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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407179

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., qui contestait le calcul de sa prime de précarité pour ses contrats à durée déterminée et demandait le versement d’un solde de 380,17 euros. Le tribunal accueille la fin de non-recevoir soulevée par la ministre de l’agriculture, faute pour la requérante d’avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, condition de recevabilité prévue à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette démarche, le contentieux n’est pas lié, et la requête est irrecevable.

3 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508703

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne une demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme D... et sa famille suite à un accident causé par la chute d'une branche d'arbre sur la voie publique à Arles. Le juge des référés rappelle que la responsabilité du maître de l'ouvrage public est engagée en cas de défaut d'entretien normal, mais que la commune peut s'exonérer en prouvant l'entretien normal ou une cause étrangère. En l'espèce, la commune d'Arles conteste l'existence d'un défaut d'entretien, et les requérants n'apportent pas d'élément suffisant pour établir une obligation non sérieusement contestable. Par conséquent, la demande de provision est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIÉS

3 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir le versement d'une provision de 32 459 euros correspondant à l'aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE) de la part de l'Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM). Le juge a rappelé que pour accorder une provision, l'obligation invoquée ne doit pas être sérieusement contestable. En l'espèce, la décision ne tranche pas le fond du litige mais précise les conditions de recevabilité d'une telle demande, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance au regard des textes applicables, notamment le code du travail et les décrets de 2019 et 2020. La solution retenue est que la demande de provision est rejetée, l'obligation étant considérée comme sérieusement contestable.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

3 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205983

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A..., militaire radié des cadres après un accident de service en 2008, qui sollicitait une indemnisation complémentaire à sa pension militaire d'invalidité pour divers préjudices (souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire, sexuel, d'agrément et de carrière). Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation des décisions ministérielles, celles-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, la juridiction a condamné l'État à verser à M. A... une somme totale de 11 000 euros, en application des principes de responsabilité sans faute de l'État et des dispositions du code de la défense et du code des pensions militaires d'invalidité, estimant que les préjudices invoqués étaient partiellement réparés par cette somme.

Avocat : JEUDI CÉLIA

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300270

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... et la société B... de conclusions tendant à l’annulation d’un titre de recette de 12 000 euros émis par la commune de Saint-Paul-de-Vern pour des dégradations sur un chemin, ainsi que des actes de poursuite subséquents. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige, portant sur le bien-fondé de la créance, relevait de sa compétence. Sur le fond, il a annulé le titre de recette pour défaut de motivation, en application de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012, et a prononcé la décharge de l’obligation de payer. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : EYRIGNOUX

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400199

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a apprécié les droits de l'intéressée au regard des critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a constaté que Mme B..., souffrant d'une maladie du sang, n'établissait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en démontrant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa demande.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400506

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. M. C... invoquait un périmètre de marche limité à 150 mètres et des pertes de connaissance fréquentes liées à un Covid long. Le tribunal a considéré que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ni la nécessité d'un accompagnement systématique par une tierce personne, conditions requises par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400551

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche limité à 200 mètres et l'utilisation d'une canne. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne démontraient pas que son périmètre de marche était effectivement inférieur à 200 mètres, ni qu'elle avait un recours systématique à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de refus de la CDAPH a été jugée légale.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401063

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme A... contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a jugé que les douleurs et difficultés à marcher invoquées par la requérante ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, la requête a été rejetée.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401305

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait des difficultés de marche liées à une hernie discale, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de la demande d’expertise médicale.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401647

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde lui refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas d'établir qu'elle remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est donc le rejet de la requête au fond.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401887

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... C... contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que la requérante, dont le périmètre de marche était limité à 800 mètres, ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent un périmètre inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative fondée sur une appréciation des difficultés de déplacement comme modérées.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402474

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante invoquait des limitations de mobilité dues à un traumatisme du genou et des douleurs associées. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.

3 décembre 2025• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302072

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F..., agent de la commune de Perpignan, afin d'obtenir la réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 5 octobre 2020. Le requérant demandait notamment le versement d'une somme correspondant à une perte de rémunération, une provision et une expertise complémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête était irrecevable faute pour les conclusions indemnitaires d'être chiffrées et de comporter des conclusions aux fins de condamnation, et que l'arrêté de consolidation du 22 décembre 2021 faisait obstacle aux sommes sollicitées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : PIERSON

3 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404853

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme B... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un logement à Perpignan au titre de l'année 2023. La requérante, locataire, soutenait que ce logement était sa résidence principale et qu'elle résidait en métropole depuis 2016. Le tribunal a jugé qu'au 1er janvier 2023, l'administration fiscale considérait toujours son adresse à Saint-Martin comme sa résidence principale, faute pour Mme B... d'avoir démontré avoir signalé son changement d'adresse via ses déclarations de revenus. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d'habitation reste due pour les résidences secondaires, et la requérante n'a pas prouvé que le logement de Perpignan était son habitation principale.

3 décembre 2025• Magistrat CRAMPE
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203331

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a été saisi par la Selarl EP & Associés, en tant que liquidateur judiciaire de la SARL Fiel, d’un recours de plein contentieux contestant le décompte de résiliation du lot n° 15 « peinture – revêtements muraux » d’un marché de travaux conclu avec le centre hospitalier de Saint-Brieuc. La requérante demandait l’annulation du décompte notifié le 1er octobre 2021 et la fixation du solde à 64 494,89 euros TTC, en soutenant que la procédure contractuelle d’établissement du décompte (notamment le constat contradictoire prévu par le CCAG Travaux) n’avait pas été respectée et que les sommes imputées étaient indues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que le décompte de résiliation était régulier et définitif, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP applicables au marché.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204952

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Morbihan, qui demandait le remboursement d’avances consenties à l’aéroport de Lorient-Bretagne Sud dans le cadre d’une concession. La juridiction a jugé que la CCI ne justifiait pas de l’habilitation de son président à ester en justice pour la période concernée, rendant ses demandes irrecevables. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la demande de la CCI se heurtait à l’autorité de la chose jugée pour la période antérieure à 2017 et qu’elle n’établissait pas l’existence d’avances remboursables au-delà de la somme de 753 855,65 euros déjà versée par l’État. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux et l’autorité de la chose jugée, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LYON-CAEN & THIRIEZ

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303493

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’EURL Fun Bouvron Évènements, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant total de 25 153 euros pour les années 2018 et 2019. La société contestait la remise en cause par l’administration fiscale de l’application du taux réduit de TVA prévu au b bis de l’article 279 du code général des impôts pour ses activités de loisirs (paintball, airsoft, lazer tag, etc.), qu’elle qualifiait de jeux ou manèges forains. Le tribunal a jugé que ces activités ne relevaient pas de la définition des jeux forains au sens des dispositions fiscales applicables, confirmant ainsi le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation stricte du b bis de l’article 279 du code général des impôts, excluant du taux réduit les activités ne présentant pas un caractère forain traditionnel.

Avocat : ORATIO AVOCATS

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., professeure contractuelle, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et sollicitait 20 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait plusieurs fautes de l'administration, notamment l'absence de proposition d'un contrat à durée indéterminée (CDI) et le non-respect du délai de prévenance. Le tribunal a estimé que la durée de services effectifs de Mme B... (cinq ans, dix mois et quatorze jours) était inférieure au seuil de six ans requis par l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d'un CDI. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

Avocat : SARL ANTIGONE

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404922

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A..., professeurs titulaires détachés auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) à Abu Dhabi de 2015 à 2019. Ils contestaient leur recrutement sous contrat de "résident" et demandaient réparation du préjudice financier résultant de la différence de rémunération avec un contrat d'"expatrié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AEFE, jugeant la requête recevable car les requérants avaient précisé les textes réglementaires (notamment l’article D. 911-43 du code de l’éducation) dont ils demandaient l’application pour le chiffrage de leur préjudice. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité de l’AEFE au regard des dispositions des articles L. 452-1, L. 452-5 et D. 911-42 à D. 911-52 du code de l’éducation.

Avocat : ATHON-PEREZ

3 décembre 2025• 11ème chambre