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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600361

Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société d’applications des techniques d’équipement du bâtiment contre le refus du préfet du Pas-de-Calais de délivrer deux autorisations de travail pour des salariés étrangers, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, relatif à la réglementation du travail, relevait de la compétence du tribunal administratif de Rouen, dans le ressort duquel se situe le siège de la société requérante. Par ordonnance du 20 février 2026, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Rouen.

Avocat : POINTEL

20 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400588

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur de le réintégrer au tableau d'avancement au grade de major. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. En outre, la requête ne comportait aucun moyen opérant ou suffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600170

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 2 051,48 euros. La requérante n’a pas soulevé de moyen au soutien de ses conclusions après avoir été invitée à régulariser sa requête via le formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la requête était entachée d’une irrecevabilité manifeste, faute d’argumentation ou de pièces justificatives. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

20 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600368

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet du Gard de statuer sur sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

20 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600743

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (travail, aller et venir, vie privée et familiale) en raison de l'absence de délivrance de ce document. En cours d'instance, le préfet de Vaucluse a délivré le récépissé sollicité, valable du 18 février au 6 juin 2026. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

20 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600814

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de levée d’hypothèque sur un terrain situé à Saint Hippolyte du Fort. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que la levée d’une hypothèque relève du droit civil et, par conséquent, de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait une décision du centre hospitalier Jean Coulon-Gourdon l'affectant sur un poste de jour après son retour de congés maternité. La requérante invoquait un caractère sanctionnant de cette mesure, lié à ses absences incluant un accident de service et un congé maternité. Le tribunal a jugé que l'argumentation de Mme A..., qui se bornait à évoquer un accord contraint pour éviter une rupture conventionnelle, était inopérante et dépourvue de toute précision juridique suffisante. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

20 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506753

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il ordonne la transmission de l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601403

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de son éloignement vers le Tchad. Le juge constate que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a déjà rejeté la demande d'asile de l'intéressé le 5 février 2026, et que ce dernier n'établit pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision fixant le Tchad comme pays de destination ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : NACIRI

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400685

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI SALVI PATRIMOINE comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait la délibération du 15 septembre 2023 par laquelle le syndicat mixte SIADE avait résilié un bail à construction pour défaut d’assurance. Le juge a estimé que ce litige, portant sur un contrat relatif au domaine privé de la SIADE et sans lien avec un service public ou un régime exorbitant, relevait du droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 6 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL GAIA

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407172

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a finalement délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable un an. Par une ordonnance du 20 février 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BADJI-OUALI

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601347

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales suspendant l'agrément d'assistant familial de M. A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure était provisoire et que le requérant bénéficiait du maintien de ses rémunérations principales durant cette période, conformément aux articles L. 422-1 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513459

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l’urgence n’est pas établie, l’intéressé étant en situation régulière grâce à une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 24 mars 2026. De plus, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), la mesure sollicitée ferait obstacle à son exécution. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600818

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 9 janvier 2026 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre l'autorisant à travailler, puis un titre de séjour temporaire valable un an. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, les mesures ordonnées ayant été exécutées. L'ordonnance admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601365

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-d’Aulps du 18 août 2025, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux déposée par M. B.... Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2026. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : DELATTRE

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601477

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir la liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 9 octobre 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère, en raison de l’inexécution d’une injonction de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge a fait droit partiellement à la demande en liquidant provisoirement l’astreinte à 6 000 euros, modérée en raison des circonstances, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516690

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la délivrance des visas de long séjour sollicités par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la demande sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'Etat à verser 1 000 euros au requérant principal au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation du refus de visa de long séjour, car le visa sollicité a été délivré après l'introduction des recours, rendant ces conclusions sans objet. Il rejette la demande de frais fondée sur l'aide juridictionnelle, Mme B... n'y ayant pas été admise. Cependant, il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521595

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de long séjour opposé à un mineur indonésien. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le parrain français du requérant n'a pas d'intérêt à agir et ne peut représenter le mineur, dont le représentant légal n'a pas signé la requête malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours et à la notification électronique.

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602291

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître de ce litige, car la décision attaquée, prise par le préfet des Deux-Sèvres, n'entre pas dans le champ des décisions expressément attribuées à sa compétence par l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, dans le ressort duquel l'autorité a son siège.

20 février 2026