémunération. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que M. C..., bien que rémunéré par la collectivité, n'avait pas la qualité d'agent public ou de fonctionnaire et que sa situation ne pouvait être régie par analogie avec le droit de la fonction publique. Il a également estimé que la collectivité ne pouvait se fonder sur un simple avis préfectoral ou sur le droit canonique pour imposer une limite d'âge. La décision s'appuie sur l'ordonnance royale du 27 août 1828 et la loi du 13 avril 1900, qui régissent le statut des membres du clergé en Guyane.

Avocat : LOBEAU

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301564

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane pour des fautes liées à sa gestion administrative. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'une décision de changement d'affectation du 5 avril 2019, déjà annulée par un jugement définitif pour erreur de droit, ainsi que des faits de harcèlement moral et un défaut de réponse à sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de cette décision constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, en application de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après examen des moyens et des conclusions des parties.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401843

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du retrait implicite de la prime « MaPrimeRénov » qui lui avait été réservée. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a accordé à la requérante une prime de 5 000 euros le 29 juillet 2025. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond. Cette solution est fondée sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402595

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus du département de l’Orne de lui verser une subvention de 545 euros pour l’installation d’un poêle à granulés. Le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas transmis la facture justificative dans le délai de vingt-quatre mois imparti, entraînant le retrait de plein droit du bénéfice de la subvention. La solution retenue est fondée sur les conditions d’octroi de la subvention, telles que notifiées au requérant, et non sur un texte spécifique. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais d’instance du département ont également été rejetées.

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402076

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait l’annulation du refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait des pathologies multiples réduisant sa mobilité et la nécessité d’être accompagnée. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu’elle avait un recours systématique à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l’exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

4 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300854

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... D..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices matériel et moral résultant d’un harcèlement moral discriminatoire, d’un refus de reconnaissance d’accident de service et de sa mise à la retraite d’office. Le tribunal a jugé que l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 9 février 2021, devenu définitif, faisait obstacle à ce que M. D... conteste à nouveau la légalité des décisions individuelles déjà examinées, notamment le refus de reconnaissance d’imputabilité au service et la radiation des cadres. Il a également estimé que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée sur ce fondement. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301286

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... C... épouse A..., qui demandait la condamnation du CCAS de Châteaurenard à lui verser 15 000 euros pour harcèlement moral durant son détachement en tant que directrice de crèche. La requérante invoquait une surcharge de travail, des pressions hiérarchiques ayant conduit à un burn-out, puis une mise au placard. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne faisaient pas présumer un harcèlement moral, et que les agissements de la hiérarchie relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, justifiés par l'intérêt du service. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SINGER

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302568

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts C..., ayants droit de Mme E..., décédée d’une infection au SARS-Cov-2 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier d’Avignon. Ils demandaient la condamnation de l’ONIAM à réparer les préjudices résultant de cette infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi, faute de preuve que la contamination avait eu lieu au cours de la prise en charge hospitalière. Il a également écarté l’application de la solidarité nationale prévue à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, les conditions de gravité et d’anormalité du dommage n’étant pas remplies.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206223

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la sanction de blâme et la nullité de son épreuve de droit du commerce électronique, prononcées par l'université Toulouse 1 – Capitole pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, la méconnaissance du principe de sécurité juridique, l'erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Il a jugé que la fraude était établie et que la sanction, fondée sur les articles R. 811-10 et suivants du code de l'éducation, était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'indemnisation et d'injonction de M. B....

Avocat : SARL ALTEIA

4 décembre 2025• 4ème Chambre