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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601426

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'annulation d'une procédure de passation d'un marché public (accord-cadre pour la gestion des déchets hospitaliers) en raison d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Terra Compost. Il estime que la société requérante, dont l'offre a été rejetée pour irrégularité, n'est pas une personne "susceptible d'être lésée" par le manquement allégué (absence de vérification du caractère anormalement bas de l'offre attributaire). Par conséquent, elle n'est pas recevable à agir sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (conditions de recevabilité du référé précontractuel).

Avocat : RAYSSAC AVOCATS

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601464

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale pour un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge qu'il n'est pas compétent, car ce type de décision, prise par le préfet de la Marne sur le fondement de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ des textes attribuant compétence au tribunal de Nantes. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel l'autorité a pris la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602937

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes. Il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée (ici, Vannes dans le Morbihan). **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402499

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un refus de mainlevée d'un arrêté municipal. Cette décision fait suite à la mainlevée prononcée par le maire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

20 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600967

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfète de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la suspension de l'un de ses contrats de travail. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit porté atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

20 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600122

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la décision de l'École polytechnique du 22 septembre 2025, constatant une rupture d'engagement de servir, est un acte préparatoire et non une décision définitive susceptible de recours. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative ainsi que l'article 5 du décret n° 2015-566 du 20 mai 2015.

20 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500540

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 10 septembre 2025 refusant sa titularisation en tant qu’agent spécialisé des écoles maternelles. En cours d’instance, la commune de Pirae a retiré cet arrêté par une décision du 1er décembre 2025, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance du 20 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400291

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SAS Energy K’Raib d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de l’administration fiscale de lui rembourser un crédit de TVA de 63 887 euros au titre du quatrième trimestre 2022. En cours d’instance, le directeur régional des finances publiques a accordé un dégrèvement de cette somme le 26 novembre 2024. Constatant que ce dégrèvement faisait disparaître l’objet du litige, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CORDOLIANI FRANCIS

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile. La requérante s’est vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 203 jours, ce que le juge a considéré comme manifestement excessif. Le tribunal a retenu l’urgence, notamment en raison de la présence de deux enfants mineurs dont l’un est handicapé, et a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l’enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai réduit. Le juge a constaté que le délai de 183 jours fixé par le préfet pour un rendez-vous constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de dix jours, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400768

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur pour obtenir son avancement au grade de major. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. En outre, la requête ne comportait aucun moyen opérant ou suffisamment précis. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600440

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir la délivrance, car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. Le tribunal l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SIMON

20 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600942

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la demande, présentée après l'expiration du délai légal (article R. 431-5 du CESEDA), ne constitue pas un renouvellement et aucune circonstance particulière justifiant l'urgence n'est établie.

20 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600122

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2025. Le juge a constaté que ce litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d'une médiation préalable en application du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas justifié avoir saisi le médiateur de l'académie de Dijon. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le dossier étant transmis au médiateur compétent.

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600381

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant surinamais, pour faire cesser l'atteinte portée à ses libertés fondamentales par un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu du placement en rétention de l'intéressé, mais a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à son droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains (article 3). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEUBE

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600395

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l’enregistrement de sa demande d’asile, après s’être vu fixer un rendez-vous à 628 jours. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige relatif au délai d’enregistrement et à l’atteinte au droit d’asile.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400910

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait obtenu un visa long séjour et déposé une demande de titre de séjour en métropole. Le tribunal a constaté que la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour par le préfet de la Dordogne avait implicitement abrogé les effets de la mesure d’éloignement, rendant les conclusions de la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : HESLER

20 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600595

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 15 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai à destination de Madagascar. Bien que la condition d'urgence soit reconnue en raison de l'éloignement imminent de la requérante, le juge estime que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, faute pour Mme E... de démontrer l'existence d'attaches familiales à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, mais conclut que les éléments produits ne justifient pas une suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602795

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour le 8 mars 2025, laquelle a fait l’objet d’une décision implicite de rejet le 8 juillet 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge estime que l’absence de renouvellement de l’attestation après cette date ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que la demande ne présente pas d’urgence justifiant une mesure de sauvegarde. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602822

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une attestation de prolongation pour sa carte de séjour. Le juge a rappelé que le tribunal ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative ou d’une demande indemnitaire, et qu’il ne lui appartient pas d’adresser des injonctions à l’administration ou de se substituer à elle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

20 février 2026