Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512368
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : DEHAN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606925
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante turkmène visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas urgente au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car un délai de quatre mois s'étant écoulé depuis sa demande de renouvellement, une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante dispose ainsi d'autres voies de recours, comme un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension, pour contester cette décision implicite.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602461
Sujet principal : Demande d'injonction pour statuer sur une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requérante résidant dans les Hauts-de-Seine, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise est compétent.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601188
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision du centre hospitalier d'Allauch de mettre fin à ses soins en addictologie. Le juge estime que la requête ne comporte aucun moyen juridique articulé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code, au motif qu'elle est manifestement irrecevable ou que ses éventuels moyens sont manifestement infondés.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302420
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête par le représentant unique des demandeurs. Le litige portait sur un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'une demande de convocation du conseil municipal et l'inscription de questions à l'ordre du jour. La procédure est éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503435
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.
Avocat : MITATA
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503826
**Sujet principal** : Contestation d'avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour recouvrer des amendes de contraventions de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge administratif estime que les litiges relatifs au recouvrement d'amendes pour contraventions de police relèvent de la juridiction judiciaire. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste), articles 521 et 707-1 du code de procédure pénale, et décret n°64-1333 du 22 décembre 1964 (régime de recouvrement des amendes).
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503948
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une décision pénitentiaire, n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête et n'avait formulé aucune conclusion ni moyen, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité non couverte.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501248
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation et d'injonction contre le maire concernant l'usage des pouvoirs de police municipale relative au stationnement. La juridiction rejette les conclusions de la commune aux fins de condamnation aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond.
Avocat : VALERY
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600359
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302485
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération fixant la participation financière aux frais de scolarité. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Nuits-Saint-Georges de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501039
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi la juridiction pour contester le rejet de sa demande de protection fonctionnelle par le Centre national de la fonction publique territoriale. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n'est prononcée.
Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502379
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l’annulation du refus d’abroger une délibération municipale de Nuits-Saint-Georges fixant la participation financière aux écoles. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen du fond.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501543
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite au retrait par l'administration (rectrice de l'académie de Besançon) de la mesure initiale de placement en congé maladie et de licenciement, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CGBG
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503279
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de division. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : CLAUZADE
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601240
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté une requête pour excès de pouvoir. Le sujet principal était la contestation par deux requérantes d'un arrêté municipal autorisant l'implantation d'un pylône. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle se bornait à produire une copie d'un recours gracieux, sans contenir les conclusions en annulation ou à fin indemnité exigées par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601918
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait des titres de recettes et une saisie pour des factures d'eau. Le tribunal estime que le litige avec la régie, gestionnaire d'un service public industriel et commercial (SPIC) de l'eau, relève de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-12 et L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales et applique la procédure de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable pour incompétence.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301860
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours en excès de pouvoir contre l'opposition du maire du Versoud à un projet de station relais. La commune a également renoncé à ses demandes indemnitaires. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606448
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Rennes (Ille-et-Vilaine) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent au profit du Tribunal Administratif de Rennes, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, et ordonne la transmission du dossier.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601113
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours en annulation contre un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un entretien pénitentiaire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément aux dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.