Jurisprudence administrative
582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
582 081
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515466
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision, qui s'appuie sur les critères légaux, n'était pas insuffisamment motivée. La solution est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TIGOKI
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520263
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte les critères légaux de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment l'absence de liens familiaux solides en France et le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. La décision a été considérée comme suffisamment motivée et ne méconnaissant pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CHELVARAJAH
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523572
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. Il a également rappelé que la faculté pour un État membre d'examiner une demande d'asile en application de l'article 17 du règlement Dublin III est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur.
Avocat : DOGAN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523608
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant srilankais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que la décision était suffisamment motivée, ayant examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux. La solution s'appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la durée des interdictions de retour.
Avocat : PIQUOIS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600143
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Norvège pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que le signataire de la décision était compétent et que la motivation, bien que concise, était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 742-3) et du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
Avocat : WELSCH
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600696
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères légaux, notamment la soustraction à une précédente mesure d'éloignement et les troubles à l'ordre public causés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-10.
Avocat : NOMBRET
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600750
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle.
Avocat : SARHANE
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601985
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, qui mentionnait les textes applicables et les principaux éléments de fait, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.
Avocat : DOOKHY
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603323
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir l'instruction d'une demande de premier titre de séjour et la délivrance d'un récépissé par la préfecture. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il constate que la requérante, ressortissante algérienne, a sollicité un titre de séjour "vie professionnelle" non prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exhaustivement les titres de séjour pour les Algériens. Elle ne démontre donc pas avoir déposé une demande recevable et ne justifie pas de l'urgence requise pour une première demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603604
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et fondé sur une perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et du défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604599
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. E... contre l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne était compétente pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante, et que le renvoi vers l'Algérie, pays dont l'intéressé a la nationalité, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des actes.
Avocat : MARNEAU FANNY
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605062
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral fixant l'Égypte comme pays d'éloignement d'un ressortissant condamné à une interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MARNEAU FANNY
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605263
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture avait satisfait l'objet de la requête, rendant celle-ci sans intérêt en l'état. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HUBERT
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605431
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, après que le préfet a produit une convocation en préfecture. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : SCHORNSTEIN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601992
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, rejette la requête en annulation d'un arrêté de transfert Dublin. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment celui relatif à l'incompétence de l'autorité signataire, et celui concernant l'absence d'entretien individuel, estimant que les conditions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) sont respectées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin.
Avocat : CASAGRANDE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602466
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement placé à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions prévues à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'urgence était caractérisée. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : DE SEZE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602538
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un récépissé de dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et l'instruction d'une demande d'autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il constate que la requérante, résidant à Suresnes (Hauts-de-Seine), a adressé sa demande à la sous-préfecture de Sarcelles (Val-d'Oise), alors que la demande doit être effectuée auprès de la préfecture ou sous-préfecture de son lieu de résidence. Cette erreur de destinataire rend la mesure sollicitée inutile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (compétence territoriale pour le dépôt des demandes de titre de séjour).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603045
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant étranger pour obtenir l'instruction de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré avoir effectué des démarches préalables répétées et vaines auprès de la préfecture, ce qui est nécessaire pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande est irrecevable.
Avocat : TAVARES DE PINHO
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604737
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire français. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour, considérant que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Avocat : AYARI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604740
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande bien après l'expiration de son titre précédent, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : NOMBRET