Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324822
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet de sa demande de mutation dérogatoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325976
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel portant tableau d'avancement et des nominations de pharmaciens inspecteurs en chef. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326411
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. E..., de sa demande en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté ministériel et des nominations individuelles au grade d'échelon spécial de médecin général de santé publique. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par le requérant, malgré la mise en demeure qui lui a été adressée. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant qui ne confirme pas son intérêt à agir dans le délai imparti est réputé s'être désisté.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326639
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un rejet implicite de communication de documents administratifs (factures et notes de frais d'un ministre) et injonction de les communiquer. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement, président de la 5ème section). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'office de la requérante, mettant fin à l'instance, car elle n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs au désistement et à la procédure de confirmation du maintien des conclusions.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326812
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le rejet implicite de sa demande de mutation et l'affectation d'autres fonctionnaires. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, mis en demeure, n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête est donc réputée désistée.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411289
Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un établissement et demande d'indemnité. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement d'office de la société requérante, mettant fin à la procédure, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : KPONDJO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507796
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de la société CAPYGO SAS, qui avait engagé un recours pour excès de pouvoir contre la société Imprimerie nationale SA. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515076
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. D..., de sa demande d'annulation d'une décision de refus d'accès à l'hôpital de La Pitié Salpêtrière. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La procédure est ainsi close sans examen du fond.
Avocat : CABINET BENHAIM AVOCAT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520653
Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour et en injonction d'en délivrer un, le préfet de police ayant accordé une carte de résident au requérant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet des conclusions principales. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : MIRZEIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525584
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles 2, 3 et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525765
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 542-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés, notamment au vu du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par la procédure d'ordonnance.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526193
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de renvoi) sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.
Avocat : DOOKHY
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601938
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607075
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour juger d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens. Il constate que la requérante résidait dans le département de l'Oise (à Creil) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : FIGUEROA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606971
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née, l'administration n'ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante dispose donc d'une autre voie de droit, comme un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension, pour contester cette décision, ce qui rend la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative inutile.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606614
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que la requérante résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606489
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au sous-préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint d'un titulaire d'un "passeport talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante dispose encore d'un titre de séjour étudiant valide jusqu'en décembre 2025, ce qui lui permet notamment de rechercher un emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603929
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car, le délai de quatre mois pour instruire la demande étant écoulé, un rejet implicite était né en vertu des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner à l'administration d'examiner à nouveau la demande aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519622
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a partiellement fait droit à la requête en excès de pouvoir dirigée contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer concernant l'infraction du 29 septembre 2023 et l'invalidation subséquente, ces mesures ayant été retirées par l'administration, et a déclaré irrecevable la contestation relative à l'infraction du 30 août 2024, le point ayant déjà été restitué. Pour le surplus, l'examen du moyen tiré du défaut d'information préalable, formalité substantielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été renvoyé à une formation de jugement.
Avocat : DE CAUMONT ERIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513901
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via le téléservice « Télérecours citoyen » conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique donc les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.