Jurisprudence administrative
582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
582 081
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 508171
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Conseil d'État — N° 508302
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 508314
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 508351
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 510668
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Conseil d'État — N° 511049
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Conseil d'État — N° 511058
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Conseil d'État — N° 511116
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Conseil d'État — N° 513427
Conseil d'État — N° 513481
Conseil d'État — N° 500479
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400223
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation formée par une concierge occupant un logement de fonction. La juridiction a jugé que l’occupante avait la jouissance du local au sens des articles 1407 et 1408 du code général des impôts et était donc la redevable légale de l’impôt. La clause contractuelle prévoyant la prise en charge de la taxe par la copropriété est sans effet sur cette obligation fiscale.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406947
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la décharge et une remise gracieuse de sa taxe d'habitation 2023. La juridiction constate d'abord que la demande est dépourvue d'objet, car elle vise un bien (31 avenue des Gobelins) qui n'est pas celui effectivement imposé (4 rue Neuve des Boulets). Elle rappelle ensuite, sur le fond, que la taxe d'habitation est due pour l'année entière dès lors que le redevable a la disposition du local au 1er janvier, en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Enfin, elle souligne que le juge de l'impôt n'a pas le pouvoir d'accorder des remises gracieuses.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407704
La société Monkey Quest contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** le retrait de son bénéfice à l'activité partielle et l'ordre de remboursement correspondant. Le tribunal a **annulé l'arrêté de retrait**, considérant que l'administration ne pouvait pas fonder son pouvoir de retrait sans délai sur le régime des subventions (article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration), le dispositif de l'activité partielle (article L. 5122-4 du code du travail) n'en étant pas une. La décision a été jugée illégale car prise en dehors du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du même code pour le retrait d'une décision créatrice de droits.
Avocat : CABINET CAPSTAN LMS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408455
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Unofi Avimmo, qui contestait la catégorisation fiscale de ses locaux loués pour du coworking. La juridiction a jugé que ces locaux, bien qu'aménagés avec des espaces communs, relevaient de la catégorie "BUR 2" (bureaux d'agencement récent) et non de la catégorie "BUR 3" (locaux à aménagements spécifiques) au sens de l'article 310 de l'annexe II du code général des impôts. En conséquence, la demande de réduction des taxes foncières pour 2022 et 2023 a été rejetée.
Avocat : SCHIANO-GENTILETTI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516296
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions européennes des droits de l'homme et des droits de l'enfant invoquées par la requérante.
Avocat : WATAT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604774
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure respectait les exigences légales, notamment l'examen circonstancié de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.
Avocat : CABRAL DE BRITO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604782
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté prononçait en réalité une interdiction de retour sur le territoire français, et non une obligation de quitter le territoire. Le moyen d'incompétence de l'autorité signataire a été écarté, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : RODRIGUES
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604959
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée, notamment au regard de la situation personnelle et administrative du requérant (non-renouvellement du titre de séjour de son épouse, absence de justification de ses ressources, et existence d'une précédente obligation de quitter le territoire non respectée). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda).
Avocat : BELLO
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601475
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de suspension en référé de plus d'une centaine d'arrêtés du président du conseil départemental de l'Eure relevant la vitesse maximale autorisée à 90 km/h sur les routes départementales. Le juge a estimé que les requérants (des associations et un particulier) n'avaient pas démontré le caractère d'urgence requis, leur situation n'étant pas affectée de manière suffisamment grave et immédiate par l'entrée en vigueur de ces mesures. La décision s'appuie sur les conditions posées par les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour le prononcé d'une mesure de suspension.