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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602203

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette, par ordonnance, une protestation contre les élections municipales de Sainte-Croix-Volvestre. Le juge estime que les griefs, concernant des irrégularités présumées et des inscriptions contestées sur les listes électorales, ne sont pas suffisamment étayés par des éléments concrets. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602168

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester les résultats du premier tour des élections municipales de Trégastel. Le juge estime que la réclamation est manifestement irrecevable car elle est dépourvue d'objet, aucun candidat n'ayant été proclamé élu à l'issue de ce premier tour. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 773-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes manifestement irrecevables en matière électorale.

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602176

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B... A... visant à contester les élections municipales et communautaires de Corseul du 15 mars 2026. La juridiction estime que la protestation, déposée le 21 mars 2026, est irrecevable car elle est tardive, n'ayant pas été formulée dans le délai légal de cinq jours suivant le scrutin. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral (article R. 119) et du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 773-1) relatives aux délais stricts de réclamation en matière électorale.

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601676

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par un usager contre une contrainte émise pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La juridiction estime la requête irrecevable car elle a été enregistrée au-delà du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale pour contester une telle contrainte. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306545

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui contestait une décision de remise partielle d'un indu d'aide au logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir après le paiement intégral de la dette, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602841

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a déclaré son incompétence territoriale, relevant que le litige, relatif à une décision du préfet de Saône-et-Loire concernant une personne résidant dans ce département, relevait de la compétence du Tribunal administratif de Dijon. Cette décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative définissant la compétence matérielle et territoriale.

Avocat : ADIB

30 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602865

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la caisse d'allocations familiales de la Moselle. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que ce litige relève manifestement de la compétence des tribunaux judiciaires en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401760

**Sujet principal** : Contestation par une société de rappels de TVA et d'une majoration, concernant le taux applicable (taux réduit de 5,5% pour la vente de livres ou taux normal de 20% pour des prestations de voyance). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'activité principale constitue une prestation immatérielle de voyance taxable au taux normal et que, de toute façon, la société n'a pas apporté la preuve permettant d'isoler la part éventuelle de son chiffre d'affaires relevant de la vente de livres. **Textes appliqués** : Articles 278 et 278-0 bis A-3° du code général des impôts (taux normal et taux réduit de TVA).

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407258

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté un passager muni d'un passeport contrefait. La juridiction estime que l'irrégularité du document était manifeste et décelable par un examen attentif lors de l'embarquement, et que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404124

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé la décision implicite de rejet du maire du Mesnil-Lieubray concernant la demande de régularisation des services pour la retraite d'un agent. Le tribunal a jugé que les services effectués par l'agent en qualité de stagiaire puis de titulaire en 2005 et 2006 devaient être intégralement pris en compte pour le calcul de sa pension, contrairement à ce qui avait été pratiqué. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 1 et L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui définissent les services ouvrant droit à pension.

Avocat : EBC AVOCATS

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528247

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en plein contentieux, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que l'absence d'offre de logement adaptée justifiait une intervention judiciaire. La demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529870

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de proposer un hébergement adapté à M. B..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté qu'aucune offre effective n'avait été faite dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KWEMO

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531462

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'injonction d'hébergement d'urgence présentée par les requérants. La juridiction estime que la condition de délai de six semaines prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation n'est pas remplie, la requête ayant été enregistrée avant l'expiration de ce délai à compter de la décision de la commission de médiation. Le tribunal rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : VERDIER

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536693

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le motif principal est l'absence de signature de la requête, ce qui constitue une méconnaissance des prescriptions de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à régulariser cette irrégularité, ne l'a pas fait, justifiant ainsi le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.

30 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction présentée par un demandeur d'asile contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la requête ne démontre pas l'urgence requise par les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 551-15.

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318181

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Pastourelle Conseil à l'administration concernant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les impositions contestées, considérant que la procédure était irrégulière en raison d'une notification non justifiée de la convocation devant la commission départementale des impôts, violant ainsi les dispositions de l'article R. 59-1 du Livre des Procédures Fiscales. La juridiction a prononcé la décharge des cotisations et rappels, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318182

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux de contribuables, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel en raison d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance. Il rejette le surplus des demandes, considérant notamment que le principe d'indépendance des procédures fiscales fait obstacle à ce que l'annulation de rehaussements des bénéfices de la société entraîne automatiquement la décharge des impositions personnelles des associés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319747

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'un contribuable visant à bénéficier du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au titre de l'année 2018. Le tribunal a jugé que ce crédit d'impôt, régi par l'article 60 de la loi de finances pour 2017, n'était applicable qu'aux revenus déclarés spontanément, ce qui n'était pas le cas ici puisque les revenus en cause ont été révélés par une vérification de comptabilité. Il a également estimé que la "mesure de tempérament" administrative invoquée par le requérant, fondée sur l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, ne pouvait s'appliquer en raison de l'ampleur des omissions et erreurs déclaratives, qui ne permettaient pas de retenir sa bonne foi.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir débarqué une passagère brésilienne munie d'un passeport manifestement altéré (pages manquantes). Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document (l'absence de pages) constituait un élément d'irrégularité manifeste que les agents de la compagnie auraient dû déceler lors d'un examen normalement attentif au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 6421-2 du code des transports. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté vers la France un passager dépourvu de document de voyage valable. La juridiction a jugé que la compagnie aérienne n'avait pas satisfait à son obligation de contrôle, prévue par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 à L. 821-8 du CESEDA, en ne vérifiant pas l'absence d'irrégularité manifeste du document présenté à l'embarquement. Le simple enregistrement des données du passeport dans un système informatique ne suffit pas à s'exonérer de cette responsabilité de vérification attentive.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre