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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313899

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société DBC Services contestant la pénalité financière qui lui a été infligée par le DRIEETS d’Île-de-France pour défaut d’accord collectif ou de plan d’action en faveur de l’égalité professionnelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen de la société selon lequel elle n’était pas tenue par cette obligation en l’absence de section syndicale. Il a estimé que la société était soumise à l’obligation d’établir un plan d’action en application des articles L. 2242-1 et L. 2242-3 du code du travail, et que la pénalité prévue à l’article L. 2242-8 était justifiée. La solution retenue confirme ainsi l’application de la pénalité financière.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société MUTUELLE BLEUE, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et aux taxes annexes pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que la fusion de surfaces de son immeuble ne constituait pas un changement de consistance, rendant applicables les dispositifs de planchonnement et de lissage prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué ces textes, car la modification de la consistance du bien excluait le bénéfice de ces dispositifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, y compris sa demande subsidiaire pour erreur de calcul.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TZA (SCP)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326880

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur les requêtes de la SAS Artisans Multiservices des Yvelines (SAS AMDY) contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2019-2020 et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. La société soutenait notamment que l’avis de mise en recouvrement n’avait pas été régulièrement notifié, que les factures produites justifiaient le droit à déduction de TVA, et que les pénalités et amendes appliquées (sur le fondement des articles 1737 et 1759 du code général des impôts) n’étaient pas fondées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SAS AMDY, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer explicitement sur la régularité de la notification de l’avis de mise en recouvrement dans le corps du jugement. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

Avocat : PHILIP

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409041

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société luxembourgeoise SRE Consulting contestant des rappels d'impôt sur les sociétés (exercices 2013-2015), de retenue à la source sur revenus distribués (2014-2015) et de taxe sur les véhicules de société (2012-2016). La société soutenait ne pas avoir d'établissement stable en France au sens de la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958 et de l'article 209 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la location d'une villa en Corse constituait une exploitation habituelle en France justifiant l'imposition, et a validé les pénalités pour activité occulte.

Avocat : CABINET VALANCA AVOCAT (SELARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203705

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS Yotam Corporate, venant aux droits de la société Eliram Corporate, visant à obtenir le remboursement de crédits d'impôt recherche (CIR) pour les années 2016, 2017 et 2018, pour un montant total de 512 562 euros. La société contestait le refus de l'administration fiscale et sollicitait la désignation d'un nouvel expert, arguant que l'expert initial ne s'était fondé que sur une version incomplète de son dossier technique. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les rapports d'expertise et les pièces du dossier, a considéré que l'administration avait justifié son refus. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de remboursement et des demandes accessoires, sur le fondement des articles L. 45 B du livre des procédures fiscales et 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : ALERION AVOCATS

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204890

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la SAS Ideas Voice, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt recherche de 85 871 euros au titre de l'année 2020 pour des dépenses de personnel. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que les prestations facturées par la société Ever Up (pour Mme Egard) et les dépenses liées à M. A... correspondaient à des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de l'administration fiscale.

Avocat : RAPHAËL GOUPILLE

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205273

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de l'association Just Clean Services aux Particuliers, qui demandait la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés (2017-2018) et des rappels de TVA (2017-2019). La juridiction a jugé que l'association ne démontrait pas le caractère désintéressé de sa gestion, en raison de versements injustifiés de 30 000 euros à une SCI gérée par sa présidente et d'avantages personnels consentis à celle-ci pour plus de 247 000 euros. En application des articles 206 et 261 du code général des impôts, ces éléments ont justifié son assujettissement aux impôts commerciaux, la charge de la preuve incombant à l'association du fait de la taxation d'office. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205279

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018. La requérante contestait l’assujettissement de l’association Just Clean Services aux Particuliers aux impôts commerciaux, arguant d’une gestion désintéressée. Le tribunal a jugé que la gestion n’était pas désintéressée, en raison d’avantages directs et indirects consentis à la requérante (notamment un versement de 30 000 euros à une SCI qu’elle gérait et des dépenses personnelles payées par l’association). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 206 et 261 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207940

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la SAS CJ Creativity, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 1 394 euros pour la période de 2021. La société n’a pas démontré que les conditions de fond du droit à déduction étaient remplies, faute de produire des factures conformes aux mentions obligatoires de l’article 242 nonies A de l’annexe II du code général des impôts. Le tribunal a rappelé que la méconnaissance des obligations formelles n’entraîne pas automatiquement la perte du droit à déduction, mais qu’il incombe au demandeur d’établir la réalité des opérations imposables. La solution retenue s’appuie sur les articles 271 et 289 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence de la CJUE.

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Zuo Zhongyin, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 283 848 euros pour les mois de juin, juillet et octobre 2021. La société invoquait la jurisprudence européenne (arrêt Barlis 06) pour soutenir que des tickets de caisse, même sans mentions formelles parfaites, pouvaient justifier la déduction. Le tribunal a jugé que les documents produits (tickets Printemps et Le Bon Marché) ne couvraient que 10 % du montant réclamé, ce qui est insuffisant pour prouver le crédit, et que les tickets Printemps présentaient des numéros non séquentiels, violant l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

3 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497173

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497173.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494776

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494776.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520820

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Loire-Atlantique a produit une attestation de prolongation d’instruction délivrée le 26 novembre 2025, rendant la demande sans objet. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

2 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301716

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les associations « Sources et rivières du Limousin » et « Corrèze environnement », a examiné leur demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure les propriétaires de parcelles à Tarnac de déposer des dossiers de dérogation pour destruction d’espèces protégées et au titre de la loi sur l’eau. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que l’agrément d’un plan simple de gestion forestière exonérait les intéressés de l’obligation de déposer une demande de dérogation à l’interdiction de destruction des espèces protégées (article L. 411-2 du code de l’environnement). En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de mettre en demeure les propriétaires de présenter une demande de dérogation au titre de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la loi sur l’

Avocat : FAUCONNIER

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société RTE Réseau de transport d’électricité, qui demandait la condamnation de la direction interdépartementale des routes centre-ouest (Dirco) à l’indemniser pour les travaux de sécurisation de son pylône, endommagé par des travaux de rabotage de falaises sur l’autoroute A20. La société RTE, en tant que tiers par rapport à ces travaux publics, invoquait la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société RTE n’apportait pas la preuve du lien de causalité direct entre les travaux de rabotage et le préjudice subi, et que l’instabilité du pylône pouvait être attribuée à un aléa géotechnique constituant un cas de force majeure. La décision s’appuie sur le principe de la responsabilité sans faute des travaux publics, tel que prévu par la jurisprudence administrative, et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400593

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme et M. E... de deux requêtes contestant la délibération du 1er février 2024 par laquelle le conseil municipal de Varetz a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe leurs parcelles en zone naturelle. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que cette délibération avait été retirée par une nouvelle délibération du 16 mai 2024, devenue définitive faute de recours. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération attaquée du 1er février 2024 avait été retirée, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218175

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication, par la CAF de l'Essonne, de l'identité de la mère d'un enfant pour lequel il était poursuivi en paiement d'une pension alimentaire, ainsi que l'historique des enfants déclarés à son nom. Le tribunal a estimé que la demande de communication de l'identité de la mère, bien que détenue par l'administration, se heurtait aux dispositions de l'article L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent la vie privée des tiers. En outre, le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de communiquer un document qui n'existe pas, comme l'historique sollicité, et qu'elle ne pouvait être contrainte d'élaborer un document spécifique pour répondre à la demande.

2 décembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215620

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SARL Very Important Lady's d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée, pour un montant total de 534 575 euros, à la suite d'une vérification de comptabilité. La société contestait la régularité de la procédure de contrôle fiscal, invoquant un manque d'impartialité et une absence de déplacement de la vérificatrice dans ses locaux, ainsi que le bien-fondé des impositions en raison d'une reconstitution de recettes erronée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions relatives à la décharge des impositions mises à la charge de la gérante étaient irrecevables et que les moyens soulevés contre les impositions de la société n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216172

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la communication du procès-verbal de son audition par la société Sémaphores, dans le cadre d’un audit des risques psycho-sociaux pour la commune de Pierrefitte-sur-Seine. Le tribunal a jugé que la société Sémaphores, personne privée, n’était pas chargée d’une mission de service public, faute de prérogatives de puissance publique ou de volonté de la commune de lui confier une telle mission. Par conséquent, les dispositions des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, relatives au droit de communication des documents administratifs, ne lui étaient pas applicables. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHERON

2 décembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206413

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... et Mme B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015-2017, issus de rehaussements de bénéfices de la SASU Jaan considérés comme revenus distribués. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de vérification de comptabilité de la société, en raison de l'indépendance des procédures d'imposition. Sur le fond, il a appliqué les articles 109 et 110 du code général des impôts pour confirmer la qualification de revenus distribués des sommes en litige. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes des requérants.

Avocat : ARPAÏA

2 décembre 2025• 2ème Chambre