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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301369

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A..., artiste tatoueur, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. Le tribunal a jugé que l'activité de tatoueur ne peut être assimilée à celle de dessinateur ou de graveur au sens du 2° de l'article 1460 du code général des impôts, qui prévoit une exonération pour ces seules professions artistiques. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la différence de traitement entre les tatoueurs et les artistes expressément exonérés est justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris la demande de sursis à statuer dans l'attente d'une décision de la Cour européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEÓN AGUIRRE

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301592

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Céréma) pour contester son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre des années 2021, 2022 et 2023 pour ses locaux toulousains. Le requérant soutenait principalement que son activité n’était pas soumise à la CFE au sens de l’article 1447 du code général des impôts, et subsidiairement qu’une réduction devait être appliquée au prorata de ses activités commerciales accessoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que le Céréma exerçait une activité commerciale non accessoire et ne pouvait bénéficier de l’exonération ni de la réduction sollicitée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d'imposition, notamment le défaut de motivation et le non-respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi que le bien-fondé des impositions et les pénalités pour mauvaise foi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté ses obligations procédurales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302357

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., un artiste tatoueur, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que l'activité de tatoueur ne peut être assimilée à celle de dessinateur ou graveur au sens du 2° de l'article 1460 du code général des impôts, qui prévoit une exonération pour ces professions, et que cette disposition doit être interprétée strictement. Il a également écarté le moyen tiré de la violation des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la différence de traitement entre les tatoueurs et les artistes listés par le code général des impôts est justifiée par un but légitime. En conséquence, la demande de décharge de l'imposition et la demande subsidiaire de sursis à statuer ont été rejetées.

Avocat : SCP DUHAMEL

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SASU Scassi conseil, qui contestait des rappels de crédit d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) au titre des années 2015 à 2017. La société soutenait l'éligibilité de plusieurs projets de cybersécurité et sollicitait une expertise sous secret-défense pour un projet spécifique. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve du caractère de recherche et développement des projets, condition requise par l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée et refusé la demande d'expertise, faute d'éléments suffisants pour en démontrer l'utilité.

Avocat : TAILFER ARNAUD

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, issues d'un contrôle sur pièces de leur SCI. Les requérants invoquaient des vices de procédure (motivation insuffisante, défaut d'entretien hiérarchique et de saisine de l'interlocuteur départemental) et contestaient le bien-fondé des rehaussements portant sur la déduction de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, de charges EDF/VEOLIA et de dépenses de travaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la procédure régulière et les charges non déductibles faute de justificatifs ou de caractère non récupérable, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour un préjudice de jouissance résultant d'inondations et d'odeurs nauséabondes provenant d'un fossé et d'un marigot, qu'il impute à un défaut d'entretien d'ouvrages publics relevant de la commune de Bruguières et de Toulouse Métropole. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que le préjudice de jouissance allégué n'était pas établi dans son principe ni dans son quantum, et que les demandes d'injonction étaient devenues sans objet. Les dépens ont été laissés à la charge du requérant, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX RAFFIN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305628

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... A... et M. B... A..., qui demandaient la condamnation du centre hospitalier intercommunal des vallées de l’Ariège pour le décès de leur mère survenu lors d’un test à l’Ajmaline. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision de rejet de leur demande indemnitaire préalable leur ayant été notifiée le 29 octobre 2020, sans qu’aucun recours contentieux n’ait été formé dans le délai de deux mois. Il a également écarté l’argument selon lequel M. A..., mineur à l’époque, n’aurait pas eu capacité à agir, estimant que le courrier de demande préalable émanait des deux requérants et que le délai de recours était opposable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur le fond de la responsabilité hospitalière.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306562

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SARL Progec, marchand de biens, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les logements vacants pour les années 2022 et 2023 concernant un bien situé à Toulouse. La société invoquait l’état dégradé du logement lors de son acquisition, des travaux de réfection importants, et une vacance indépendante de sa volonté due à la conjoncture immobilière. Le tribunal a jugé que la vacance du logement, mis en vente après travaux, résultait d’un choix commercial et non d’une cause indépendante de la volonté du propriétaire, et que les conditions de l’article 232 du code général des impôts étaient remplies. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 1389 du même code, des principes d’égalité et de la doctrine administrative invoquée.

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500168

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les demandes de Mme B... visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2023 et 2024, au titre de son activité de location de chambres d'hôtes. La requérante soutenait que cette activité relevait de l'exonération prévue au c) du 3° de l'article 1459 du code général des impôts, distincte de la location de meublés de tourisme ou ordinaires. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que l'activité de chambres d'hôtes exercée par Mme B... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'exonération, notamment car elle n'en réservait pas la jouissance personnelle de manière suffisante. La solution retenue confirme l'assujettissement à la CFE, en application des dispositions du code général des impôts et de la délibération de la communauté de communes.

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204197

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de la SASU AC Audit & Expertise, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017 et demandait le bénéfice de l'exonération prévue à l'article 44 sexies du code général des impôts. La juridiction a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que cette demande était identique à celle déjà tranchée par un jugement du 16 juillet 2024, avec les mêmes parties, objet et cause juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré la requête irrecevable sans examiner le fond, ni les pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CATALA

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302545

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes concernant la rectification du résultat déficitaire de l'EURL Pegase et les impositions supplémentaires de sa gérante, Mme A..., pour les exercices 2017 et 2018. La société contestait la qualification d'acte anormal de gestion pour des dépenses liées à des chevaux, tandis que Mme A... contestait la qualification de revenus distribués. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait démontré que les dépenses litigieuses avaient été exposées dans l'intérêt personnel de la gérante et non de la société, constituant un acte anormal de gestion. Les textes appliqués sont les articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que les règles de procédure fiscale.

Avocat : DELSOL & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2013, issus d'un contrôle sur pièces lié à la vérification de comptabilité de la SAS Koala. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 17 181 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la proposition de rectification du 30 avril 2015 était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, en précisant les textes applicables, les circonstances de fait et les conséquences financières, y compris pour les prélèvements sociaux.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203943

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SASU SAFA France, en liquidation judiciaire, qui contestait des rappels de TVA pour 2016 et 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure pour absence de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé que la preuve de ce refus n'était pas apportée. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que les sommes en cause constituaient des débours exclus de la base d'imposition au sens de l'article 267 du code général des impôts. La charge de la preuve incombait à la société, l'imposition ayant été établie d'office. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MONTAGARD & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301656

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur le litige opposant la société Onshore Cellars à l'administration fiscale, relatif à des rappels de TVA pour l'année 2019. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à hauteur de 280 538 euros, correspondant à un dégrèvement prononcé en cours d'instance pour une partie des droits et la totalité de la majoration pour manquement délibéré. Sur le fond, l'administration a reconnu que les marchandises litigieuses avaient été expédiées depuis le Royaume-Uni, mais a sollicité une compensation sur le fondement de l'article L. 203 du livre des procédures fiscales. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles 258 du code général des impôts et L. 203 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SELARL EVERTAX

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301948

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS Matterhorn Ream, en liquidation judiciaire, d’une demande de rectification de l’impôt sur les sociétés au titre de 2019 et de remboursement d’une créance de 38 067 euros issue d’un report en arrière de déficit. La société contestait le calcul de l’administration fiscale, qui avait appliqué le taux d’impôt sur les sociétés de 2022 au lieu de celui de 2020 pour déterminer le montant de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la loi n° 2021-953 du 19 juillet 2021, qui dérogeait à l’article 220 quinquies du code général des impôts, prévoyait expressément l’application du taux d’impôt en vigueur pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2022, et que l’administration avait fait une exacte application de ces dispositions.

Avocat : BRAHIMI

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506097

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de conformité pour des travaux réalisés au Cannet. Le juge constate que la requérante ne justifie pas de l'urgence nécessaire, les circonstances invoquées (état de santé de sa mère, projet de vente, divorce) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou impérieux. En l'absence d'urgence démontrée, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner son bien-fondé, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLAIS

3 décembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1901067

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la Sarl ALG Consulting d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés et de pénalités pour les exercices 2013 à 2015. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, cet acte étant non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à la déductibilité de prestations facturées par la société EXE, à la cession de parts par la société Aix Limited, à la qualification de sommes inscrites en comptabilité et à la régularisation spontanée d'une déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur la base des dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1729 et 1759, et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL A7TAX

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101619

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SELARL Franklin Bach, en qualité de liquidateur judiciaire de la SARL G-N Compagnie, d'une demande en décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et d'une amende fiscale pour l'exercice 2014. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, la méthode de reconstitution des recettes et le bien-fondé des pénalités pour manœuvres frauduleuses et pour délivrance de factures fictives. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait suffisamment justifié le rejet de la comptabilité, la reconstitution des recettes ainsi que l'application des majorations et amendes sur le fondement des articles 1737 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : RATINAUD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201556

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EURL A... Gérald contestant des rappels de TVA d'un montant total de 8 055 euros pour la période 2017-2018, suite à un contrôle fiscal. La société invoquait notamment une durée excessive du contrôle, une violation du contradictoire pendant le confinement, et contestait le rejet de charges déductibles ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre les opérations de vérification et la décision de rejet, et considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

3 décembre 2025• 1ère chambre